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Actualité

03 Février 2017 -

Le PAM et la Belgique cherchent à déployer les drones dans les cas d’urgence humanitaire

Drones PAM Belgique

3 février 2017 - Grâce à une contribution de 500 000 € de la Coopération belge au développement, le Programme alimentaire mondial (PAM) mène un projet pilote d'un an qui a pour objectif de développer l’emploi de drones dans les situations d'urgence humanitaire. 

Vous trouverez le communiqué de presse ici

31 Janvier 2017 -

9 millions d’Européens partis en Erasmus depuis la création du programme

Erasmus kick off event / Photo : Erasmus+

1er février 2017 - L'année 2017 marque le 30ème anniversaire du programme d’échange européen Erasmus. À ce jour, 9 millions de personnes ont eu la chance d’étudier et de travailler ailleurs en Europe grâce à ce programme d’échange. Sa popularité en Europe est aussi grande que celle de l’Eurovision.

Lancé en 1987 par l’Union européenne, le programme Erasmus+ rassemblait alors onze pays. Il offrait la possibilité aux étudiants et au personnel universitaire de voyager entre diverses universités. Le sigle « + » a été ajouté en 2014 afin d’élargir le programme géographiquement et humainement. Outre la possibilité de se rendre sur d’autres continents, le programme inclut désormais d’autres groupes comme les enseignants, jeunes travailleurs, apprentis et étudiants en filière professionnelle.

Lors du lancement de cette année d’anniversaire, de nombreux anciens étudiants Erasmus et fonctionnaires européens ont souligné l’importance majeure de la mobilité étudiante, particulièrement à l’heure actuelle. En effet, les flux migratoires n’ont jamais été aussi nombreux et les sentiments de xénophobie sont en augmentation dans beaucoup de pays.

 « Erasmus donne la chance aux étudiants de découvrir d’autres points de vue et de questionner le leur. Ceux qui participent permettent de nouer le dialogue entre différents pays et cultures », a expliqué Tibor Navracsics, le Commissaire européen pour l’Éducation, la Culture, la Jeunesse et le Sport.

« Les étudiants Erasmus peuvent remédier aux maux que sont la discrimination et la guerre », a déclaré Silvia Costa, Directrice du Comité pour la culture et l’éducation. Tous les intervenants ont relayé un message similaire à celui de la campagne des Nations Unies Ensemble pour le respect, la sécurité et la dignité pour tous.

Le programme Erasmus+ dispose aujourd’hui de plus ressources financières et vise à offrir de plus grandes d’opportunités pour permettre la participation à un plus grand nombre d’étudiants. Le programme est en effet ouvert un nombre croissant de pays non-européens.  

Entrée Erasmus / Photo : ONU

Les étudiants qui ont fait partie de ce programme reviennent chez eux plus matures et bénéficient d'une ouverture d'esprit accrue. En outre, ils deviennent des citoyens de l’Europe et du monde, et ne s’identifient plus uniquement à leur ville ou à leur pays.

Comme l’a bien exprimé le Secrétaire général de l'ONU António Guterres, « Ensemble, dressons-nous contre l’intolérance et pour les droits de l’homme. Ensemble, nouons le dialogue et, ensemble, transformons la peur en espoir ». C’est exactement ce qu’Erasmus+ a le potentiel d’accomplir.

De nombreux événements seront organisés tout au long de l’année pour célébrer cet anniversaire avec, en tête, la Semaine européenne de la Jeunesse du 1er au 7 mai prochain. 

30 Janvier 2017 -

António Guterres remercie l’Afrique pour sa solidarité envers les réfugiés

Antonio Guterres pic

30 janvier 2017 – « L’ONU est fière d’être votre partenaire et je suis fier d’être votre partenaire », a déclaré le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres lors de son adresse aux chefs d’Etats et de gouvernement de l’Union africaine réunis à Addis-Abeba.

Dans son discours, prononcé en anglais, français et portugais, M. Guterres a mis l’accent sur la solidarité africaine et le dynamisme du continent.

La solidarité africaine s’exprime notamment par l’accueil de nombreux réfugiés. Les pays africains, a rappelé António Guterres sont « parmi les plus accueillants du monde ». L’Afrique subsaharienne abrite plus de 26 pour cent des réfugiés du monde entier, selon le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR).

A l’inverse de la situation dans les pays les plus développés au monde, les frontières africaines « restent ouvertes à ceux qui ont besoin de protection », a souligné le Secrétaire général. En effet, 86% des réfugiés sont accueillis par des pays en développement.

La moitié des Casques bleus sont africains

M. Guterres rendu hommage à la contribution importante des pays africains qui fournissent « la majorité des effectifs des Casques bleus de l’ONU à travers le monde ». Au 31 décembre 2016, sur quelque 100 000 soldats de la paix et personnels des missions, près de la moitié était africains.

Il s’est également félicité du potentiel ainsi que du dynamisme économique du continent.

L’économie africaine dans son ensemble a connu une croissance de 2% du PIB en 2016, et selon les prévisions de l’Organisation internationale du Travail, devrait atteindre 3,4% en 2017 et 3,8% l’année suivante. Selon la Commission économique pour l'Afrique (CEA), la croissance de l’Afrique de l’Est devrait l’emporter sur celle de toutes les autres sous-régions africaines, atteignant des taux de 6,8 et 6,6 % respectivement en 2016 et 2017.

Si de « sensibles progrès sur le plan socio-économique »  ont été effectués dans une bonne partie de l’Afrique ces dix dernières années, de nombreux défis tels que la lutte la pauvreté, l’extrémisme violent et les inégalités sont encore à relever.

« L’agenda 2030 et l’agenda 2063 de l’Union africaine doivent faire l’objet d’un alignement stratégique », a estimé le Secrétaire général, faisant référence aux 17 Objectifs de développement durable adoptés en 2015 par les 193 pays membres des Nations Unies qui doivent être atteints d’ici 2030. Il a aussi rappelé l’importance de la coopération internationale dans la lutte contre le changement climatique.

Face à ces défis, António Guterres a promis de « travailler main dans la main » avec les dirigeants du continent qui peuvent compter sur le « soutien indéfectible de l’ONU » afin de « renforcer les institutions nationales, préserver l’état de droit, favoriser l’esprit de responsabilité, promouvoir la bonne gouvernance et faciliter la transition pacifique du pouvoir en prévenant l’extrémisme violent ».

Le sommet de l’Union africaine s’est ouvert lundi 22 janvier et s’achèvera le 31.

Ecoutez l'extrait complet du passage en français du discours d'António Guterres devant l'Union africaine ici.

27 Janvier 2017 -

Coexister plutôt que de se déchirer

Programme Symposium Documents

28 janvier 2017 –  Alors que l’Europe sera le théâtre d’élections importantes en 2017, les discours et les incitations à la haine sont en forte augmentation. Dans ce contexte, les médias jouent un rôle essentiel.

Tous les jours, nous sommes influencés par la télévision, la radio, les médias sociaux et les journaux. Malheureusement, au lieu d’informer de manière neutre, les médias diffusent parfois des messages de discrimination et d’exclusion, attisant ainsi un sentiment négatif envers les réfugiés et les migrants.

« Nous devons mettre en avant des arguments pour la diversité et la coexistance, être plus courageux face à cette rhétorique extrémiste », a souligné Nassir Abdulaziz Al-Nasser, Haut-représentant de l’Alliance des Civilisations des Nations Unies. « La prolifération des discours de haine est un phénomène mondial », a déclaré Federica Mogherini, la Haute-représentante de l’Union européenne. « Lorsqu’une minorité est attaquée, c’est la liberté de chacun qui est touchée. »

Le Service pour l’Action extérieure de l’Union européenne et l’Alliance des civilisations ont co-organisé ce jeudi un colloque sur le discours de haine contre les migrants et réfugiés dans les médias intitulé #SpeadNoHate, où étaient présents de nombreux intervenants de l’ONU, de l’UE, des médias et des think thanks.

« Il ne s’agit pas d’un choc des civilisations », a expliqué Hatem Atallah, Directeur de la Fondation Anna Lindh. « Nous faisons face à un choc d’ignorance. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est de leadership et de dirigeants qui agissent face aux discours de haine », a ajouté David Kaye, le  Rapporteur spécial des Nations Unies sur la promotion et la protection du droit à la liberté d’opinion et d’expression

intervenants Symposium

« La technologie évolue en un temps record. La migration se déroule à un moment où le fossé entre les groupes continue de se creuser. La plus grande division de notre temps est celle entre ceux qui croient en la coexistence et ceux qui souhaitent construire de plus grands murs », a déclaré Tom Fletcher, professeur de l’Université de New York.

Les journalistes donnent le ton de la discussion sur la migration et les réfugiés en Europe. Leurs mots comptent, qu’ils écrivent des articles qui sèment la peur et l’incertitude ou encore l’optimisme et les possibilités. La Fédération européenne des journalistes a lancé une campagne européenne #MediaAgainstHate afin de mettre un terme aux discours de haine. L’objectif est de promouvoir des critères éthiques tout en maintenant la liberté d’expression. 

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