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29 Septembre 2017 -

Les jeunes héros se réunissent à Bruxelles pour bâtir l'avenir de la région méditerranéenne

29 septembre 2017 - Le 19 septembre 2017, plus de 50 jeunes femmes et hommes se sont réunis à Bruxelles pour s'entretenir et discuter des voies possibles pour façonner l'avenir de la région méditerranéenne. Les jeunes qui représentaient les réseaux de jeunes méditerranéens (NET-MED Youth) ainsi que d'autres organisations de la société civile de l'UE ont partagé leurs expériences et leurs souhaits avec des représentants des institutions européennes et des pays méditerranéens. Aujourd'hui, nous avons vu une communauté de « héros » commis et modernes prêts à bâtir un avenir meilleur.

NET-MED Youth est un projet ambitieux mis en œuvre par l'UNESCO et financé par la Commission européenne dans 10 pays du sud de la Méditerranée  (Algérie, Egypte, Israël,  Jordanie,  Liban,  Libye,  Maroc,  Palestine,  Syrie et  Tunisie)  pour promouvoir l'autonomisation économique et politique des jeunes au sein de leur pays. Au cours des trois dernières années, le projet a permis aux jeunes de la région de créer des coalitions nationales de jeunes et de réviser les politiques publiques, de mener des campagnes de sensibilisation ciblant plus de 100 médias nationaux et de contribuer aux premières études sur les compétences  recherchées sur le marché du travail.

L'événement était l'occasion de revenir sur l'impact du projet. « Grâce aux formations et aux possibilités de réseautage que NET-MED offre, j'ai appris que toutes les ONG ont besoin d'une stratégie de communication qui va au-delà de la promotion. », déclare Meriem, membre de NET-MED Youth Algérie. « Nous devons transmettre des informations de qualité, préparer les générations futures en leur offrant des compétences d'analyse critique pour utiliser les médias de manière optimale et efficace ».

Après avoir discuté de la gouvernance démocratique, des conflits et des problèmes de chômage auxquels les jeunes sont confrontés dans la région, les participants, ainsi que les responsables de haut niveau de la Commission européenne, ont élaboré des approches nationales et régionales pour le changement et ont appelé les jeunes de la région à se joindre à eux et à mettre en œuvre des solutions durables aux défis.

« Le soutien aux jeunes de la région du sud de la Méditerranée est essentiel pour assurer la stabilité de leurs pays et celui de l'Europe », explique Nada Al-Nashif, Sous-Directeur général pour les sciences sociales et humaines de l'UNESCO. « Il est essentiel que nous continuions à tirer parti de l'impact positif du projet NET-MED Youth de l'UE et de l'engagement de ses jeunes membres et partenaires à agir sur des domaines stratégiques pour un avenir meilleur. ».

Le réseau de la jeunesse méditerranéenne (NET-MED Youth) est un projet régional mis en œuvre par l'UNESCO et financé par l'Union européenne. Il vise à intégrer les questions et les priorités de la jeunesse dans le processus décisionnel national et la mise en œuvre des politiques dans les pays de l'Est et de l'Ouest de la Méditerranée. NET-MED Youth se concentre sur le renforcement des capacités des organisations de jeunesse et favorise leur engagement actif dans l'élaboration et la mise en œuvre de politiques et stratégies nationales en identifiant des modèles réalisables pour améliorer l'accès des jeunes à l'emploi et l'inclusion des jeunes dans le paysage médiatique.

Pour plus d'informations sur le projet NET-MED Youth, visitez www.netmedyouth.org et www.facebook.com/netmedyouth ou suivez #netmedyouth.

28 Septembre 2017 -

Mobile Money for the Poor : jeter des ponts entre secours et développement

UNCDF Brussels Sep17

28 septembre 2017 - Aujourd'hui, les réfugiés et les migrants sont une préoccupation majeure pour de nombreux Etats Membres. Des millions d'entre eux traversent les frontières afin de trouver un endroit sécurisé pour vivre. Ils quittent leur patrie vers des pays voisins, même au-delà, principalement pour des raisons économiques et sécuritaires. Avant d'atteindre l'Europe, des milliers de réfugiés d'Afrique de l'Est cherchent refuge dans des pays voisins plus sûrs comme la Zambie et l'Ouganda. Ce dernier accueille actuellement plus de 1,3 million de réfugiés du sud du Soudan, de la RDC, du Burundi et dispose du plus grand camp de réfugiés au monde. La Zambie accueille actuellement 30 000 réfugiés de la République démocratique du Congo, de la Somalie, du Rwanda, du Burundi et de l'Angola.

Etant donné que de nombreux réfugiés restent souvent dans les pays où ils sont les bienvenus, l'ONU collabore de plus en plus avec les gouvernements locaux et les partenaires privés pour chercher des solutions locales pour les réfugiés et leur apporte de l’aide pour établir des moyens de subsistance durables. La Zambie et l'Ouganda sont confrontés au défi de l'intégration des migrants car ceux-ci restent entre 12 et 15 ans dans les camps du Haut-Commissariat aux réfugiés (HCR). Pour mieux soutenir et répondre aux besoins des réfugiés, le HCR se tourne vers la distribution de l'aide en espèces.

Cependant, distribuer de l'argent dans les zones rurales éloignées n'est pas sans présenter des défis. Comment distribuer l'argent en toute sécurité dans un camp? Comment assurer une distribution sans faille aux individus? Avec l'émergence des services financiers numériques et l’introduction des téléphones mobiles dans les camps de réfugiés, les transferts numériques semblent offrir une solution appropriée. En Zambie et en Ouganda, le Fonds d’équipement Nations Unies (FENU) travaille main dans la main avec le HCR pour explorer la numérisation de l'aide en espèces. Mobile Money for the Poor (MM4P) est un programme mondial financé par le FENU dans le but de démontrer comment la combinaison correcte du soutien technique, financier et politique peut aider à étendre les services financiers sans fil et mobiles viables qui atteignent les pauvres dans les pays à faible revenu.

Une fois que l'argent est transféré sur les téléphones mobiles des réfugiés, ils peuvent choisir de l’épargner ou de le retirer et de le dépenser. L'accès aux services financiers par des moyens numériques accessibles et abordables peut contribuer à améliorer la situation économique des plus pauvres. Les avantages comprennent l'accès à une grande variété de services tels que l'assurance, le filet de sécurité et des épargnes pour des études, ainsi qu'une réduction des coûts liés à la numérisation de l'argent. Le FENU s'efforce donc de combler la distance entre l'assistance classique, la technologie et le développement et espère prouver que ces services peuvent être fournis de manière responsable, à un coût raisonnable, par des institutions durables dans un environnement bien réglementé.

26 Septembre 2017 -

L'ONU a joué un rôle important dans le développement d'une norme contre la non-prolifération nucléaire

26 september 2017 - La Journée internationale pour l'élimination totale des armes nucléaires est célébrée le 26 septembre, mais jusqu'à présent, l'ONU n'a pas encore atteint l'un de ses objectifs les plus anciens : un monde exempt d’armes nucléaires. A ce jour, quelque 15 000 armes nucléaires prolifèrent encore dans le monde et plusieurs pays se sont abstenus de ratifier le dernier Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP). Un bilan historique montre toutefois que l'utilisation des armes nucléaires est devenue de plus en plus improbable, en partie grâce au pouvoir de création de normes de l'ONU.

Bien que les puissances nucléaires du monde s'abstiennent de ratifier les traités qui interdisent les armes nucléaires, elles semblent être affectées par les normes de plus en plus fortes contre l'utilisation de ces armes. On peut citer par exemple la façon dont les décideurs américains ont agi depuis le bombardement d'Hiroshima et de Nagasaki en 1945.

Les États-Unis ont été impliqués dans plusieurs conflits et situations tendues depuis la Seconde Guerre mondiale, comme la crise de Cuba et les guerres en Corée et au Vietnam. Mais alors que l'option nucléaire a été considérée, aucun réel bombardement n'avait été déclenchée  de chaque côté.

Au cours des affrontements de la guerre froide, l'ONU a continué à développer son cadre juridique de création de normes, le désarmement nucléaire étant l'un des objectifs les plus importants et urgents des Nations Unies depuis sa création après la Seconde Guerre mondiale. Le souvenir des bombardements d'Hiroshima et de Nagasaki était toujours présent, ce qui a fait du désarmement nucléaire l'objet de la première résolution de l'Assemblée générale en 1946. Depuis, l'ONU a constamment contribué à la stigmatisation progressive des armes nucléaires.

Ces armes sont interdites par un cadre juridique étendu, qui comprend le TNP, le Traité interdisant les essais d'armes nucléaires ainsi que le Traité d'interdiction complète des essais nucléaires, qui a été signé en 1996 mais doit encore entrer en vigueur.

Outre le travail des Nations Unies, plusieurs autres facteurs tels que comme l'opinion publique et la dissuasion mutuelle, ont contribué à rendre l'utilisation des armes nucléaires moins probable, mais l'ONU a facilité la lutte mondiale pour la non-prolifération et continue encore de le faire.

Le Secrétaire général de l'ONU a récemment plaidé en faveur de la ratification des traités juridiquement contraignants sur les armes nucléaires, car il reconnaît que ces traités sont plus efficaces que les normes seules : « Depuis près de 20 ans, une norme mondiale contre les essais nucléaires existe, fondée sur des moratoires unilatéraux et volontaires. Je salue cette mesure de restriction, mais ce n'est pas suffisant ».

Une étape importante dans l'élaboration du cadre juridique de la non-prolifération des armes nucléaires a été atteinte la semaine dernière lors de l’ouverture des signatures pour le Traité sur l'interdiction des armes nucléaires.

 « Aujourd'hui, nous célébrons à juste titre un étape majeure », a déclaré António Guterres lors de la cérémonie de signature,  « nous devons continuer à traverser cette voie difficile vers l'élimination de l’arsenal nucléaire ».

25 Septembre 2017 -

Les soins de santé mentale pour les victimes de torture sauvent des vies

25 septembre 2017 - Dans le système des Nations Unies, il existe un instrument humanitaire spécialement conçu pour soutenir les organisations qui offrent une aide vitale - psychologique, médicale, juridique et sociale - aux victimes de torture: le Fonds de contributions volontaires des Nations Unies pour les victimes de la torture, qui est géré par le Haut-Commissariat aux droits de l'homme de l’ONU.

En 2017, ce Fonds unique axé sur les victimes fournit à plus de 190 centres de réadaptation les moyens nécessaires pour mener à bien leur mission dans 80 pays, ce qui permet à plus de 50 000 survivants de torture d'obtenir le soutien dont ils ont besoin.

Le personnel du centre de santé mentale Ulysse à Bruxelles informe la Spécialiste adjointe des Droits de l'Homme Ihsane El Amrani Chavrier © UNRIC/ Zara Parian

Un de ces centres de réadaptation qui est un bénéficiaire du Fonds des Nations Unies est le centre de santé mentale Ulysse. Située dans un bâtiment à l'apparence ordinaire à Bruxelles, le centre accomplit une tâche qui est tout sauf ordinaire: donner un sens nouveau à la vie de réfugiés exilés qui sont souvent traumatisés par la torture et d'autres violations graves des droits de l'homme. Fondée en 2003, Ulysse fournit une assistance psychologique aux victimes de la torture et d’autres activités offrant une réhabilitation psychosociale.

A l’aide de son équipe de psychologues, le directeur du centre Alain Vanoeteren aide les exilés à surmonter leurs traumatismes et à retrouver leur confiance et dignité. Le personnel du centre, accompagné d'interprètes dans de diverses langues, offre un environnement stable et accueillant pour le traitement des problèmes de santé mentale et pour une intégration réussie au sein d’une nouvelle communauté. Ce soutien vital pour apprendre à vivre avec les séquelles de la torture est souvent un processus long et intensif.

En raison du manque de services de réadaptation fournis directement par le gouvernement local, le travail du centre est d'une importance cruciale. Avec plus de 5 000 consultations individuelles et 2 000 participations de patients à des activités collectives par année, le Centre a aidé des milliers de personnes exilées au cours des années avec le soutien de diverses sources telles que le gouvernement régional et le Fonds des Nations Unies pour les victimes de la torture.

Le soutien fourni par le Fonds permet aux centres de réadaptation tels qu’Ulysse dans le monde entier de venir en aide aux victimes de la torture. Toutefois, le Fonds, qui s'appuie entièrement sur des contributions volontaires des États Membres de l'ONU, du secteur privé et des particuliers, n'a pas vu ses dons augmenter au cours des dernières années malgré une augmentation significative de la demande pour des centres de réadaptation. Le conseil du Fonds des Nations Unies pour la torture estime qu’il nécessite un minimum de 12 millions de dollars de contributions volontaires des États membres annuellement pour pouvoir s'acquitter pleinement de son mandat.

La communauté internationale devrait faire davantage pour que les soins de santé mentale atteignent les victimes de la torture dans le monde entier. Un moyen d’agir concret et simple est d'accroître les contributions - ou de commencer à apporter des contributions - au Fonds de contributions volontaires des Nations Unies pour les victimes de la torture afin d'atteindre plus de victimes, d'aider davantage de familles et d'avoir un impact positif sur plus de communautés à travers le monde.

C'était en 1975 que la communauté internationale a pour la première fois défini et condamné la torture, avec l'adoption par l'Assemblée générale des Nations Unies de la Déclaration sur la protection de toutes les personnes contre la torture. Au cours des 42 dernières années, des lois et des mécanismes internationaux - tels que le Comité des Nations Unies contre la torture (CAT) - ont été mis en place pour guider les États dans leurs efforts pour prévenir et punir le crime de la torture. Pourtant, malgré un cadre juridique international cohérent, la torture continue d’être pratiquée dans de nombreuses régions du monde.           

La torture laisse des marques physiques et psychologiques profondes sur une personne. Dans certains cas, la douleur et les traumatismes peuvent durer toute une vie. Dans de telles situations, il est essentiel que les blessures et les souffrances infligées aux victimes - qu'elles soient physiques, psychologiques ou les deux - soient identifiées et traitées. Les victimes de la torture devraient avoir accès à des services professionnels adaptés qui les aideront à reconstruire leur vie. Le soutien médical et psychologique est essentiel pour la réhabilitation et l'intégration réussie dans leur famille et leurs communautés.

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  • Le Secrétaire général a nommé M. Sudhir Rajkumar, de l’Inde, Représentant pour les investissements de la Caisse des pensions de l’ONU (19 octobre 2017)

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