L'exposition

La colère et la désunion engendrées par la publication de caricatures du prophète Mahomet au début de 2006 soulignent à la fois la force de l'art du dessin de presse et la nécessité de faire preuve de responsabilité en y recourant. Cette exposition montre comment le dessin de presse peut contribuer à promouvoir la paix.

L'exposition présente plus d'une quarantaine de dessins de 18 artistes venant du monde entier : Allemagne, Belgique, Canada, Danemark, Egypte, Etats-Unis, France, Iran, Israël, Japon, Kenya, Mexique, Palestine et Suisse. Ce projet est inspiré d'un concept original du célèbre dessinateur français Plantu, dont les dessins sont publiés depuis des décennies dans Le Monde à Paris, un des principaux quotidiens en France.

L'exposition a été conçue et préparée par Plantu, le Centre régional d'information des Nations Unies pour l'Europe occidentale (UNRIC, Bruxelles) et le Salon international du dessin de presse et d'humour de Saint-Just-le-Martel , en coordination avec la Division des produits et services destinés au public du Département de l'information à New York et avec l'appui de 'Claus M. Halle Institute for Global Learning, Emory University', Atlanta (Géorgie) . L’exposition bénéficie également du parrainage du Ministère de la culture et de la communication de la France et du partenariat de l’UNESCO. L'exposition accompagne 'Dessins pour la Paix', un séminaire de la série 'Désapprendre l'intolérance'.

Le Séminaire

Le Département de l’information de l’ONU organisera le cinquième séminaire de la série "Désapprendre l’intolérance" sur le thème "Dessins pour la paix" à l’occasion de la présentation de l’exposition de dessins installée dans l’entrée des visiteurs du 1er au 24 octobre 2006.

Le Séminaire aura lieu au siège de l’ONU le lundi 16 octobre 2006 à partir de 9h45, et l’exposition ouvrira formellement le même jour à 18h30. Le choix de ce sujet particulier en ce moment donnera une autre occasion aux Nations Unies d’être un forum où les questions difficiles mais nécessaires doivent être soulevées et traitées, non seulement pour obtenir des réponses mais aussi pour susciter des réflexions, débats et recherches sans confrontation.

Les séminaires précédents avaient porté sur l’antisémitisme, l’islamophobie, les medias de la haine et la prévention du génocide. Ils avaient attiré d’éminents spécialises aux côtés de participants de la société civile et de l’Université.
La couverture des séminaires, ainsi que les remarques du Secrétaire général sont diponibles à www.un.org/chronicle.

Programme *