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Mobilisation contre le « tueur invisible » aux 7 millions de victimes

photo article WHO

21 octobre 2016 – Sept millions de personne meurent chaque année, fauchées par le même « tueur invisible » : l’air que nous respirons. L’urbanisation, l’industrialisation, les transports, les produits chimiques ont transformé notre oxygène en poison.

Pour attirer l’attention des pouvoirs publics, du secteur privé et de la population en général sur les dangers liés à la pollution de l’air, l'Organisation mondiale de la santé (OMS), la Coalition pour le climat et l'air pur (CCAC)   etle gouvernement norvégien, viennent la campagne  « Respire la vie : un air pur. Un avenir en bonne santé ».

Cette campagne prône notamment la mise en œuvre de bonnes pratiques par les villes pour diminuer la pollution de l’air, au travers la mise en place d’infrastructures de transport plus écologiques, de systèmes d’énergie moins polluants, ou encore par une gestion plus efficace des déchets.

Selon l’OMS, 92% de la population mondiale vit dans des lieux où les niveaux de qualité de l’air extérieur ne respectent pas les limites fixées et seulement 1 personne sur 10 respire un air sain.

Sur presque 7 millions de décès de maladie liée à l’air, 4,3 millions sont dus à la pollution à l’intérieur des habitations, et 3,7 à l’extérieur. En tout, 12% des décès dans le monde sont liés à cette pollution qui affecte surtout les femmes, les enfants et les personnes âgées.

infographic breath life

Responsable de 9% des décès en France

En Europe, même si la qualité de l’air s’est améliorée au cours des dernières décennies grâce à une diminution de l’emploi de nombreux polluants, 600.000 décès sont attribués chaque année à la pollution de l’air. Une pollution dont le coût est évalué à 1.600 milliard de dollars par an.

En France une étude de la santé publique révélait en septembre dernier que 48.000 morts étaient liées aux particules fines, soit 9% des décès. C’est la troisième cause de décès après le tabac et l’alcool. 

En Afrique l’air tue plus que l’eau ou la malnutrition

Les niveaux de pollution de l'air en milieu urbain ont tendance à être plus élevés dans les villes à faible revenu. Les causes sont simples ; un développement industriel rapide, des normes peu contraignantes, un parc automobile très polluant, etc. En Afrique, la pollution de l'air fait plus de victimes que la pollution de l’eau et la malnutrition. Elle cause, chaque année, 712 000 décès et représente un cout de 447 milliards de dollars de pertes économiques, selon un récent rapport de l’OCDE .

L’ambition principale de la campagne est donc de réduire de moitié le nombre de décès liés à la pollution d’ici 2030, une année qui coïncide avec la date butoir pour la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD) adoptés par les 193 Etats

Cliquez ici pour voir la vidéo de la campagne. 

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