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19 Avril 2018 -

La Belgique soutient les innovations révolutionnaires du Programme alimentaire mondial (PAM)

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19 avril 2018 – En signe de confiance croissante envers le potentiel de la technologie pour transformer l'aide humanitaire, la Belgique investit à hauteur de 2 millions d'euros au financement de projets innovants du Programme alimentaire mondial (PAM). L'argent permettra à l'agence des Nations Unies d'intensifier la recherche et les essais sur l'utilisation de drones et de technologies « Blockchain » pour lutter contre la faim dans le monde.

Le projet de véhicules aériens sans pilote (UAV) vise à renforcer la capacité du PAM et de ses partenaires à se préparer et à répondre aux situations d'urgence de multiples façons : analyse rapide des dégâts, collecte et interprétation des données topographiques grâce à l'apprentissage automatique et à l'intelligence artificielle, imagerie à haute résolution pour la cartographie des vulnérabilités, et connectivité en cas de catastrophe. Séparément, un projet pilote de « Blockchain » dans les camps de réfugiés en Jordanie rend les transferts de fonds du PAM à 100 000 Syriens vulnérables plus efficaces et plus transparents. Mené en collaboration avec d'autres organismes, le projet « Building Blocks » permet d'obtenir plus pour moins cher et d'offrir aux donateurs un meilleur rapport qualité-prix.

Les deux projets - qui font partie d'un programme d'innovation plus large - sont présentés aujourd'hui à l'ONU à New York. Intitulé « L'innovation au service de l'action humanitaire », l'événement accueillera le le Vice-Premier ministre belge et Ministre de la coopération au développement Alexander De Croo, et le Secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires, Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA), et Coordonnateur des secours d'urgence, Mark Lowcock.

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« L'innovation sauve des vies », a déclaré le Ministre De Croo. « Cette année, plus de 128 millions de personnes dans le monde auront besoin d'aide humanitaire et de protection. C'est trois fois plus qu'il y a trois ans. Ce n'est qu'en trouvant de meilleurs moyens de fournir de l'aide de manière plus efficace que nous pourrons combler l'écart entre les besoins et la distribution de l'aide sur le terrain. La Belgique salue les efforts du PAM pour trouver des solutions innovantes afin de sauver davantage de vies et d'aider davantage de personnes dans le besoin ».

S'exprimant au nom du PAM, le chef de cabinet Rehan Asad a également souligné qu'au milieu des conflits endémiques et des catastrophes naturelles, l'innovation est vitale. « Le défi d'atteindre un taux de famine zéro d'ici 2030 est immense. Les humanitaires doivent sans relâche chercher des nouveaux moyens pour exploiter les technologies numériques les plus prometteuses au service des populations les plus vulnérables du monde. Nous sommes donc reconnaissants envers les partenaires engagés comme la Belgique de nous aider à faire juste cela. »

L’événement « L'innovation au service de l'action humanitaire » aura lieu le jeudi 19 avril 2018, de 10h à 12h au siège de l'ONU, CR12. Il sera également diffusé en direct ici.

Le Programme alimentaire mondial des Nations Unies : sauver des vies dans les situations d'urgence et changer la vie de millions de personnes grâce au développement durable. Le PAM travaille à travers plus de 80 pays au monde, nourrissant des personnes prises dans des conflits et des catastrophes, et posant les bases d'un avenir meilleur.

Suivez nous sur Twitter @wfp_media @WFP_Europe @BelgiumMFA et @alexanderdecroo

Pour plus d’information, veuillez contacter (adresse email : pré[email protected]) :

Lisa Ferraro, WFP/Rome, Tel. +39 06 6513 2499, Mob. +393923659727

Leighla Bowers, WFP/Rome, Tel. +39 06 6513-2565, Mob. +39 340 9660877

20 Avril 2018 -

Les visages de l’ONU : Isabelle Durant

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20 avril 2018 - Née en Belgique, Mme Durant a d’abord fait des études d’infirmière avant d’enseigner en cette qualité pendant une quinzaine d’années. Elle obtient ensuite un Master en Politique économique et sociale à l’Université Catholique de Louvain (UCL). Elle rejoint la politique belge au début des années 1990 et devient Secrétaire fédérale et porte-parole du parti Ecolo en 1994. De 1999 à 2003 elle occupe les positions de Vice-Première Ministre belge ainsi que de Ministre des Transports et de l’Energie. Après un second mandat à la co-présidence des Verts, elle rejoint le Parlement Européen en 2009 et en assure la Vice-Présidence jusqu’en 2014. C’est à ce titre qu’elle dirigera plusieurs délégations parlementaires, entre autres en Iran, Myanmar et Haïti.  Entre 2015 et 2016, elle est experte principale sur la gouvernance locale en Algérie. Mme Durant a rejoint l’ONU en juillet 2017, où elle exerce les fonctions de Secrétaire Générale Adjointe de la CNUCED.

Quel est votre parcours académique et comment estimez-vous son impact sur votre carrière ?

Mon parcours est légèrement « atypique » dans le sens où il n’est pas à proprement parler académique. Avant d’entamer une carrière politique, j’ai donc d’abord passé une quinzaine d’années dans l’enseignement technique et professionnel où je donnais cours à des jeunes en décrochage scolaire. Ce n’est que plus tard que j’ai décidé de suivre un Master en politique économique et sociale, en horaire décalé. Ce parcours et ces expériences de terrain m’ont été très précieux dans ma carrière politique. Avant de rentrer aux Nations Unies, j’ai accumulé une longue expérience en politique belge et européenne. Je pense donc que la diversité des postes que j’ai occupés est plutôt un atout, en tout cas dans la fonction qui est la mienne aujourd’hui.

Quel a été votre premier emploi, suite à l’obtention de votre diplôme ainsi qu’au sein des Nations Unies ?

Après mes études, ma fonction d’enseignante comprenait également un volet de coordination avec la société civile et les autorités locales. J’ai donc déjà, à ce moment-là, expérimenté la coordination et le partenariat entre le pouvoir public, le pouvoir politique, les organisations associatives, les écoles, le secteur privé local etc. J’ai ensuite rejoint le parti Ecolo en Belgique, qui venait à l’époque d’entrer au Parlement et y ai assuré des fonctions de coordination parlementaire. Je suis assez rapidement arrivée à la direction du parti. Ensuite, grâce à un large succès électoral au gouvernement, j’ai été nommée ministre et vice-première ministre, avant même d’avoir été parlementaire. Après quoi, tout en siégeant au Sénat, j’ai assuré la co-présidence du parti. J’ai ensuite rejoint le Parlement européen où je me suis perfectionnée dans le travail multilatéral. Je l’avais d’ailleurs déjà expérimenté durant la Présidence belge de l’UE qui m’avait amenée à présider le conseil des ministres des transports.  Cette expérience européenne m’a incitée à me rediriger par la suite vers les Nations Unies, que j’ai rejointes très récemment au poste de Secrétaire générale adjointe de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED).

Quelles sont les implications de votre poste actuel et quels en sont les aspects les plus difficiles ainsi que les plus gratifiants ?

En tant que Secrétaire générale adjointe, j’ai un travail à la fois politique, de management et de supervision de l’assistance technique. La partie politique concerne principalement les négociations constantes avec les Etats-Membres. La CNUCED étant une conférence, le mandat qui lui a été assignée pour 4 ans est mis en œuvre et suivi au quotidien par ses 193 Etats-Membres. Nous sommes donc en dialogue permanent avec les représentants des Etats membres en vue d’aboutir à des consensus dans les domaines du commerce et du développement, entre les pays donateurs et les pays bénéficiaires. La CNUCED est une organisation comprenant à peu près 500 personnes. Elle nécessite donc un travail de management des ressources humaines, de coordination du travail et d’arbitrage. Enfin, la CNUCED n’est pas seulement une conférence ou un bureau d’études, c’est aussi un outil d’assistance technique sur des sujets variés. Il y a donc un travail de conception et de supervision des tous les programmes sur lesquels nous travaillons : depuis le management des ports, en passant par l’e-commerce, les PME, et la question des budgets dans tous les aspects commerciaux.

Au poste que j’occupe aujourd’hui, je suis passée de l’autre côté du miroir : je rencontre régulièrement des ministres de pays bénéficiaires ou donateurs. Le fait d’avoir exercé des fonctions similaires et expérimenté les contraintes et spécificités d’un mandat ministériel facilite grandement la compréhension des enjeux et le dialogue entre eux et nous.  Participer de cette manière au maintien et à la construction d’un dialogue et d’une coopération multilatérale au travers des Nations Unies est passionnant et espérons-le porteur de changement en ces temps de nationalisme exacerbé. Un repli que ressentent aujourd’hui toutes les structures supranationales.  Nous avons, plus que jamais, besoin de l’expérience de tout le monde et je crois qu’il n’y pas d’autre chemin que le multilatéralisme et le dialogue, même si l’un et l’autre sont des processus lents et compliqués.  Dans ce sens-là je suis contente d’être dans ce bateau. Et même si c’est un bateau qui tangue un peu, j’essaie d’y apporter ma contribution.

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Comment estimez-vous le dialogue entre les différentes agences de l’ONU et le siège de Genève ?

Le dialogue et la coopération entre les différentes organisations basées à Genève fonctionnent assez bien, et cela au bénéfice des pays en développement.  Il va de soi que la CNUCED travaille un peu plus avec les agences qui relèvent du commerce, du développement, de la technologie au vu de son mandat. Nous travaillons un peu moins par exemple avec le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR) ou l’organisation Mondiale de la Santé (OMS). Faire valoir les recommandations et propositions qui émanent de cette coopération dans les enceintes onusiennes basées à New-York est par contre plus difficile. Cela constitue un vrai défi autant pour la CNUCED que pour les représentations permanentes des pays membres.

Qu’est-ce qui, à votre avis est sur ou sous-estimé à propos du travail pour les Nations Unies ?

Premièrement, je pense que l’impression générale concernant les Nations Unies, c’est que tout ce qu’elles produisent l’est à New York. Souvent le fait qu’il y ait un siège à Genève est méconnu.  Les Nations Unies ce serait quasi exclusivement le Conseil de Sécurité et le soutien à la paix et à la sécurité quand bien même l’adoption de résolutions y est parfois laborieuse et leur mise en œuvre plus encore. C’est une image tronquée car les missions des organisations onusiennes vont bien au-delà de ce thème tout aussi central qu’il soit. Cette image restrictive est souvent celle que cherchent à véhiculer ceux qui pensent que la coopération internationale et supranationale sont superflues et contraires aux intérêts nationaux.  

Il est vrai que quand on travaille avec beaucoup de pays, le processus est lent et difficile. Même s’il est vrai que le processus de décision des Nations Unies est lent et difficile, à 193 ce n’est pas simple. Même Mr. Guterres, en tant que Secrétaire général, dispose d’un pouvoir limité. Si les Etats Membres ne veulent pas bouger, il ne dispose pas des leviers pour les y obliger.   Mais, paradoxalement, quand les gens ne sont pas satisfaits, ils ont tendance à accuser les Nations Unies au lieu de s’en prendre à leurs représentants nationaux. Je pense que le temps et la durée aident parfois à prendre des décisions visant plus le moyen et le long terme. Ceci-dit, l’outil Nations Unies est largement perfectible. C’est d’ailleurs l’objet de la réforme qu’a introduit Mr. Guterres J’espère qu’elle portera ses fruits car c’est aussi une question de redéploiement des Nations Unies dans le but d’être plus efficace et plus ordonné.

Quels conseils donneriez-vous aux jeunes qui veulent entamer une carrière au sein de l’ONU ?


Tout d’abord, je leur dis : venez ! En cette période où certains veulent faire resurgir le nationalisme et le chacun pour soi, il est nécessaire que les jeunes se disent qu’ils font partie d’un monde interconnecté. Je leur conseillerais également de développer d’autres expériences dans d’autres domaines, ou de bouger à l’intérieur des Nations Unies. Je leur conseille de faire des missions et de voyager, ce sera leur meilleur bagage pour être un bon fonctionnaire des Nations Unies et non pas quelqu’un qui n’aura en tête, et ce n’est pas totalement illégitime, que sa carrière personnelle. Il est important de plutôt viser le bien commun que les Nations Unies peuvent apporter de façon juste et équilibrée, tout en respectant les populations avec lesquelles nous travaillons.

19 Avril 2018 -

Jarah Alhawamdeh, un réfugié palestinien unijambiste gravit l’Everest pour sauver son école UNRWA

Jarah Alhawamdeh jeune réfugié Palestinien à la conquête de l'Everest

19 avril 2018 – Jarah Alhawamdeh, un réfugié palestinien résidant en Jordanie, qui a perdu une de ses jambes suite à un cancer des os, s’est lancé le défi d’atteindre le sommet de l’Everest dans l’espoir de sauver l’éducation en Palestine et UNRWA, l’Office de secours des Nations Unies pour les réfugiés Palestiniens, qui vit actuellement sa plus grave crise financière en presque 70 ans d’histoire. 

Il fait si froid qu'il ne sent plus son visage. Son corps se tord de douleurs. Dans la tente du jeune homme de 22 ans, où il dort la nuit, il fait moins 4 °. Dehors, dans la neige, les températures descendent à moins 13 °. Lors de son ascension, neufs de ses compagnons d'escalade ont dû déjà abandonner ce périple car souffraient de fortes difficultés respiratoires. Pourtant, rien de tout cela ne dissuade le jeune Jarah Alhawamdeh de réaliser son rêve. "Il est incroyablement courageux ", souligne Pasang, l'un des Sherpas qui l'a aidé à organiser ce trek.

Jarah Alhawamdeh première escale

Jarah Alhawamdeh a débuté son ascension le 3 avril et a déjà parcouru environ 17 500 marches. Désormais à plus de 5100 mètres d’altitude, le jeune homme est sur le point d'atteindre son objectif : arriver au camp de base par la face nord du Mont Everest.

Ayant survécu au cancer et s’étant fait amputer d’une jambe alors qu’il n’avait que 15 ans, Jarah Alhawamdeh n’a pas laissé ces événements ruiner sa vie, mais a décidé de se battre. Ce jeune Palestinien s’est ainsi lancé le défi de gravir l’Everest et faire parler de ses exploits pour recueillir des fonds qu’il reversera à son ancienne école de l'UNRWA, al-Jofeh, qui risque de fermer suite aux drastiques coupes budgétaires imposées par l’administration américaine.

Jarah Alhawamdeh bravant le froid et la neige

Deux ans après avoir perdu sa jambe, Jarah Alhawamdeh était déjà un grimpeur accompli et le premier alpiniste palestinien à avoir utiliser un membre artificiel pour escalader le Kilimandjaro. En 2015, il portait un message d'espoir pour les patients atteints de cancer –  en disant que "rien n'est impossible".

Jarah Alhawamdeh MyFirstStep

Suivez la suite de son incroyable parcours avec le hashtag #MyFirstStep sur Twitter, Facebook et Instagram et faites un don sur : https://bit.ly/2JNbpPM

 

13 Avril 2018 -

La conférence humanitaire de l'ONU demande de l'aide pour 13 millions de congolais pris au piège par une guerre oubliée

Cew Oruchinga Settelemt Uganda DR Congo Refugees Photo UNHCR Michele Sibiloni RS

13 avril 2018 - Plus de 13 millions de personnes ont désespérément besoin d'aide humanitaire en République démocratique du Congo (RDC), où les violents conflits se sont étendus à de nouvelles régions du pays. La crise est de la même ampleur que celle de la Syrie en termes de personnes nécessitant de l’aide, mais est considérée comme « l’une des crises de réfugiés les plus complexes, mais la plus oubliée du monde » par le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l'ONU (OCHA).

Aujourd’hui vendredi 13 avril, l'OCHA, en collaboration avec le Royaume des Pays-Bas et l'Union européenne, accueillera une conférence humanitaire sur la RDC à Genève.

Cependant, les autorités de la RDC se sont montrées réticentes à se joindre à la conférence. Ils menacent  de boycotter la conférence en raison de la description de l’ONU de la crise humanitaire de la RDC comme étant « catastrophique », une description que les autorités congolaises considèrent erronée et qui donne une « mauvaise image » du pays.

Le porte-parole d’OCHA, Jens Laerke, estime que le problème est basé sur un malentendu, après la déclaration des Nations Unies l'année dernière de plusieurs régions du pays comme étant en situation d’urgence de niveau 3 – le plus haut niveau d’urgence de l'organisme mondial. « Ce n'est pas une classification de la gravité d'une crise. C'est une classification qui est interne au système des Nations Unies, afin que nous nous mobilisions et que nous soyons capables de répondre à la crise en tant que telle », a déclaré Mr. Laerke.

Il rajoute que l'invitation de la RDC pour assister à la conférence est toujours ouverte et qu'ils espèrent que le gouvernement changera d'avis et sera présent à l'événement de demain.

Mark Lowcock, Secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires et Coordonnateur des secours d'urgence, et Sigrid Kaag, Ministre néerlandaise du Commerce extérieur et de la Coopération au développement, tous deux co-organisateurs de l'événement à Genève, se sont rendus en RDC en mars 2018. En se rendant à Kalemie, dans la province du Tanganyika, dans le sud-est du pays, ils se sont entretenus avec certaines personnes vivant dans le site de déplacement de Katanika, après avoir fui les violences ethniques.

« Ce que nous savons existe dans de nombreuses régions du pays n'a pas besoin de persister si nous travaillons ensemble », a déclaré Mr. Lowcock. « Chaque famille congolaise vulnérable mérite tout notre soutien pour reconstruire leurs vies », ajoute-t-il.

Aujourd’hui, plus de 5 millions de personnes ont fui leurs domiciles et sont déplacées à l'intérieur du pays ou ont cherché la sécurité dans les pays voisins. Pourtant, la réponse internationale n'a pas encore été à la hauteur de la gravité de la situation.

« Il n'y a pas d'excuse pour l’inaction. Il y a 13 millions de raisons de se soucier de la République Démocratique du Congo. Ces vies sont tout aussi importantes et dignes d'être vécues que partout ailleurs dans le monde », a déclaré Jan Egeland avant la conférence d’aujourd’hui.

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  • Le Secrétaire général nomme Marta Ruedas, de l’Espagne, en tant que Représentante spéciale adjointe pour l’Iraq (12 avril 2018)

  • Le Secrétaire général nomme le général de corps d’armée Elias Rodrigues Martins Filho, du Brésil, Commandant de la Force de la Mission des Nations Unies en RDC (13 avril 2018)
     

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