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11 Décembre 2018 -

La menace terroriste est globale, grave et doit être maîtrisée

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11 décembre 2018 - Le 7 décembre 2018, Michèle Coninsx, Sous-Secrétaire générale et Directrice de la Direction exécutive du Comité contre le terrorisme (DECT), a informé les médias à Bruxelles de la menace terroriste mondiale actuelle, du travail de la DECT dans ce domaine critique et de l'importance des engagements mondiaux dans la lutte contre le terrorisme. Selon Mme Coninsx, la menace terroriste actuelle, y compris de la part des combattants terroristes, est globale, grave et doit être maîtrisée. Elle a souligné qu’en raison de la fragmentation des activités et des différentes méthodes utilisées par les groupes terroristes, cela devient très risqué. […] Si nous ne maîtrisons pas le problème, il va nous retomber dessus. »

En contrôlant l’application de la résolution 1373 (2001), la Direction exécutive du Comité contre le terrorisme joue un rôle important en aidant les pays à appliquer un certain nombre de mesures visant à renforcer leur capacité juridique et institutionnelle afin de lutter contre les activités terroristes au sein de leur territoire, de leur région et dans le monde. La DECT a actuellement visité 100 des 193 États membres de l'ONU et Michèle Coninsx a souligné que « les visites ne sont pas des inspections, elles sont plutôt destinées à aider les États membres. »

Afin d’évaluer la situation dans les États membres, la DECT organise des visites dans les pays où elle s’entretient avec les autorités nationales et locales, mais aussi avec la société civile. Lors de la conférence de presse, Mme Coninsx a plaidé pour une approche sociétale inclusive dans laquelle « toutes les couches de la société ont un rôle à jouer, allant des autorités éducatives aux familles, en passant par les chefs religieux et les maires aux niveaux nationaux, régionaux et internationaux. Nous devons nous efforcer d'adopter une approche multidisciplinaire avec des partenariats public-privé. »

C’est également pour cette raison que la DECT a lancé une initiative appelée Tech against terrorism, un forum réunissant des entreprises de la haute technologie, le secteur public, la société civile et le monde universitaire dans le but d’échanger des informations stratégiques sur les tendances et les menaces terroristes. La lutte contre les menaces terroristes actuelles est « un exercice difficile, mais ce n’est pas une mission impossible. […] Une approche générique pour tous est inconcevable, nous avons besoin de solutions sur mesure. »

Pour savoir plus sur Michèle Coninsx cliquez ici

12 Décembre 2018 -

La Belgique se met en bleu pour célébrer la Journée des droits de l'homme

Grand Place 1

12 décembre 2018 - Le 10 décembre, tout le monde célèbre les droits de l'homme. Cette année a été particulièrement riche en événements, alors que la Déclaration universelle des droits de l'homme fêtait ses 70 ans. C’est le 10 décembre 1948 que 48 pays ont adopté la Déclaration qui reconnaît des droits fondamentaux à tous les peuples, sans distinction de race, de couleur, de nationalité, de sexe, de religion ou d’opinion politique. Depuis lors, la Déclaration universelle des droits de l'homme est devenue le document le plus traduit au monde et est maintenant disponible dans plus de 500 langues.

Beaucoup a été accompli au cours des 70 dernières années, mais la protection et la promotion des droits de l'homme demeurent un devoir urgent en Europe et dans le reste du monde aujourd'hui. Cette année, nous avons eu l’occasion de faire le bilan de la situation, de faire le bilan des 70 dernières années et de redoubler notre engagement pour faire en sorte que les droits de l’homme touchent tout le monde, sans exception.

Pour marquer cette étape importante, de nombreux événements ont été organisés en Europe, ciblant un large public. Les jeunes ont été mobilisés en Belgique pour en apprendre davantage sur la Déclaration et de sa pertinence dans le monde d'aujourd'hui. Une série d’activités éducatives axées sur les droits de l’homme ont abouti lors de la Journée des droits de l’homme avec un ensemble d’événements exceptionnels dans diverses capitales européennes. À Bruxelles, par exemple, des représentants de la jeunesse, des organisations de la société civile, des artistes, des personnalités et le bourgmestre de la ville ont lu les 30 articles de la Déclaration sur le balcon de l’Hôtel de Ville. Le public réuni sur la plus célèbre place de Bruxelles a écouté la Déclaration, tandis que tous les bâtiments de la place étaient éclairés en bleu, la couleur la plus associée aux Nations Unies.

La Grand Place n'était pas le seul lieu symbolique à Bruxelles marqué par cette célébration. Dans les jours qui ont précédé le 10 décembre, l'Atomium a brandi le drapeau des Nations Unies en compagnie de Spirou, l'un des héros les plus populaires de la de bande dessinée en Belgique, désigné comme ambassadeur des droits de l’homme par le Haut-Commissariat aux droits de l'homme à l’occasion de ce 70ème anniversaire. À l'intérieur de l'Atomium, les écoliers ont eu la chance d'assister à des visites guidées et d'en apprendre davantage sur les droits de l'homme.

Grand Place 2

Les élèves du secondaire ont également participé à une réflexion sur les droits de l'homme lors d'un événement organisé au Palais des Académies à Bruxelles plus tôt en décembre. L’impressionnant bâtiment néoclassique s’est animé avec 2 500 jeunes errant dans ses couloirs et ses salles, invités par l’Association pour les Nations Unies (APNU). L'accent a été mis sur les œuvres créées par les jeunes eux-mêmes, toutes inspirées par les droits de l'homme, présentées sous forme de vidéos, de concerts et d'une exposition interactive. De plus, plusieurs écoles ont remporté un prix lors de la cérémonie.

La série populaire de projections de films CINE-ONU, organisée par UNRIC, a également choisi les droits de l’homme comme thème central pour une série de projections de films captivante à Bruxelles et en Europe, en partenariat avec le Bureau des droits de l’homme des Nations Unies en Europe et la Commission européenne. Le mardi 4 décembre, il ne restait plus que quelques places debout dans les Cinémathèques de Bruxelles. Le public était captivé par le récit de Jaha Dukureh sur son combat contre les mutilations génitales féminines. Le documentaire « La promesse de Jaha » a rappelé à tous ce qui peut être accompli grâce à la détermination d’un individu inspirant qui lutte contre les violations des droits de l’homme. Le film était un hommage opportun à toutes les femmes et hommes courageux du monde entier qui défendent les droits de l'homme.

Ces événements clôturent une année consacrée aux droits de l'homme. Ce fut une année au cours de laquelle un nombre croissant d'activistes de la société civile et de jeunes se sont engagés dans la lutte pour les droits de l'homme et ont travaillé d'arrache-pied dans leurs communautés pour faire de ces droits une réalité. Brigit Van Hout, représentante régionale du HCDH pour l'Europe, avait déclaré ceci: « Quand je vous vois tous, jeunes réunis ici, prêts à vous engager et à promouvoir les droits de l'homme, je ressens un sentiment d'optimisme. Vous apportez un énorme espoir et cela me rend heureuse . »

Il appartient maintenant à chacun d'entre nous de commencer une nouvelle année avec la même détermination et la même conviction que tout au long de 2018. Parce que les objectifs de développement durable ne peuvent être atteints sans des libertés et droits égaux pour tous.

10 Décembre 2018 -

Le Pacte mondial sur les migrations respecte pleinement la souveraineté des États, a déclaré le Secrétaire général

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10 décembre 2018. Le Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières  a été adopté ce matin par plus de 150 États au cours d'une conférence à Marrakech, au Maroc.

 « Ce pacte – tout en respectant pleinement la souveraineté des États - établit un cadre de coopération internationale essentiel dans le contexte actuel de migrations et des énormes défis qu’elles soulèvent », a déclaré le Secrétaire général des Nations Unies António Guterres lors d'une conférence de presse à Marrakech après l'adoption du Pacte.

Le Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières est le tout premier accord mondial des Nations Unies présentant une approche commune des migrations internationales dans toutes ses dimensions. Le Pacte mondial n'est pas juridiquement contraignant et aucune nouvelle obligation juridique n'est imposée par le droit interne ou international aux États participants.

 « Nous n'établissons pas un nouveau droit à l'immigration. Non. Personne n'a le droit d'aller n'importe où et n'importe quand selon ses envies », a rappelé M. Guterres.

Le texte du pacte a été approuvé après 18 mois de consultations et de négociations menées par les États membres des Nations Unies. Le pacte définit 23 objectifs couvrant tous les aspects de la migration. Il prévoit ainsi d’intensifier la lutte contre la traite humaine, de réprimer la contrebande et de renforcer les efforts pour sauver les vies en danger. Il entend aussi faciliter des retours sûrs et dignes dans certaines situations et de promouvoir un recrutement éthique et des normes de travail décentes.

 « Ce que nous établissons, c'est l'obligation de respecter les droits de l'homme des migrants - ce qui, bien entendu, est absolument fondamental car nous célébrons cette année le 70e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'homme. Il serait inconcevable d'exclure les migrants du champ d'application de la Déclaration universelle », a déclaré M. Guterres aujourd'hui à Marrakech.

Pour plus d’informations sur le Pacte mondial pour les migrations, consultez : https://refugeesmigrants.un.org/fr/pacte-mondial-pour-les-migrations 

10 Décembre 2018 -

L’analyse des progrès mondiaux sur l'éducation (ODD 4)

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10 décembre 2018 - Du 3 au 5 décembre, quelque 350 ministres, responsables de l'ONU et de l'UE, représentants d'agences de développement et d’autres partenaires du monde entier ont participé à la première réunion mondiale sur l'éducation depuis l'adoption du programme de développement durable en 2015.

La conférence de trois jours qui s’est tenue à Bruxelles a porté sur les progrès globaux accomplis dans la réalisation de l'objectif une éducation de qualité (ODD 4) du programme de développement durable des Nations Unies à l’horizon 2030 et a identifié les domaines nécessitant e une intervention politique urgente afin de réduire les inégalités au sein de et entre les pays par le biais de l'éducation. Ce faisant, la réunion a souligné l'approche globale de l'Agenda 2030, montrant que la réalisation de l'ODD 4 a également un impact sur l'ODD 10 (inégalités réduites).

L'événement, organisé par l'UNESCO en consultation avec le comité de l’ODD Éducation 2030 et accueilli par le gouvernement belge, a mis en lumière la dure réalité d’aujourd’hui : 262 millions d'enfants, d'adolescents et de jeunes non scolarisés dans le monde et 617 millions d'enfants et d'adolescents - soit six sur dix - incapables de lire une phrase simple ou de résoudre des calculs mathématiques rudimentaires. « Les objectifs du développement durable concernent tout le monde. Un Européen sur cinq ne dispose pas des compétences littéraires et numériques nécessaires pour participer pleinement à la vie en société. En d'autres termes, l'Europe est également à l'ordre du jour, » a déclaré la princesse Laurentien des Pays-Bas.

« Les objectifs de développement durable sont tous interdépendants. Progresser dans l'un signifie progresser dans les autres. [...] Nous savons tous que l'éducation est à la base du développement. Nous devons donc éduquer les jeunes, les citoyens de demain, pour devenir des acteurs actifs de l’avenir de notre planète, » a souligné SM la Reine Mathilde.

« L'éducation est la principale infrastructure pour des objectifs durables. [...] Nous devons identifier nos faiblesses et partager nos meilleures pratiques durant les 12 années à venir. [...] Les enseignants sont importants et sont les principaux acteurs de la construction de sociétés plus fortes et plus sûres » , a souligné Stefania Giannini, Sous-Directrice générale pour l’Éducation de l'UNESCO.

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La présidente de l’ECOSOC, S.E. l’Ambassadrice Inga Rhonda King, a également souligné que malgré les inégalités dans l’accès à une éducation de qualité, des progrès significatifs sont encore possibles, «chaque année scolaire entraîne une augmentation de 0,3% de la croissance du PIB mondial, ce qui pourrait ensuite entraîner une réduction de 12% de la pauvreté à l’échelle globale. Les enfants et les jeunes représentent 50% de la population mondiale, l’éducation doit être le fondement de la réalisation de nos rêves et de la poursuite de notre avenir et de nos objectifs communs. »

Avec l'ONU qui vient d’ailleurs de proclamer le 24 janvier comme la Journée internationale de l'éducation pour les années à venir, l'éducation reste indéniablement un pilier essentiel des ODD si tous les objectifs doivent être atteints d'ici 2030.

Cliquez ici pour plus d'informations sur la réunion, la Déclaration de Bruxelles, les vidéos et les photos. 

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Message du Secrétaire général
Journée internationale des migrants
18 décembre 2018

news32x32 DblueNominations

  • Le Secrétaire général nomme Hanna Serwaa Tetteh, du Ghana, Chef du Bureau des Nations Unies auprès de l’Union africaine (10 décembre 2018)

  • Le Secrétaire général nomme Carlos Ruiz Massieu, du Mexique, Chef de la Mission de vérification des Nations Unies en Colombie (10 décembre 2018)

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