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13 Février 2019 -

Journée internationale de la radio : notre sélection de podcasts consacrés au développement durable

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13 février 2019 - A l’occasion de la Journée mondiale de la radio, nous vous proposons une sélection d’émissions radio ou de productions pour podcast consacrées au développement durable sous toutes ses formes. Que ce soit par la promotion d’initiatives citoyennes, par le suivi de l’activité climatique ou par des rencontres avec des acteurs engagés, cette sélection de podcasts offre un moyen efficace d’en savoir plus sur les différentes façons d’atteindre les Objectifs de développement durable (ODD). Mettez le son et laissez-vous guider !

La radio de l’ONU propose une série d’émissions liées aux Objectifs de développement durable. Elle est disponible sur le site internet de l’ONU. Ces podcasts sont de durées variables allant de quelques minutes à une heure.

Des élèves animent depuis plus de 5 ans une « webradio 100% durable ». Dans le cadre de leurs travaux sur le changement climatique, sept élèves se sont notamment rendus à Bonn pendant la COP23 et y ont rencontré le climatologue Jean Jouzel, Nicolas Hulot et Emmanuel Macron. Dans leur Eco-Journal, ils présentent des initiatives et ateliers qu’ils organisent dans leur collège pour promouvoir les ODD.

La sélection de France Inter nous propose des audios de moins de 5 minutes dont l’objectif est de promouvoir le développement durable. Ils proposent des solutions et alternatives pour un monde plus durable et ont pour objectif de faciliter une mobilisation concrète tant individuelle que collective.

Cette émission, diffusée depuis plusieurs années tous les samedis de 14h à 15h sur France Inter a pour sujet central l’environnement. Accompagné par le botaniste Jean-Marie Pelt et les chroniqueurs Nathalie Fontrel et Jean-Pierre Raffin, Denis Cheissoux rapproche les hommes en les rapprochant de la nature.

Diffusés par France Culture, ces podcasts sont d’une durée variable allant de quelques minutes à 1h30. Ils proposent une bonne sélection autour du développement durable dans tous ses aspects : le gaspillage, la protection de la nature, l’économie du développement durable, la biodiversité etc.

Chaque semaine, ce format d’une heure fait une place à l'environnement et à ses enjeux pour la société d'aujourd'hui et celle de demain.

Des invités très divers (chercheurs, artistes, citoyens, décideurs…) viennent aborder des sujets d’inquiétude et des solutions pour permettre la transition vers le développement durable, que ce soit à travers des discussions sur le dérèglement climatique, la disparition des espèces ou encore l’économie solidaire.

Anne-Cécile Bras propose dans ces émissions d’environ 50 minutes de rendre compte de l’actualité environnementale sur tous les continents, pour décrypter les avancées ou les reculs de nos actions face à notre environnement en devenir. Les thèmes sont variés, climat, énergies, sciences, agriculture ou encore alimentation.

Ces chroniques quotidiennes reviennent sur l’actualité climatique, écologique et se font le relai d’initiatives citoyennes. Elles sont diffusées chaque matin sur RTL pour s’informer en moins de 2 minutes.

Dans ce format de 30 minutes, Jeane Clesse discute régulièrement avec des invités qui s’investissent dans des activités éco-responsables. Que ce soit par la création de cosmétiques biologiques, par des projets d’expédition en mer contre la pollution plastique ou par la promotion de marques de mode et de joaillerie éthiques, ce podcast se consacre à des initiatives inspirantes pour changer nos modes de consommation.

Dans ces rencontres de 10 à 20 minutes, Audrey Vuétaz interroge des acteurs du zéro-déchet, qu’ils en aient fait leur métier ou des habitudes dans leur quotidien. Ce podcast distille bonne humeur et conseils pratiques au travers de petites anecdotes et de solutions pour changer le monde à son échelle.

Depuis novembre 2015, le podcast des Mouvements Zéro propose chaque semaine un épisode consacré aux alternatives de consommation. L’initiative a pour objectif de rencontrer celles et ceux qui œuvrent pour la construction d’un monde meilleur et de leur donner la parole. Les sujets comprennent la consommation alternative, la vie locale, le cultiver-manger ou encore le zéro-déchet.

Cette chronique relative au droit de la mer et des océans pointe la nécessité de donner un statut de bien commun à l’océan. En partenariat avec l’association LONGITUDE 181, qui a lancé en septembre un programme intitulé « Les droits de l’Océan », ce podcast fait en sorte que chaque citoyen puisse prendre conscience des enjeux propres aux océans face au réchauffement climatique.

→ Plus d’informations sur la Journée mondiale de la radio ici

12 Février 2019 -

Le Groupe de travail d’experts sur les personnes d’ascendance africaine met la Belgique au défi d'affronter son passé colonial

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12 février 2019 - Le Groupe de travail d’experts sur les personnes d’ascendance africaine, un groupe d’experts indépendants du Système des droits de l’homme de l’ONU, a donné ce lundi à Bruxelles une conférence de presse pour présenter ses conclusions après une semaine de mission d’observation en Belgique.

Le groupe d’experts a indiqué dans ses recommandations que la Belgique doit reconnaître l'ampleur réelle de la violence et de l'injustice de son passé colonial afin de s'attaquer aux causes profondes du racisme actuel auquel sont confrontées les personnes d'ascendance africaine.

Selon Michal Balcerzak, Président du groupe d’experts, « Le gouvernement belge doit adopter un plan d'action national global contre le racisme ».

« Nous avons trouvé des preuves évidentes que la discrimination raciale est endémique au sein des institutions en Belgique. Les personnes d'ascendance africaine sont victimes de discrimination dans la jouissance de leurs droits économiques, sociaux et culturels, en matière d’enseignement, de perspectives d'emploi et sur le marché du logement » a déclaré M. Balcerzak.

Les experts ont également exhorté les autorités à compiler et à utiliser des données détaillées sur la question car elles sont essentielles pour assurer la reconnaissance des personnes d'ascendance africaine et surmonter leur absence sociale historique.

« Nous avons pris note du travail important du Centre interfédéral pour l’égalité des chances (Unia) en tant qu'institution publique indépendante qui combat la discrimination et promeut l'égalité des chances en matière de protection des droits de l'homme et de documentation du racisme et des inégalités aux niveaux fédéral et régional » a indiqué M. Balcerzak.

Il ajouté que le groupe de travail craint que le discours public ne reflète pas une compréhension nuancée de l'histoire. « Le gouvernement devrait veiller à ce que les manuels scolaires et le matériel pédagogique reflètent avec exactitude les faits historiques dans la mesure où ils se rapportent aux tragédies et aux atrocités commises pendant la période coloniale ».

La délégation, composée entre autres des experts en droits de l'homme Ahmed Reid et Dominique Day, s'est félicitée du changement de nom de l'ancien « Square du Bastion » à Bruxelles en « Place Patrice Lumumba » en juin 2018 et a encouragé à poursuivre la commémoration de personnalités d'ascendance africaine.

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Du 4 au 11 février 2019, le Groupe de travail s'est rendu à Bruxelles, Anvers, Liège, Namur et Charleroi pour enquêter à propos du racisme, de la discrimination raciale, de l’afrophobie, de la xénophobie et des intolérances liés qui touchent les personnes d'ascendance africaine en Belgique. Les experts ont également examiné l'évolution de la situation depuis leur dernière mission dans le pays en 2005.

En outre, les experts ont promu la Décennie internationale des personnes d'ascendance africaine (2015 à 2024) qui a pour objectifs de mettre en évidence la contribution des personnes d'ascendance africaine à la société et renforcer la coopération nationale, régionale et internationale afin de garantir que les droits des personnes d'ascendance africaine soient respectés.

Le groupe de travail présentera un rapport contenant ses conclusions et recommandations au Conseil des droits de l'homme des Nations Unies en septembre 2019.

 

Le Groupe de travail d’experts sur les personnes d'ascendance africaine a été créé le 25 avril 2002 par la Commission des droits de l'homme à la suite de la Conférence mondiale contre le racisme qui s’est tenue à Durban (Afrique du Sud) en 2001. Il est composé de cinq experts indépendants : M. Michal Balcerzak (Pologne), président-rapporteur actuel ; M. Ahmed Reid (Jamaïque) ; Mme Dominique Day (Etats-Unis) ; M. Sabelo Gumedze (Afrique du Sud) et M. Ricardo A. Sunga III (Philippines).

Les Experts indépendants font partie de ce qui est désigné sous le nom des procédures spéciales du Conseil des droits de l’homme. Les procédures spéciales, l’organe le plus important d’experts indépendants du Système des droits de l’homme de l’ONU, est le terme général appliqué aux mécanismes d’enquête et de suivi indépendants du Conseil qui s’adressent aux situations spécifiques des pays ou aux questions thématiques partout dans le monde. Les experts des procédures spéciales travaillent à titre bénévole ; ils ne font pas partie du personnel de l’ONU et ils ne reçoivent pas de salaire pour leur travail. Ils sont indépendants des gouvernements et des organisations et ils exercent leurs fonctions à titre indépendant.

Pour des informations additionnelles et des demandes des médias, prière de contacter Mme Christine Saunders (+41 79 444 6129 / [email protected]) ou contacter [email protected].

Pour les demandes des médias liées à d’autres experts indépendants de l’ONU : Jeremy Laurence – – Unité Média (+ 41 22 917 9383 / [email protected])

06 Février 2019 -

Chaque fille mutilée en est une de trop

FGM Aisha Ousman Photo Unicef Ethiopia Mersha RS

6 février 2019 - Les mutilations génitales féminines, connues sous le nom de MGF, menacent près de quatre millions de filles chaque année.

Au moins 200 millions de filles et de femmes en vie aujourd’hui ont subi une mutilation génitale, un procédure extrêmement douloureuse, enracinée dans les inégalités de genre et les déséquilibres de pouvoir. Le 6 février, la Journée internationale de la tolérance zéro contre les mutilations génitales féminines est commémorée dans le monde entier. On estime que 68 millions de filles seront soumises à la mutilation génitale féminine d'ici 2030 si on n'accélère pas les efforts pour mettre fin à cette pratique néfaste, prévient le Fonds des Nations Unies pour la population, le FNUAP, avec sa nouvelle campagne «Nées Entières».

En effet, l'Europe n'est pas à l'abri de cette pratique, même si tous les pays de l'UE disposent d'une législation interdisant les mutilations génitales féminines. Les estimations montrent qu'environ 180 000 filles risquent d'être mutilées chaque année et que 500 000 femmes en Europe ont été victimes de MGF. «Les mutilations génitales féminines sont une violation odieuse des droits humains qui touche les femmes et les filles du monde entier», a déclaré le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres. « Cela les prive de leur dignité, met leur santé en danger et provoque des souffrances inutiles, voire la mort. »

Les mutilations génitales féminines sont concentrées dans 29 pays d'Afrique et du Moyen-Orient, mais également dans plusieurs pays asiatiques, dont l'Inde, l'Indonésie, l'Irak et le Pakistan, ainsi que chez certains groupes autochtones d'Amérique latine, comme les Embera en Colombie.

De plus, les mutilations génitales féminines persistent parmi les populations immigrées vivant en Europe, en Amérique du Nord, en Australie et en Nouvelle-Zélande.

Mais les MGF sont graduellement mises en évidence par les médias. La chaîne de télévision britannique BBC a signalé il y a quelques jours de manière alarmante que des mutilations génitales féminines sont de plus en plus pratiquées après qu’une mère en ait été déclarée coupable - une première condamnation pour MGF au Royaume-Uni. Quant à la lutte contre les mutilations génitales féminines, la France est souvent citée pour sa position dure à l'égard des mutilations génitales féminines. Au cours des 34 dernières années, 29 procès ont été organisés, dans lesquels une centaine de personnes - parents et mutilateurs - ont été condamnées.

L'élimination des mutilations génitales féminines a été réclamée par de nombreuses organisations intergouvernementales, notamment l'Union africaine, l'Union européenne et l'Organisation de la coopération islamique, ainsi que par trois résolutions de l'Assemblée générale des Nations Unies.

«Chaque fille et chaque femme a le droit de vivre une vie sans violence et sans douleur. Et pourtant, plus de 200 millions de femmes et de filles dans le monde ont été contraintes de subir les pratiques douloureuses et traumatisantes des mutilations génitales féminines. 500 000 d’entre elles vivent en Europe. Des millions d'autres filles risquent aussi d'être excisées: 68 millions de filles dans 25 pays d'ici 2030 », ont déclaré les dirigeants de l'UE dans un communiqué conjoint publié aujourd’hui. La journée internationale s'inscrit également dans le cadre de l'initiative Spotlight, un projet conjoint de l'Union européenne et des Nations Unies visant à éliminer toutes les formes de violence à l'égard des femmes et des filles. L'un des axes spécifiques de l'initiative Spotlight cible les violences sexuelles et sexistes et les pratiques néfastes en Afrique subsaharienne, notamment les mutilations génitales féminines.

 

Les Objectifs de développement durable  appellent à mettre fin aux mutilations génitales féminines d'ici 2030 au titre de l'objectif 5 «Égalité de genre», point 5.3, à éliminer toutes les pratiques néfastes telles que les mariages d'enfants, les mariages précoces et forcés et les mutilations génitales féminines.

Le FNUAP, conjointement avec l'UNICEF, dirige le plus vaste programme mondial visant à accélérer l'abandon des MGF. Le programme se concentre actuellement sur 17 pays africains et soutient également des initiatives régionales et mondiales. Ce 6 février fut également publié un rapport conjoint faisant le point sur la situation. 

04 Février 2019 -

L'UE intensifie son engagement en faveur des Objectifs de développement durable

Mieux vivre avec les limites de notre planète

4 février 2019 - La Commission européenne a publié un document de réflexion intitulé Vers une Europe durable à l’horizon 2030. Cette initiative « s'inscrit dans le cadre de l'engagement de l'Union européenne (UE) à atteindre les objectifs des Nations Unies en matière de développement durable, notamment l'accord de Paris sur le changement climatique », a indiqué la Commission européenne dans une déclaration.

L'Agenda 2030, qui se compose de 17 Objectifs de développement durable (ODD), a été adopté par les 193 pays membres de l’ONU en septembre 2015. Ces objectifs visent à réduire la pauvreté, les inégalités, à soutenir une transformation des modes de production et de consommation tout en préservant les ressources naturelles et l’environnement.

« Notre tâche n'est rien de moins que celle de sécuriser notre planète pour le bénéfice de tous. L'Europe peut et doit montrer la voie à suivre », a déclaré Frans Timmermans, vice-président de la Commission.

Ce document passe en revue l'ampleur des défis auxquels l'Europe est confrontée et présente des scénarios illustratifs pour l'avenir. Il a pour ambition de stimuler le débat sur la meilleure manière d'atteindre ces objectifs et sur une contribution plus performante de l’UE d'ici 2030. S'appuyant sur ce qui a déjà été réalisé ces dernières années, ces scénarios soulignent la nécessité de prendre de nouvelles mesures si l'UE et le monde veulent assurer un avenir durable dans l'intérêt du bien-être des citoyens.

Le document propose trois scénarios pour encourager la discussion autour des ODD dans l'UE. Ces scénarios sont indicatifs : ils visent à offrir des idées différentes et à susciter le débat et la réflexion. Le résultat final serait probablement une combinaison de certains éléments de chacun. Les trois scénarios sont les suivants :

Le premier revient à guider les actions de l’UE et de ses Etats membres à l’aide d’une stratégie européenne ambitieuse sur les ODD ; dans un second, la Commission européenne intégrerait en continu les ODD dans toutes les politiques communautaires ad hoc, mais sans imposer d’action aux Etats membres ; enfin, dans le troisième cas, l’accent serait mis sur l’action extérieure tout en consolidant l’ambition de durabilité à échelle européenne.

« Le développement durable se construit par et pour les populations, il faut faire en sorte que notre économie et notre société soient durables et prospères en même temps », a déclaré Frans Timmermans. « Nous faisons cela pour maintenir nos modes de vie et augmenter le bien-être de nos enfants et de nos petits-enfants en matière d’égalité, pour leur accès à un environnement sain et à une économie prospère, verte et inclusive. »

Le document de réflexion se concentre sur les politiques clés pour mener à bien la transition vers le développement durable. Entre autres, il évoque le passage d’une économie linéaire à une économie circulaire, la correction des déséquilibres du système alimentaire, le fait de rendre nos énergies, nos infrastructures et notre mobilité plus durables, tout en s’assurant que cette transition soit équitable, sans laisser rien ni personne de côté.

Ce document cible également quelques domaines pour une transition durable, notamment l'éducation, la science, la technologie, la recherche, l'innovation et la numérisation ; la finance, la tarification, la fiscalité et la concurrence ; le comportement responsable des entreprises, leur responsabilité sociale et de nouveaux modèles commerciaux ; le commerce ouvert et fondé sur des règles ; la gouvernance et la cohérence des politiques à tous les niveaux.

Le document se termine en insistant sur l’importance d’ouvrir une voie mondiale à la transition durable, puisque les politiques européennes n’auront qu’un impact limité sur la planète si les autres pays poursuivent des réformes divergentes.

Plus d’information :

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Journée mondiale de la justice sociale
20 février 2019

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  • Sahara occidental: le général de division Zia Ur Rehman, du Pakistan, nommé commandant de la MINURSO (20 février 2019)
  • Le Secrétaire général nomme Inger Andersen, du Danemark, Directrice exécutive du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) (16 février 2019)

  • Le Secrétaire général nomme le général Mehari Zewde Gebremariam, de l’Éthiopie, Commandant de la Force intérimaire de sécurité des Nations Unies pour Abyei (15 février 2019)

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