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20 Février 2015 -

Journée internationale de la langue maternelle, parlons-en !

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« La langue, ça compte ! », leitmotiv de l’édition 2015 de la journée internationale de la langue maternelle, nous rappelle l’importance de la langue dans notre société. Cette année, cette journée se placera sous le thème de l’éducation en langue maternelle, une des clés de la réussite scolaire.

 

Pourquoi une journée de la langue maternelle ?

C’est en novembre 1999, à l’occasion de la Conférence générale de l’UNESCO, que la journée internationale de la langue maternelle fut proclamée. La date du 21 février n’a pas été choisie au hasard, puisqu’il s’agit du jour où deux étudiants ont été tués à Dacca (ancienne ville pakistanaise) alors qu’ils manifestaient pour faire reconnaitre leur langue maternelle, le bengali.

En 2007, l’Assemblé générale des Nations Unies à demandé aux Etats membres « d’encourager la conservation et la défense de toutes les langues parlées par les peuples du monde entier ». En effet, de nombreuses langues sont en perdition, du fait de la mondialisation et de la valorisation de certaines langues en particulier. Mais avec l’extinction d’une langue, c’est tout un patrimoine culturel, un mode de pensée, des traditions qui se perdent.

Cette journée internationale de la langue maternelle a donc pour but de promouvoir la diversité des langues, leur conservation et leur apprentissage.

 

L’éducation, vecteur privilégié pour la promotion de la langue maternelle

Le thème de cette année 2015 repose donc sur « l’éducation inclusive à travers et par la langue ». L’idée est de promouvoir une meilleure équité et égalité dans notre société par une reconnaissance de la diversité des langues dans l’éducation. En effet, les personnes parlant des langues minoritaires sont très souvent exclues, tout simplement parce qu’aucun enseignement n’est délivré dans leur langue maternelle.

L’UNESCO plaide donc en faveur d’une éducation dans la langue maternelle, qui a un réel impact positif sur l’apprentissage de l’enfant. En effet, des études prouvent que l’alphabétisation se fait plus facilement ainsi, de même que l’acquisition d’une seconde langue par la suite. Les chances de réussite deviennent alors plus grandes, et l’inclusion meilleure.

 

Les bienfaits d’une telle démarche

Promouvoir les langues maternelles pour un meilleur accès à l’éducation a aussi pour but d’éduquer chacun à la citoyenneté mondiale. La reconnaissance des langues maternelles permet aussi de favoriser le multiculturalisme, la diversité, et ainsi la tolérance et l’entente internationale. La langue est le vecteur phare de la communication et c’est par le dialogue, la compréhension et le respect de la diversité qu’il est possible de construire une meilleure coopération entre les pays et ainsi un meilleur vivre ensemble.

 

Pour en savoir plus

UNESCO, langues et multilinguisme

UNESCO, la journée internationale de la langue maternelle 

Evénement spécial à Paris par l’UNESCO pour cette journée

20 Février 2015 -

Les visages de l'ONU : Eva Devoldere

Eva Devoldere

20 février 2015 - Après plusieurs années de travail à la Commission européenne à Bruxelles, Eva Devoldere s’est retrouvée à Jérusalem grâce au Programme des Volontaires des Nations Unies. Depuis 2013, elle y travaille en tant qu’avocat au siège du Département des affaires juridiques de l’UNRWA (l’Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient).

Parmi les nombreuses tâches assignées au département se trouvent les services de conseils sur le droit international, sur le droit administratifs, et des conseils juridiques généraux. Eva Devoldere a pour tâche importante de fournir des conseils juridiques lorsque l’UNRWA collabore avec ses partenaires. Il peut s’agir de donateurs, mais aussi d’ONG qui sont présentes dans la région, des entreprises qui leur fournissent services ou matériels, ou encore, d’autres agences des Nations Unies et organisations qui soutiennent l’UNRWA dans l’exercice de son mandat. « Récemment, nous avons travaillé avec diverses ONG qui collaborent avec l’UNRWA dans la construction et la gestion de centres de santé au Liban. Pour ce faire, il est nécessaire de définir clairement les responsabilités et le travail de chacun » raconte Eva.

Respecter les principes de l’ONU

Supposons que l’UNRWA et d’autres organisations décident de coopérer afin de fournir du combustible et des couvertures aux réfugiés palestiniens de Gaza. Le contrat qui lie les différentes organisations doit non seulement déterminer qui fait quoi, mais de plus en plus d’attention est également prêtée aux principes de l’ONU. Afin de s’assurer que ces derniers soient respectés, ils sont inscrits dans les clauses standards. Eva explique : « De cette façon, l’UNRWA s’assure par exemple que les partenaires avec qui il collabore travailleront de manière éthique, et ne seront pas impliqués dans le travail des enfants ou le terrorisme. » En outre, des accords sont conclus concernant l’utilisation du logo des Nations Unies ou la neutralité, un principe que les Nations Unies doivent toujours maintenir. Enfin, il existe aussi les clauses de confidentialité qui garantissent qu’aucune donnée personnelle des réfugiés ne sera transmise lorsque cela n'est pas nécessaire.

Un dernier point notable qu’Eva indique toujours dans les contrats, est le fait que l’ONU est soumise au droit international et jamais au droit national. Cela s’avère capital en cas de conflit car les Nations Unies ne pourront jamais être jugées devant des juridictions nationales. Les parties définissent alors ensemble une autre manière de régler le différend ou optent pour l’arbitrage. Tous ces éléments sont essentiels pour préserver le travail de l’UNRWA.

Un vaste mandat

Bien que la rédaction de contrats représente une grande partie du travail d’Eva, celui-ci couvre d’autres aspects : le département prépare également des rapports pour d’autres agences de l’ONU, défend l’UNRWA devant un tribunal administratif interne  et veille enfin à ce que tout ce que les projets que l’UNRWA entreprend entrent dans le cadre de son mandat.

UNRWA fr

Les donateurs

Depuis plusieurs années, l’UNRWA fait face à un déficit budgétaire. Alors que le nombre de réfugiés dont l’agence s’occupe ne cesse de croître, que les besoins augmentent, mais les dons ne suivent pas. L’UNRWA dépend presque entièrement des contributions volontaires, c’est pourquoi il est essentiel de maintenir de bonnes relations avec les donateurs. C’est d’ailleurs une des responsabilités d’Eva de rédiger les contrats avec les donateurs. On peut y lire non seulement l’engagement des donateurs mais aussi leurs attentes par rapport à l’UNRWA. « Ainsi, par exemple, ils peuvent poser des conditions sur la visibilité que nous devons apporter à leurs dons, ou que nous rendions régulièrement des comptes sur les progrès réalisés » explique Eva. « Il est important que tout soit soigneusement préparé, car si l’UNRWA ne répond pas aux exigences, certains donateurs ont la possibilité de récupérer une partie des fonds alloués, ce que nous devons à tout prix éviter. »

Enfin, Eva et ses collègues donnent des formations au personnel de l’UNRWA pour qu’ils soient plus attentifs aux règles et procédures. « Vous voyez, c’est un travail très diversifié et c’est cela qui le rend agréable. Travailler pour une agence comme l’UNRWA, qui a des impacts concrets sur le terrain et qui fournit des services cruciaux aux réfugiés palestiniens, est incroyablement fascinant » conclut-elle.

19 Février 2015 -

Le monde a besoin d’une bombe verte et durable

Dr Yumkella

19 février 2015- Si toutes les parties prenantes de la COP21, c’est-à-dire en réalité chaque personne sur terre, montrent autant de passion et d’engagement que Dr. Kandeh Yumkella afin de créer un monde durable, le Sommet sur le climat prévu en décembre aura alors l’effet d’une bombe. Et pour une fois, il s’agit réellement d’une bombe que le monde a besoin.

« Quatre personnes sur cinq dans des pays les moins avancés n’ont pas l’électricité. C’est inacceptable. » C’est avec ces paroles que le Représentant spécial des Nations Unies pour l’Énergie durable pour tous a ouvert la conférence qui s’est tenue cette semaine. Il a jeté la lumière sur l’inséparable trio énergie – développement – climat, à grand renforts de termes percutants et clairs : « Sans accès à l’énergie, nous ne pourrons jamais atteindre l’objectif d’un développement durable » a-t-il ainsi rappelé.

Paradoxalement, l’énergie semble être une ressource tellement évidente que le besoin de trouver des alternatives durables n’avait pas été inclus dans les Objectifs du Millénaire pour le Développement. Une omission désormais rectifiée à travers les Objectifs de développement durable, le Programme de développement pour l’après-2015.

Quels sont les objectifs principaux de « Énergie durable pour tous » ?

Selon Yumkella, le but n’est pas de savoir comment nous pouvons sauver les populations pauvres, la question cruciale est plutôt de savoir comment nous allons éliminer la pauvreté et amener la prospérité et ce, tout en construisant un monde durable. « Pour atteindre cet objectif, » poursuit-il, « nous avons besoin d’un changement radical dans notre mode de consommation et de production ».

Le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-Moon, avait lui aussi abondé dans ce sens en déclarant : « L’énergie renouvelable est le fil d’or qui relie la croissance économique, le renforcement de l’équité sociale et un climat et un environnement qui permettent au monde de s’épanouir ».

PPT Kandeh Yumkella
Consultez ci-dessus la présentation de Dr. Yumkella

Ainsi, un des objectifs de l’initiative l’énergie durable pour tous, est de rendre accessible cette énergie… à tous les habitants de la planète d’ici 2030. Impossible, pensez-vous ? Yumkella soutient que ce n’est pas qu’une utopie :
« Certains considèrent l’investissement dans l’énergie comme une perte, et d’autres comme une opportunité. Il est essentiel de trouver un moyen d’impliquer les partenaires privés. » Car, pour tous les acteurs, y compris les autorités et les citoyens, il est plus que temps d’agir pour un monde durable.

Votre soif de savoir n’est pas encore satisfaite ? Lisez-en plus sur le sujet :

Le site sur l’initiative « Énergie durable pour tous » (en)
Le site de l’Association pour les Nations Unies Belgique (APNU), co-organisateur de la conférence

Regardez aussi les films ci-dessous :

Le clip officiel de la COP21Le clip officiel de la COP21

Questions-réponses avec Dr. Yumkella (en)

1) Quels sont les objectifs principaux de « Énergie durable pour tous » ?
2) Pourquoi l’année 2015 est-elle si importante pour « Énergie durable pour tous » ?
3) Quels sont les défis que rencontre « Énergie durable pour tous ? »
4) Comment puis-je soutenir « Énergie durable pour tous » ?

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Coup de projecteur

Entretien avec Nicholas Kay

Envoyé de l'ONU pour la Somalie

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"On n’aura pas une paix durable et la sécurité en Somalie, sans un État inclusif qui fonctionne".

Lire l'entretien...

news32x32 DblueNominations

  • Le Secrétaire général nomme M. Martin Nesirky, du Royaume-Uni, Directeur du Service d’information des Nations Unies à Vienne (Autriche) (27 février)

  • Le Secrétaire général nomme Damian Cardona-Onses, de l’Espagne, Directeur du Centre d’information de l’ONU à Dakar, au Sénégal (27 février)

  • Le Secrétaire général nomme M. Juan-Miguel Diez, du Mexique, Directeur du Centre d’information des Nations Unies à Port-d’Espagne (Trinité-et-Tobago) (27 février)

    Liste complète...

documents-library32x32 DblueObjectifs du Millénaire pour le développement : Rapport 2014

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