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Journée mondiale de la liberté de la presse

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Ce 3 mai, nous célébrons dans le monde entier la Journée mondiale de la liberté de la presse. C’est l’occasion de se pencher sur l’état de l’indépendance des médias dans le monde, se mobiliser contre les attaques à l’égard de la presse et de rendre hommage aux journalistes qui ont payé de leur vie l’exercice de leur travail.

Cette année encore, l’attention est portée sur trois thématiques importantes dans le cadre de l’agenda du développement post-2015 : le rôle des médias dans le développement, la sécurité des journalistes dans un état de droit, et la liberté de la presse comme facteur d’éradication de la pauvreté.
Plus d’info sur ces thématiques

Le Prix de la Liberté de la Presse de l'UNESCO

Un jury indépendant de professionnels des médias a attribué au journaliste d’investigation Turc Ahmet Sik le Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO/Guillermo Cano 2014. Ahmet Sik, 44 ans, est un fervent défenseur de la liberté d’opinion, et a dédié sa carrière à dénoncer la corruption et les violations des droits humains.


Message de Irina Bokova, Directrice générale de l'UNESCO

L’index de la liberté de la presse pour l'année 2014

L’index de la liberté de la presse est un classement annuel des pays publié par "Reporters sans frontières". Il recense dans quelle mesure chacun de ceux-ci respecte la liberté des journalistes et des médias. Il est également tenu compte pour établir le classement de la manière avec laquelle les autorités s’impliquent pour faire respecter cette liberté. Ensuite, force est de souligner que cet index ne traite que de la liberté de la presse, et ne tient pas compte de la qualité journalistique ni des violations des droits humains.

Les Pays-Bas et le Luxembourg trônent tous deux au sommet de la liste, respectivement deuxième et quatrième. La Belgique se situe aussi dans le haut du tableau, à la 23ème place, deux places plus bas que l’année dernière. Le succès de ces pays est fondé sur une solide protection dans la constitution et le corpus légal des libertés individuelles.

Un message pour le monde entier

Ce 3 mai 2014, le Secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon et Irinia Bokova, Directrice générale de l'UNESCO transmettent un même message au monde entier :

« La liberté des médias pour un avenir meilleur : élaboration du Programme de développement pour l’après-2015 »

Cette année, la communauté internationale a une occasion, qui ne se présente qu’une fois en une génération, de préparer pour le développement durable un programme à long terme qui succédera aux Objectifs du Millénaire pour le développement lorsqu’ils arriveront à terme en 2015. La bonne exécution de ce programme exigera que toutes les populations jouissent des droits fondamentaux à la liberté d’opinion et d’expression. Ces droits sont essentiels à la démocratie, la transparence, l’obligation redditionnelle et l’état de droit. Ils sont vitaux pour la dignité humaine, le progrès social et le développement inclusif.

La Journée mondiale de la liberté de la presse souligne l’importance de médias indépendants, libres et pluralistes pour protéger et promouvoir ces droits. Le journalisme est un moyen de débattre de manière éclairée sur un large éventail de questions de développement, depuis les défis environnementaux et le progrès scientifique jusqu’à l’égalité des genres, en passant par la participation des jeunes et la consolidation de la paix. Ce n’est que lorsque les journalistes sont libres de surveiller, d’enquêter et de critiquer les politiques et les actions, qu’une bonne gouvernance peut exister.

Même au-delà de 2015, nous devrons faire face à de graves menaces à l’encontre de la liberté de la presse dans le monde. Dans de nombreux pays, les journalistes et autres professionnels des médias sont, pour rendre compte de la vérité, confrontés à des obstacles systématiques allant de la censure, l’arrestation et l’emprisonnement à l’intimidation, les attaques, voire l’assassinat. Ces abus intolérables sont la preuve que la liberté de la presse, et les droits de l’homme qui la sous-tendent, sont extrêmement fragiles et doivent être activement défendus.

L’Assemblée générale des Nations Unies a condamné sans équivoque toutes les attaques et violences contre les journalistes et le personnel des médias. Les gouvernements et tous les organismes et personnalités influentes doivent désormais réagir à cette condamnation en protégeant les journalistes et autres professionnels des médias. Les Nations Unies sont prêtes à jouer leur rôle. Les organismes des Nations Unies coopèrent déjà entre eux, et avec d’autres partenaires, sous la direction de l’UNESCO afin de créer un environnement libre et sûr pour les journalistes et les professionnels des médias du monde entier.

En cette Journée mondiale de la liberté de la presse, nous appelons tous les États, toutes les sociétés et tous les particuliers à défendre activement la liberté d’expression et la liberté de la presse en tant que droits fondamentaux et contributions cruciales à la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement et la promotion du Programme de développement pour l’après-2015

 Crédit photo : Freedom of the press protest, Cairo. Rhordi R Davies. Flickr 2013.

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La semaine passée à l'ONU
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