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23 Février 2018 -

Les visages de l'ONU : Caroline Petit

Richard Dictus

23 février 2018 - Caroline Petit est directrice adjointe du Centre régional d'information des Nations Unies pour l'Europe occidentale (UNRIC). Elle travaille dans le domaine de la communication stratégique et des partenariats avec les médias au niveau international depuis 25 ans. Elle a rejoint l'ONU en 2001 et a d'abord été responsable de l'Unité des partenariats au Siège de l'ONU à New York avant de rejoindre UNRIC en 2013. Caroline Petit coordonne des campagnes d’information paneuropéennes.

Quel est votre parcours académique et comment estimez-vous son impact sur votre carrière ?

J’ai fait mes études en journalisme et communication à l’Université de Bruxelles (ULB).

Selon moi, le journalisme est un état d'esprit qui vous pousse à explorer le monde. Je pense que la curiosité et l'ouverture sont des aspects importants dans un environnement comme UNRIC. Notre équipe de communication s'occupe quotidiennement d'une diversité de sujets et de projets, ce qui requiert de manifester un certain intérêt pour chacun d'entre eux.

Dans notre domaine d'activité, il est également important de trouver une forme de communication qui correspond à chacun de nos partenaires, afin de les aider à raconter efficacement l'histoire des Nations Unies. Cela comprend la tâche de décomposer les questions complexes et variées que nous traitons comme la migration, le changement climatique, la durabilité ou les objectifs de développement durable sous une forme qui peut être comprise facilement et rapidement. Mes études m'ont définitivement appris à communiquer clairement et efficacement, en adoptant le ton et le style appropriés.

Lorsque je regarde en arrière, ma formation en techniques de collecte de fonds à l'Université de New York m'a aussi appris des compétences importantes. La collecte de fonds consiste  à acquérir des compétences clés en négociation, et à établir des relations stratégiques. Je continue d’utiliser ces compétences aujourd'hui car elles m'ont aidée à créer un réseau solide de partenaires entre l’Union européenne (UE) et l’ONU. Ces partenariats sont essentiels pour raconter les histoires de l'ONU à de nouveaux publics.

Quel a été votre premier emploi, suite à l'obtention de votre diplôme ainsi qu’au sein des Nations Unies ?

J'ai d'abord travaillé comme stagiaire auprès de la Commission européenne. Au cours de mon stage, j'ai participé à l'organisation du projet « Sail for Europe », une course à la voile traversant l'Atlantique à partir de l’Europe jusqu’aux Etats-Unis, pour promouvoir les valeurs communes de paix et de démocratie entre les deux continents. L'idée de transmettre des valeurs par le biais d'événements publics est restée l'un des objectifs principaux dans mes différents emplois. Peu de temps après, j'ai rejoint la Commission européenne pour faire partie de l'équipe fondatrice du Programme Média de l'UE, qui promeut l'industrie cinématographique européenne.

Après 14 ans de promotion de l'industrie cinématographique européenne, en étant basée au Royaume-Uni, au Danemark et aux États-Unis, j'ai eu envie d'utiliser mes compétences différemment. Par coïncidence, je suis tombée sur un concours national de l'ONU. J'ai postulé et finalement, après un long processus de 6 ans, on m'a offert un poste au sein du Département de l’information (DPI) au quartier général de l’ONU à New York. J'ai débuté au sein de l'Unité des activités de promotion et de distribution de la Division de l’information et des médias de l'ONU en tant que jeune cadre. Quelques années plus tard, une "Unité des partenariats" a été créée et on m'a demandé de la diriger.

Quelles sont les implications de votre poste actuel et quels en sont les aspects les plus difficiles ainsi que les plus gratifiants ?

En tant que directrice adjointe d’UNRIC, je facilite le travail de mes collègues pour relater les histoires de l'ONU au public europée, dans 22 pays, via un site internet traduit en 13 langues différentes. Ainsi, nous travaillons en étroite collaboration avec les 26 agences des Nations Unies basées à Bruxelles, les institutions de l'UE, les médias, la société civile et le secteur privé. La diversité de l’Union européenne, ainsi que sa richesse culturelle, peuvent parfois représenter un défi en termes de communication car chaque région a besoin d'une stratégie de communication adaptée. Cependant, c’est rassurant et gratifiant de créer des passerelles entre les Nations Unies et des partenaires engagés comme l'UE, qui partagent un agenda commun pour promouvoir la paix et la compréhension mutuelle.

Quelle expérience, pays ou fonction au sein des Nations Unies a été le plus mémorable pour vous ?

J'ai la chance d'avoir de nombreuses expériences mémorables, tant au siège que sur le terrain à UNRIC. Un bon souvenir pour moi a été de rencontrer Amal Amjahid, une jeune belge d'origine marocaine âgée de 20 ans, championne du monde d'arts martiaux, que j’avais invitée dans le cadre de la célébration de la Journée des Nations Unies et la campagne Ensemble. Amal a rencontré les collègues de l'ONU à Bruxelles, a partagé son histoire et nous a raconté comment le sport et sa passion l'ont aidée à s'intégrer dans son pays d'accueil, la Belgique. Elle nous a tous émus par son talent, sa détermination et sa nature positive, c'était un véritable moment d'unité pour nous tous. Depuis lors, Amal a décidé de dédier ses médailles d'or aux femmes et de soutenir la campagne de l'ONU "non à la violence faite aux femmes". Elle participe régulièrement aux événements de sensibilisation organisés par UNRIC, comme Ciné-ONU, avec ses jeunes collègues de l'académie des arts martiaux  de Molenbeek.

Qu'est-ce qui, à votre avis, est sur ou sous-estimé à propos du travail pour les Nations Unies et quels conseils donneriez-vous aux jeunes qui veulent entamer une carrière au sein de l'ONU ?

Selon moi, on sous-estime souvent l’impact, parfois minime, que l’ONU peut avoir sur la vie des autres. L'histoire d'Amal et de beaucoup d'autres démontrent comment, en identifiant les bons partenaires, on peut amplifier le message de l'ONU et en multiplier les effets.

En même temps, comme toute autre organisation, l'ONU n'est pas parfaite. C'est un microcosme avec ses propres préjugés, inconscients, et son esprit de compétition. L’impact ainsi que la culture institutionnelle de l’Organisation peuvent être sous-estimés par les jeunes qui entrent à l'ONU. Pour ceux qui voudraient faire partie de l'ONU, je conseillerais à tout diplômé de d'abord acquérir une expérience sur le terrain, dans une ONG ou une fondation par exemple, ou même dans le secteur privé. Il est important d'acquérir une expérience pratique de ce que le monde professionnel est avant tout, d'apprendre à connaître ses compétences, de se former aux compétences numériques, aux langues et aux techniques d'expression et d'acquérir une certaine "maturité". Dans tous les cas, l'enthousiasme, une attitude positive, le talent et la détermination sont des qualités bien appréciées à l'ONU, comme dans tout environnement de travail humainement axé.

21 Février 2018 -

La moitié des langues mondiales en voie de disparition

modersmal diskussion Foto Flickr Ethan Threwitt 20 Generic CC BY NC ND 20

21 février 2018 - Ce 21 février, les Nations Unies célèbrent la Journée internationale de la langue maternelle.  Cette journée promeut et honore l'importance de la langue maternelle et de la diversité linguistique partout dans le monde.

Les 7,6 milliards d'habitants du monde se partagent près de 7 000 langues maternelles différentes. Sur ces langues, seulement une centaine  bénéficie d’un statut juridique de langue officielle nationale. De plus, seulement environ 5 %  des langues mondiales sont parlées par plus d'un million de locuteurs natifs.

Face à ces chiffres, la situation des langues officielles des pays européens est cependant très différente de celle de la plupart des langues dans le monde.

Premièrement, la plupart des Européens parlent une langue maternelle qui est également une langue officielle de leur État. Cela signifie que la plupart des Européens sont capables d'étudier, de travailler et de s'engager dans la politique en parlant leur langue maternelle, ce qui est loin d'être le cas pour une grande partie de la population mondiale.

Deuxièmement, presque toutes les langues officielles en Europe sont parlées par plus d'un million de personnes, même celles qui sont moins utilisées que la grande majorité des langues. Beaucoup d’entre elles, comme le basque, le gallois et le sami, ont un certain statut officiel en tant que langues régionales ou minoritaires.

Au total, 287 langues parlées en Europe sont originaires de cette région, soit un nombre étonnamment faible comparé aux 2 144 langues vivantes originaires d'Afrique et 2 294 d'Asie. En effet, le multilinguisme mondial se rapproche plus d'une règle qu'une exception car un nombre significatif de la population mondiale parle plus d'une langue.

D'autre part, l'Europe abrite certaines des langues les plus importantes et les plus parlées au monde, telles que l'anglais, l'espagnol, le portugais et le français. Le français est parlé partout dans le monde, principalement en Europe de l’Ouest et en Afrique subsaharienne avec, respectivement, 45% et 32% de francophones dans ces régions. Mais le français est également présent en Afrique du Nord (10%) et dans les Caraïbes (7%), voir même en Asie (1%) et au Moyen-Orient (3%).

Vivant côte à côte de ces géants linguistiques, les locuteurs de langues européennes minoritaires expriment parfois leurs inquiétudes quant à l'omniprésence de ces langues dans le monde. Particulièrement l'anglais, la langue dominante de la science et de la culture populaire, qui est parfois considéré comme une source de mots  intrusifs qui menacent d'approprier les langues locales plus petites.

Dans l'ensemble, cette crainte envers certaines langues dominantes est largement infondée. Les mots d’emprunts étrangers ne menacent pas à eux seuls la survie d'une langue: au contraire, le changement est un indicateur d'une langue saine et vivante - seules les langues disparues peuvent rester complètement inchangées.

Alors que les langues officielles européennes prospèrent, le nombre de langues est en constante diminution à l'échelle mondiale, et ce à un rythme inquiétant. L'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) estime que plus de 3 500 des 7 000 langues mondiales risquent de disparaître d'ici quelques générations.

Une langue disparaît lorsqu'elle n'est plus transmise à la prochaine génération: les enfants n'apprennent pas la langue de leurs parents et les seules personnes capables de la parler sont les personnes âgées.

Les raisons de l'extinction des langues sont complexes et multiples. Par exemple, une langue peut jouir d'un faible prestige social, les personnes la parlant peuvent être victimes de discrimination, ou les opportunités de travail et d'études peuvent exiger une maîtrise parfaite d'une autre langue, plus répandue ou plus prestigieuse. Tout cela mène à une réduction progressive des contextes dans lesquels la langue peut être utilisée, menaçant ainsi sa survie.

Lorsqu'une langue disparaît, une partie du patrimoine culturel mondial s'efface. Chaque langue a ses particularités et caractéristiques qui lui permettent de transmettre des significations et de relier ses locuteurs à une société plus large et à une communauté culturelle.  Les langues ne sont pas seulement des sons, des mots et des règles grammaticales. La langue maternelle fait partie de notre identité, de notre patrimoine et de notre vision du monde, et en tant que telle, restera ainsi inestimable.

Dans le cadre de la journée internationale de la langue maternelle, le Centre régional de recherche et d'information des Nations Unies a réalisé une vidéo que vous pouvez visionner ci-dessous:

20 Février 2018 -

Justice sociale : la migration et ses idées reçues

20 février 2018 – Selon un sondage mené dans 22 pays par Ipsos sur la perception mondiale de l’immigration en 2017, 86% des Français et 88% des Belges interrogés estiment que l’immigration a un impact négatif pour le pays et 58% d’entre eux estiment « qu’il y a trop d’immigrés ». L’opinion publique est nettement plus radicale en Turquie, en Italie, en Serbie et en Russie, estimant à plus de 90% que l’immigration a un impact négatif : elle rend la recherche d’emploi difficile, provoque un engorgement des services publics et menace l’héritage culturel et identitaire national.

article justice sociale 2

« Mouvement de travailleurs : en quête de justice sociale » – est le thème choisi cette année pour célébrer la Journée mondiale de la justice sociale, une thématique brûlante d’actualité, et qui s’intensifie en raison de la crise des migrants et des réfugiés, décrite comme étant la plus grave crise humanitaire que doit affronter l’Europe depuis la Seconde Guerre mondiale, et un pic d’attentats terroristes durant ces dernières années. L’immigration fait ainsi l’objet, plus que tout autre sujet, de nombreuses représentations erronées, d’approximations et d’outrances dans les discours politiques et publics.

L’idée véhiculée selon laquelle l’Europe risque d’être submergée par un afflux de migrants venant d’Afrique persiste encore et nombreux sont ceux qui ignorent la signification ou le contexte économique des flux migratoires. Ces inquiétudes semblent pourtant très éloignées des réalités statistiques observées. Contrairement aux idées reçues, la France n’est pas la terre d’accueil privilégiée par les migrants, bien loin derrière l’Allemagne et le Royaume-Uni selon une récente étude d’Eurostat. Un autre constat adressé par l’étude est la surestimation du nombre des migrants dans un pays ou une région donnée. Encore faut-il donc rappeler qu’environ deux tiers des migrants originaires de l’Afrique gagnent d’autres pays de régions voisines, rendant les flux migratoires donc essentiellement interafricains.

graphique origine des immigrés en France 2

Avec près de 150 millions de travailleurs migrants (dont majoritairement des hommes à 56%) selon les derniers chiffres de l’OIT (Organisation internationale du travail), les migrants économiques, ceux qui sont à la recherche d’un emploi décent et de meilleures conditions de vie, deux éléments clés de la justice sociale, représentent près de 90% des 258 millions de personnes qui ont quitté leur pays d’origine. Or, de nombreux travailleurs migrants sont encore trop souvent exposés au risque d’exploitation sexuelle, de travail forcé, de violence et de discrimination. L’absence de justice sociale comporte également d’autres risques de violations des droits de l’homme tels que le travail des enfants ou encore la traite d’êtres humains. Les défis de la coopération internationale dans le domaine de la migration des travailleurs sont donc considérables.

Or, au-delà des défis sur le marché du travail, il faut également rappeler la contribution positive des travailleurs migrants sur la croissance et la réduction de la pauvreté dans les pays d’accueils, comme dans leurs pays d’origine. Ensemble ils constituent moins de 4% de la population mondiale mais contribuent à près de 10% de la richesse totale. En 2015, les migrants ont contribué à hauteur de 9.4 % du PIB mondial (l’équivalent des PIB de la France et du Japon réunis) selon les dernières données de la Banque Mondiale.

Une politique de migration internationale de main-d'œuvre « sûre, ordonnée et régulière », doit permettre aux migrants de continuer de jouer un rôle important pour combler les besoins en compétences, en savoirs ou en talents en Europe, enrichir les communautés sur les plans culturel et social, mais aussi aider à relever les défis de l’objectif de développement durable numéro 8 de travail décent et de croissance économique, l’un des piliers du Programme de développement durable à l’horizon 2030. Le renforcement de la coopération internationale en matière de migration, de justice et d’intégration sociale, revêt donc d’une importance fondamentale, comme suggéré par le rapport du Secrétaire général « Rendre les migrations bénéfiques à tous ».

Pour plus d’informations :
OIM – Carte interactive de la migration dans le monde
• L'expériences des travailleurs migrants au travers du film Ciné ONU « The Workers Cup »

14 Février 2018 -

La violence à l’encontre des enfants nous concerne tous

agenda 2030 end violence solutions summit

14 février 2018 – Au moins un enfant sur deux dans le monde a déjà été victime de violence au cours de sa vie et 15 millions de filles âgées de 15 à 19 ans ont subi des abus sexuels.

Le gouvernement suédois accueille actuellement à Stockholm une conférence de haut niveau sur la violence à l’encontre des enfants, intitulée « Premier Programme à l’horizon 2030 pour les enfants : le Sommet des solutions pour mettre un terme à la violence ». Des hauts représentants des Nations Unies, des ministres de 75 pays, des délégués de la jeunesse, des membres de la société civile, du monde universitaire et du secteur privé sont réunis pour partager leurs bonnes pratiques, leurs expériences et solutions pour mettre fin à la violence à l’encontre des enfants.

« La violence à l’encontre des enfants nous concerne tous », a souligné la Vice-Secrétaire générale de l'ONU, Amina Mohamed, dans son discours d’ouverture de la conférence. La police, la santé, la justice, la protection sociale et le secteur privé doivent travailler tous ensemble pour prévenir et répondre à la violence. L'influence des compagnies et des entreprises », a-t-elle ajouté « peut être énorme, en particulier lorsqu'il s'agit de lutter contre le travail des enfants, l'exploitation et la maltraitance. »

Le Premier ministre suédois, Stefan Löfven, s'est inspiré de son expérience personnelle dans son allocution. « Au fil du temps, nous avons maintes fois échoué, laissant les enfants dans des familles violentes ou dans de mauvaises familles d'accueil. Mais nous avons également réussi à offrir à de nombreux enfants un avenir meilleur et plus prometteur qu'ils ne l’auraient cru possible », a déclaré le Ministre Löfven. « Je le sais parce que j'étais l’un de ces enfants. Quand ma mère n'a plus pu prendre soin de moi, la société est intervenue et j'ai eu l'occasion d’emménager dans une famille d'accueil aimante, j'ai pu grandir en sécurité et heureux, ce qui me permet d’être devant vous aujourd'hui. »

Dans le cadre du Programme de développement durable à l'horizon 2030, les dirigeants du monde se sont engagés à atteindre les 17 Objectifs de développement durable, l'un d'entre eux étant d’atteindre les droits de l'homme pour tous, avec en particulier la cible n°16.2 qui a pour objectif de prévenir et à mettre fin à la violence et à l'exploitation des filles et des garçons dans le monde entier.

« Il y a un lien évident entre l'égalité des sexes, la violence contre les femmes et la violence à l'égard des enfants », a déclaré la Ministre suédoise de l'enfance, des personnes âgées et de l'égalité des sexes, Åsa Regnér. « La violence contre les femmes engendre un facteur de risque élevé de violence corporelle à l’égard des enfants. »

La Suède a été le premier pays au monde à interdire en 1979 les châtiments corporels infligés aux enfants. La violence familiale, la violence conjugale, n'est toutefois qu'une pièce d'un grand puzzle. On estime qu'entre 250 000 et 300 000 enfants servent dans des conflits armés à travers le monde.

« Les enfants sont devenus le combustible qui alimente les conflits de longues durée », a déclaré Virginia Gamba, Représentante spéciale du Secrétaire général pour les enfants et les conflits armés. « Mais les plans d'action produisent des résultats viables, et des changements sont en train de se produire. Notre travail doit inclure la prévention des conflits. La violence est évitable. On peut le faire. »

En juillet 2016, le Partenariat mondial pour mettre fin à la violence contre les enfants a été lancé pour provoquer une prise de conscience. Il s'agit d'une initiative conjointe de gouvernements, de l'UNICEF, de l'OMS et de diverses parties prenantes qui vise à soutenir la réalisation des Objectifs de développement durable, en particulier la cible 16.2

Plus d’information :

Retransmission en direct de la conférence (jusqu’au 15 février)

INSPIRE : sept stratégies pour mettre fin à la violence à l'encontre des enfants, OMS

Rapport « Premier Programme à l’horizon 2030 pour les enfants : le Sommet des solutions pour mettre un terme à la violence ».

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Revue de la semaine à l'ONU
13 avril 2018

Journée internationale du sport au service du développement et de la paix
6 avril 2018
 

L’ONU et les abus sexuels :
des repères pour comprendre
 

news32x32 DblueNominations

  • Le Secrétaire général nomme Marta Ruedas, de l’Espagne, en tant que Représentante spéciale adjointe pour l’Iraq (12 avril 2018)

  • Le Secrétaire général nomme le général de corps d’armée Elias Rodrigues Martins Filho, du Brésil, Commandant de la Force de la Mission des Nations Unies en RDC (13 avril 2018)
     

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