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Ban Ki-moon : notre planète a de la fièvre, et elle grimpe de jour en jour

BANLIMA

11 décembre 2014 – « La science n’a pas simplement parlé – elle s’époumone du haut des gratte-ciels », remarque ce mercredi 10 décembre le Secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon lors de la Conférence de l’ONU sur le changement climatique à Lima (COP 20).

La conférence, qui s’est ouverte le 1er décembre et se conclura ce vendredi, a réuni les 196 parties prenantes de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC), le traité fondateur de l’important protocole de Kyoto de 1997.
Le but de cette conférence est d’arriver à un nouveau traité mondial, qui entrera en vigueur en 2020.

Ban insiste « l’heure n’est plus au rafistolage- mais plutôt au changement », tout en attirant l’attention sur le lien entre l’influence de l’homme sur le climat, et la création de sociétés plus saines, résilientes et prospères, faits qui ont été mis en évidence dans son rapport de synthèse sur l’agenda de développement post-2015. Le Secrétaire général de l’ONU a aussi mis l’accent sur la nécessité d’un partenariat plus solide entre les gouvernements et les entreprises, la société civile et les organisations philanthropiques.

Il ajoute que « les investissements liés au changement climatique généreront des gains pour les objectifs de développement plus vastes. De manière réciproque,  les investissements en matière de développement doivent s’aligner avec nos objectifs climatiques ».

Le Président de l’Assemblée générale de l’ONU, Sam Kutesa, reprend les propos du Secrétaire général, et prévient que le monde arrive à un « point de non retour ». « Sans efforts immédiats et communs, les générations actuelles et futures ne pourront pas mettre en place un développement durable ».

En octobre, les pays de l’Union européenne se sont engagés à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre de 40% d’ici 2030 par rapport au niveau de 1990. Et en novembre, la Chine et les Etats-Unis, les deux plus grandes économies et pollueurs au monde, responsables de 45% des émissions mondiales, sont arrivés à un accord historique dans lequel les deux pays s’engagent à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre.

M. Ban Ki-moon souligne « il n’y a qu’une planète Terre. Nous avons une responsabilité morale et politique, ici et maintenant à Lima – une responsabilité historique de Lima à Paris. Les générations futures devraient pouvoir laisser notre planète en bon état - d’un point de vue environnemental, social et économique ». Il rajoute : « nous avons besoin d’un accord mondial et significatif, il nous faut agir maintenant ».

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