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17 Mars 2017 -

L’aide de l’UE cruciale pour les victimes des démolitions en Cisjordanie

West Bank | ©UNRWA Photo

17 mars 2017 - En 2015 plus de 1000 logements ont été détruits par l'armée israélienne en Cisjordonie. Avec la contribution de l‘Union européenne, les Nations Unies apportent une assistance financière et un soutien psychologique à ces familles traumatisées.

« Ces démolition sont en général effectuéee sans aucun préavis »,  a indiqué  Scott Anderseon, directeur des opérations de l'Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA) en Cisjordanie, lors d‘un entretien avec UNRIC. Il a donné comme exemple la démolition récente d'un bloc de logement dans la ville de Betanina en Cisjordanie.

Scott Anderson, Director of UNRWA Operations in the West Bank | ©UNRIC Photo« Ils sont arrivés à cinq heures du matin et les habitants n‘ont eu que quelques minutes pour récupérer ce qu'ils pouvaient avant que les bulldozers détruisent leur habitation », a déclaré M. Anderson. « En plus de la perte d‘un investissement substantiel, ces gens ont perdu des effets personnels, des photos, des souvenires, des choses qui ne sont pas facilement remplaçables. C‘est une situation dramatique ».

L'unité de prévention des crises de l'UNRWA a immédiatement envoyé des premiers secours psychologiques et une assistance financière aux victimes.

«  Il s'agit d'une expérience traumatique. A ce stade, ces gens n'ont nulle part où vivre. Nous leur donnons généralement une assistance pour trois mois ce qui donne à la famille le temps de se retourner  Nous pouvons également financer l‘achat d‘articles ménagers. Ils n'ont pas de nourriture, pas de matériel de cuisine, rien, sauf ce qu‘ils ont eu le temps de prendre avant de partir à toute vitesse ».

La première aide psychologique est en partie financée par l'Union européenne avec une contribution de l‘ordre de 788 millions d'euros au budget l'UNRWA. L'UE et ses Etats membres financent 57% du budget de cette agence onusienne.

Avec une population croissante, la Cisjordanie occupée a besoin de plus de logements, mais les permis de construire sont extrêmement difficiles à obtenir, en particulier à Jérusalem-Est. Cela peut  prendre jusqu'à dix ans pour obtenir un permis pour pouvoir construire sur son propre terrain. Ce qui explique que beaucoup de Palestiniens n'attendent pas de permis, construisent illégalement et risquent de voir leur maison démolie.

West Bank demolished house | © UNRWA Photo, 2016

En outre, les gens en infraction doivent payer des amendes qui peuvent aller jusqu‘à 50 000 shekel (environ 12 500 euros) et doivent également payer l‘enlèvement des décombres. En sachant qu‘ils ont dû contracter un prêt pour construire leur logement, cela met ces personnes dans une situation particulièrement précaire.

A cela s‘ajoute les grandes difficultés économiques des Palestiniens de Cisjordanie qui, selon M. Anderson, sont en partie dues à leur incapacité à pouvoir se déplacer librement.

« Fondamentalement, la Cisjordanie subit une crise de protection avec des implications humanitaires », a déclaré M. Anderson à UNRIC. Le chômage en présent dans les camps, cela est du aux difficultés de mouvement auxquelles les Palestiniens sont confrontés quotidiennement, ce qui empêche l'économie de se développer au rythme auquel elle devrait. »

«  Il faut environ 127 permis pour que les gens puissent se déplacer dans toute la Cisjordanie, ce qui entrave la libre circulation des personnes et des biens et des entreprises . Ces restrictions, le FMI le dit, perturbent la bonne croissance de l'économie régionale et a des conséquences humanitaires. », a ajouté  M. Anderson.

 

14 Mars 2017 -

L’Afrique centrale : une région en retard menacée par l’extrémisme violent

PNUD AC

14 mars 2017 - Mauvaise gouvernance, insécurité, violences, corruption : la liste est longue des maux dont souffre l’Afrique centrale qui selon le dernier rapport du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) est « une région en retard ».

Il existe « un risque réel que les progrès de l’Afrique centrale en matière de développement soient définitivement compromis » et la sous-région « risque de s’engluer davantage dans des problèmes d’envergure mondiale tels que l’extrémisme violente et la migration », indique le rapport du PNUD.

De tout le continent africain, l’Afrique centrale est la région qui enregistre le plus grand nombre de personnes vivant sous le seuil de pauvreté. Cette zone souffre en particulier de l’insécurité due à la présence du groupe terroriste nigérian Boko Haram, des exactions de la rébellion de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) et d’autres groupes violents en République démocratique du Congo (RDC), des violences au Sud Soudan ou des tensions au Burundi, sans oublier la volatilité de la situation en Centrafrique.

Cette insécurité permanente est liée, estime le rapport, entre autres facteurs, à des retards dans les réformes et dans l’intégration politique et économique. Le Cameroun, la Guinée Equatoriale, la République centrafricaine, la RDC, le Congo, le Tchad figurent au bas du classement des indices de gouvernance de plusieurs enquêtes (Economist intelligence Unit, Transparency international, Fondation Mo Ibrahim). En cause : l’espace politique fermé et la tendance à la corruption du secteur public.

Méfiance et rivalités de longue date

L’intégration régionale n’est pas satisfaisante. « Le caractère interpersonnel des relations entre les Etats concernés semble peser lourdement sur l’efficacité des institutions sous régionales (…). Les relations entre les exécutifs de la sous-région sont caractérisées par une rivalité et une méfiance de longue date et sont entravées par leur quête respective de suprématie », note le rapport.

Les partenaires internationaux doivent « encourager et soutenir une réforme de la gouvernance électorale ». A l’échelle régionale trois domaines ont été identifiés comme moteur du développement : le gouvernement des industries extractives et la diversification économique, le renforcement de l’inclusion et de la paix grâce à la représentation et la participation, et enfin, la gestion et la conservation de l’environnement et la lutte contre le changement climatique.

                

17 Mars 2017 -

7 bonnes raisons de faire la sieste au boulot

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17 mars 2016 – Pourquoi faire la promotion de la sieste ? Parce qu’elle est bonne pour la santé et qu’elle contribue à votre efficacité au travail. Parmi les 17 Objectifs de développement durable, le troisième vise à améliorer la santé et le bien-être de tous. Certaines entreprises ont déjà compris les bienfaits de la sieste au travail et encourage leurs employés à la pratiquer.

En cette journée mondiale du sommeil, apprenez à faire une pause utile et régénérante. Votre corps vous dira merci, vos patrons aussi.

 

1 - Dormir booste la mémoire

S’offrir une courte sieste permet de déconnecter complétement et influe positivement sur la créativité et la concentration mentale.

2 - 15 minutes suffisent pour avoir la pêche

Nul besoin de dormir des heures afin de ressentir les effets d’une bonne sieste. Une quinzaine de minutes par jour suffit ! On est plus détendus, moins sujets aux pics de stress et surtout, de meilleure humeur !

3 -  La sieste peut aussi avoir des conséquences positives pour votre entreprise

Diminution des risques psychosociaux, absentéisme, accidents du travail, amélioration de la productivité et meilleure ambiance : toute une liste d’arguments de choc pour votre équipe !

4 - Elle limite la prise de poids

Une courte sieste après le repas de midi limiterait le grignotage.

5 - Elle permet de réduire votre consommation de café

Pourquoi ne pas remplacer votre café par un petit somme ? Votre cœur vous en sera reconnaissant.

6 - Elle agit contre le vieillissement de la peau

Le sommeil permet de régénérer vos cellules cutanées. Vous vouliez la solution miracle pour avoir moins de rides et un plus beau teint ? La voici !

7 - Elle réduit les maladies cardiovasculaires

20 minutes de sieste 3 fois par semaine. C’est tout ce qui est nécessaire pour réduire de 37% votre risque de mourir d’une maladie cardiaque.

 

Et voilà ! Vous avez maintenant toutes les raisons du monde de faire un petit somme dans la journée.

Petit truc en plus, si vous avez peur de dormir trop longtemps, tenez un stylo ou une cuillère dans votre main, quand l’objet vous échappe et tombe, c’est que vous allez entrer dans un sommeil profond et qu’il est temps de se remettre au boulot.

14 Mars 2017 -

Des solutions innovantes pour préserver nos océans : le défi des entrepreneurs européens

littered beach bali indonesia - Photo:PNUE

13 mars 2017 - Huit millions de tonnes de déchets, essentiellement du plastique, sont déversées dans les océans chaque année, soit une benne à ordure par minute. Sea2see, entreprise européenne participe à « recycler l’océan » en fabriquant des lunettes de soleil à partir de matériaux recyclables récupérés dans les océans.

Parmi les déchets retrouvés en mer : des mégots de cigarette, des sacs plastiques, du matériel de pêche et des emballages alimentaires. La production de plastique a été multipliée par 20 en 50 ans et ne cesse de croitre. Si nous continuons à consommer du plastique au même rythme qu’actuellement il y en aura plus que de poissons dans les océans dans 30 ans et 99% des oiseaux marins auront alors déjà ingéré du plastique.

Les effets sont ravageurs sur la faune, la flore, la santé et l’économie. Plus de 600 espèces sont concernées par le problème des déchets marins, certaines sont en voie de disparition notamment à cause de l’ingestion de plastique.

Sea2see travaille en collaboration avec les communautés de pêcheurs afin de récupérer une partie de ce plastique et du matériel de pêche jeté. Grâce à cela, ils récoltent 10 tonnes de matériaux chaque mois en Espagne. Ces matériaux sont triés, lavés, et transformés en lunettes de soleil « 100% made in Italie »

Le fondateur belge, également PDG de Sea2see, François van den Abeele, a puisé son désir d’agir dans un constat frappant, lorsqu’au Forum économique mondial de Davos en 2016 a été évoquée la possibilité que la quantité de plastique dépasse la quantité de poissons dans les océans si les choses ne changeaient pas.

L’objectif de l’entreprise est de s’exporter dans les pays africains afin de sensibiliser les habitants à agir, eux aussi, suivant son modèle.

Avec un simple produit, Sea2see prouve que les déchets peuvent être transformés en produits de qualité et ce, même dans l’industrie de la mode. Le but est également de faire de chaque individu, un ambassadeur du changement. 

 Le gouvernement belge et la Commission océanographique intergouvernementale de l'UNESCO ont co-organisé un atelier de 3 jours intitulé « Îles océaniques résilientes », auquel Sea2See a participé. L'événement devait soutenir les négociations en cours à New York sur la nouvelle Convention des Nations Unies sur la protection de la biodiversité marine au-delà de la juridiction nationale (BBJN).

Cet atelier, qui a eu lieu la semaine dernière, est l'une des initiatives mondiales prises à l'approche de la Conférence des Océans au siège de l'ONU à New York du 5 au 9 juin. Avec cette conférence, l'ONU met l'accent sur l'Objectif de développement durable 14, la vie aquatique. Bien que la préservation des océans nous concerne tous, certains s’inquiètent que cet objectif soit laissé de côté. 

Des invités des petits États insulaires en développement (PEID), des entrepreneurs ainsi que des représentants d’organisations internationales et d’universités étaient présents à cet évènement pour discuter de solutions innovantes pour lutter contre la pollution des océans.

https://www.youtube.com/watch?v=Tk8o6uYakz8

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