Mercredi, 18 Septembre 2019
UNRIC logo - français

l'ONU dans
votre langue

COP 21 : des avancées positives sur les contributions nationales et le financement

Janos Pasztor Event 15 10 2015

15 ocotbre 2015 - A 40 jours de la Conférence de Paris sur le climat, COP 21, Janos Pasztor, Sous-Secrétaire général aux changements climatiques, a fait le point à Bruxelles sur les avancées dans les négociations.

Globalement optimiste sur la signature d’un accord à Paris, il a insisté sur l’évolution positive des engagements financiers pour combattre le changement climatique.

A ce jour, 151 pays ont communiqué leur contribution nationale à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Ils représentent 95% des émissions mondiales. Quelques pays, en majorité des pays en voie de développement, travaillent encore sur leur plan avec le soutien des agences des Nations Unies en charge de l’environnement (PNUE) et du développement (PNUD).

Pour le moment, le total des contributions ne permet pas d’atteindre l’objectif de maintenir la hausse des températures en déca de 2 degrés, a concédé M. Pasztor mais elles évitent le scénario du pire, celui où aucune décision n’aurait été prise et une hausse de 4,5 degrés qui aurait été dramatique.« Le fait que chaque pays se soit engagé dans un plan national de réduction des émissions est une avancée considérable, d’autant que ces engagements peuvent se renforcer après la conférence de Paris », a-t-il expliqué.

La COP 21 ne se résume pas aux contributions nationales, qui ne sont qu’une partie de la négociation. La question du financement de la lutte contre les dérèglements climatiques est tout aussi cruciale. De retour d’une réunion avec la Banque mondiale et le FMI à Lima, M. Pasztor a constaté d’ « intéressants développements » dans ce domaine.

A ce jour, pour 2015, sur les 100 milliards de dollars nécessaires chaque année, environ 62 ont été rassemblés. « Il ne s’agit pas de promesses mais de mobilisations concrètes de financements », a-t-il insisté. Les banques multilatérales ont annoncé le doublement voire le triplement de leur contribution. « Je suis confiant qu’à la fin de l’année nous aurons plus de 62 milliards. Pour les pays en voie de développement ou les petites îles, très menacées, c’est un signal fort et cela fait une énorme différence », a-t-il noté.

Le secteur privé est aussi très fortement engagé, et contribue pour un tiers à ce financement. Depuis le sommet « Affaires et climat » de Paris au printemps dernier, « il y a eu un vrai changement vers une économie à bas carbone. Non seulement les entreprises qui étaient à ce sommet ont pris des engagements concrets mais depuis d’autres les ont rejoint ».

M. Pasztor s’est félicité du succès des « green bonds » ou » obligations vertes » qui deviennent un nouvel instrument financier. « Il y a de plus en plus d’investissements dans le bas carbone, voire du désinvestissement dans l’économie carbonée », a-t-il ajouté. Pour lui, il est important que la COP21 envoie un « signal fort aux marchés ».
Le secteur de l’assurance est aussi travaillé à de nouveaux produits qui prennent mieux ne compte les risques climatiques.

« Certes le rythme et l’impact de ces engagements doivent être plus forts, mais dans le secteur privé va dans la bonne direction », a-t-il estimé. « Les étoiles peu à peu s’alignent pour l’obtention d’un bon accord à Paris ».

Réseaux Sociaux

facebook64x64 Dblue twitter64x64 Dblue
France et Monaco

facebook64x64 Dblue
Belgique et Luxembourg

74ème session de l'Assemblée générale

1 Mobile • 1 Minute • 1 Film
15e édition du Mobile Film Festival
Envoyez vos films avant le 16 octobre 2019

Screenshot 2019 07 11 The Sustainable Development Goals Report 2019 French pdf

united to reform web brand fr 960x540 cropped

news32x32 DblueNominations