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28 Octobre 2016 -

Un musée de l’ONU où le numérique est au premier plan

UN city

28 octobre 2016 - La création du « Musée de l’ONU en Direct »  à Copenhague a récemment été annoncée.

« L’objectif est de créer une plateforme où les gens peuvent se familiariser avec le travail et les objectifs de l’ONU, interagir entre eux et avec l’Organisation sur ces mêmes objectifs », déclare Jan Mattsson, le directeur exécutif, lors d’une interview avec l’UNRIC.  

Ban Ki-moon, le Secrétaire général des Nations Unies, a salué la création du Musée dans une déclaration officielle.

 « Le Secrétaire général attend avec impatience la coopération entre les Nations Unies et le Musée qui aidera à sensibiliser et à renforcer le soutien en faveur des objectifs du développement durable, et de nos efforts pour construire un avenir meilleur pour tous. »

 « ONU en direct » consistera en une plateforme numérique ainsi qu’en un bâtiment à Copenhague.

« Je tiens à souligner que c’est un musée global qui sera présent dans le monde entier grâce à Internet et des expositions itinérantes, par le biais d’organisations partenaires. Nous avons de grandes ambitions pour une couverture mondiale ", a déclaré Jan Mattsson.

Les premières opérations numériques commenceront déjà l'année prochaine, bien que le bâtiment ne soit pas prêt. La collecte de fonds est en cours pour un budget de cinq ans s’élevant à 350 millions d'euros.

Trois hommes venant d’horizons différents sont à l’origine du Musée Live. Mattsson est Suédois et est un ancien sous-Secrétaire général et chef de l'UNOPS. Il a fait équipe avec l'entrepreneur danois Henrik Skovby, président du cabinet mondial Dalberg et l’artiste islando-danoise Olafur Eliasson.

« Depuis le début, le projet a été pensé comme un musée global où les composantes digitales ne sont pas qu’un simple ajout, mais vraiment l'espace où les gens sont mis à contribution et leurs idées sont prises en considération les ressources bottom-up et des idées crowd-sourcing sont essentielles », a déclaré Eliasson dans une interview avec l’UNRIC.  «Le musée offrira un espace où les visiteurs et les utilisateurs ne seront pas les seuls à s'engager et agir à travers l'ONU, l'Organisation sera aussi capable d'écouter et d'apprendre des gens. »

Parmi ceux qui ont approuvé le projet, on ne retrouve pas moins de trois anciens Secrétaires généraux de l'ONU, Kofi Annan, Boutrous Boutros-Ghali, Javier Pérez de Cuellar et le Secrétaire général désigné, António Guterres.

« Je crois sincèrement que nous devons trouver de nouvelles façons créatives de faire participer les citoyens à la mission des Nations Unies, à la promotion des valeurs fondamentales de la dignité humaine, au respect des droits de l'homme et à la solidarité internationale », a déclaré M. Guterres. « Le Musée de l'ONU En Direct est une étape importante dans nos efforts pour éduquer et engager. »

Pour plus d'informations, cliquez ici.

28 Octobre 2016 -

La planète en danger a plus que jamais besoin des objectifs de développement durable

wwf

28 octobre 2016 – Le plus grand sanctuaire marin au monde va être créé en Antarctique, après un accord signé ce jour par l’Union européenne et 24 autres pays. Une excellente nouvelle au moment où le Fonds mondial pour la nature (WWF) vient d’alerter sur l’extinction en cours des espèces sur la Terre.

La lecture du dernier rapport du Fonds mondial pour la nature (WWF) donne froid dans le dos. Plus de la moitié des animaux sauvages ont disparu ces 40 dernières années et il faudrait aujourd’hui l’équivalent 1,6 fois la planète terre pour satisfaire les besoins de l’humanité.

« Le 8 août 2016, l’humanité avait déjà consommé l’ensemble des ressources que la planète ne peut renouveler en une année. En huit mois, nous avons émis plus de carbone que ce que les océans et les forêts ne pouvaient absorber en un an, nous avons pêché plus de poissons, coupé plus d’arbres, fait plus de récoltes, consommé plus d’eau que ce que la Terre aurait pu produire sur cette même période », indique le WWF.

Il y a quelques jours, c’est l'Organisation météorologique mondiale qui annonçait que les taux de CO2 dans l’atmosphère, le plus puissant des gaz à effet de serre, avait atteint un seuil jamais égalé.

Ces rapports du WWF, de l’OMM et de bien d’autres montrent, comme si cela était encore nécessaire, que la planète est en danger, que l’activité humaine est la principale responsable et que la survie même de l’homme est hypothéquée.

Inventer un nouveau modèle

Pascal Canfin, le directeur général du WWF, évoque la « sixième extinction des espèces : une disparition de la vie sur la planète dont nous sommes en partie responsables ».  « Il ne s’agit pas de vivre comme il y a 50 ans, mais d’inventer un nouveau modèle », explique-t-il dans le Monde.

Après la signature l’an dernier de l’Accord de Paris sur le climat, la 22ème Conférence des Nations Unies sur le climat (COP22), qui s’ouvre le 7 novembre à Marrakech, Maroc, a été placée sous le signe de l’action. Les constats sont déjà faits, il n’y a plus le choix que d’agir.

Quelques mois après l’adoption de cet accord historique, qui entre en vigueur le 4 novembre prochain, les 193 Etats Membres des Nations Unies adoptaient les 17 objectifs de développement durable (ODD). Interconnectés, universels, ambitieux, ils n’ont d’autre finalité que de transformer le monde pour qu’il soit plus équitable, plus juste, plus durable.

L’objectif 14 sur la vie aquatique (Conserver et exploiter de manière durable les océans, les mers et les ressources marines), et l’objectif 15 sur la vie terrestre (Préserver et restaurer les écosystèmes terrestres, en veillant à les exploiter de façon durable, gérer durablement les forêts, lutter contre la désertification, enrayer et inverser le processus de dégradation des sols et mettre fin à l’appauvrissement de la biodiversité) s’attaquent à la problématique de la conservation des espèces et de la préservation de l’environnement.

Ils ne peuvent cependant suffire, et la réussite globale des 17 ODD est une condition pour la protection de la biodiversité, de la planète et de l’espèce humaine. Une production plus durable, la préservation des forêts, la lutte contre les changements climatiques, une consommation plus raisonnée, et même la justice et la paix etc. Ce n’est qu’en mettant en œuvre l’intégralité des ODD que l’on peut espérer inverser la tendance.

27 Octobre 2016 -

Les objectifs de développement durable : un contrat social entre les dirigeants et leur peuple

Article Gass

27 octobre 2016 – Au début il y avait la société civile, consultée pour élaborer le Programme 2030 et ses 17 objectifs de développement durable (ODD) pour transformer notre monde. Il y a un an, ce Programme a été adopté par les 193 Etats membres des Nations Unies. Comment s‘assurer que les promesses faites à New York seront tenues ? Comment soutenir leur mise en œuvre ? Les réponses de Thomas Gass.

Les clés de la réussite sont dans les mains de la société civile, a expliqué en substance Thomas Gass, Secrétaire général adjoint de l‘ONU, et l‘une des figures de proue de l‘Organisation pour les ODD, lors de son passage à UNRIC, Bruxelles, le 26 octobre.

Cinq millions de personnes, dont des centaines de milliers d‘Européens ont été consultés pour l‘élaboration de ces objectifs. Cette implication de la société civile doit perdurer et être renforcée.  « Quand les chefs d‘Etats et les dirigeants du monde entier les ont adoptés à New York, ils ont pris un engagement devant leur peuple. Ces objectifs sont une promesse faite qu‘il faudra tenir, un contrat social avec la population », a indiqué M. Gass.

 « La société civile a poussé la porte des Nations Unies et a insufflé une intelligence émotionnelle à l’Organisation”, a dit M. Gass. Les ODD sont « une vision commune de notre humanité, ce n’est pas quelque chose de technocratique mais une convergence des aspirations de tous. Cela ne peut réussir que si tout le monde prend part à la mise en œuvre, si ces ODD sont plus qu’un deal entre pays »,  a-t-il poursuivi.

Tout comme la société civile qui doit pousser et demander des comptes à leurs dirigeants sur les progrès liés aux ODD, le secteur privé à un rôle clé à jouer. « Il ne faut pas que les compagnies privées se contentent de lire le descriptif des 17 objectifs, elles doivent entrer dans les détails, passer en revue les 169 cibles et se demander « comment est-ce que je peux faire une différence, comment je peux prendre ma part dans la réussite de ces objectifs, atteindre les cibles ? »’. Cela peut être dans le domaine de la santé, des infrastructures, de l’urbanisation, de l’emploi décent etc », a poursuivi M. Gass.

Il ne suffit pas, explique M. Gass, de mettre le logo des ODD sur sa vitrine. « Les ODD ne sont pas un label de perfection. Ils sont le constat des imperfections et l’engagement à y remédier », ajouté M. Gass.

Il a également mis en avant l‘interdépendance et la connexion entre les différents objectifs.  « Un citoyen suisse peut se dire que l‘objectif 14 sur la vie aquatique ne le concerne pas, mais quand une usine chimique à Bâle en 1986 a déversé des déchets dans le Rhin, ils ont fini dans l‘océan ».

27 Octobre 2016 -

Hépatite C : de meilleurs traitements mais qui restent trop cher pour beaucoup

Image article hépathite

27 octobre 2016 - Environ 80 millions de personnes dans le monde sont atteintes de l’hépatite C, et 700.000 en meurent chaque année. Depuis 2013, il existe de nouveaux médicaments pour traiter la maladie : des antiviraux à action directe capables de guérir un malade en trois mois. Mais 80% des personnes infectées n’y ont pas accès, leur coût restant trop élevé.

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et ses partenaires, ont développés des stratégies dans des pays à faible et à moyen revenu dont l'Argentine, le Brésil, l'Égypte, la Géorgie, l'Indonésie, le Maroc, le Nigeria, le Pakistan, les Philippines, la Roumanie, le Rwanda, la Thaïlande et l'Ukraine – pour que les personnes atteintes de l’hépatite C commencent à obtenir leur traitement.

« Maximiser l'accès à un traitement salutaire contre l'hépatite C est une priorité pour l'OMS, » explique le Dr Gottfried Hirnschall, directeur du Département de l'OMS du programme VIH et l'hépatite, dans un communiqué de presse diffusé le 27 octobre.

Actuellement, plus d'un million de personnes ont été soignées avec ce nouveau traitement révolutionnaire pour l'hépatite C.

200 fois plus cher en Roumanie qu’au Brésil

C’est dans les pays à faible et à moyen revenu que le problème est le plus important. Les différences de prix sont parfois énormes de l’un à l’autre, et c’est là que sont concentrées la plupart des malades. En guise d’exemple, parmi les pays à revenu intermédiaire, le prix d'un traitement de trois mois varie de 400 dollars au Brésil à 79.900 dollars en Roumanie, quasiment 200 fois plus cher.

Dans le monde, 400 millions de personnes sont infectées par les virus de l'hépatite B ou C, soit 10 fois plus que le nombre de celles atteintes du VIH. Aujourd’hui, seule une personne sur 20 sait qu’elle a une hépatite et seulement une sur 100 est traitée. Et il semble que le virus soit en recrudescence : les décès sont estimés à 1,45  millions en 2013, contre moins d’un million en 1990.

En mai 2016, lors de l'Assemblée mondiale de la Santé, 194 pays ont adopté la première Stratégie mondiale du secteur de la santé contre l'hépatite virale, acceptant d'éliminer l'hépatite comme une menace pour la santé publique pour 2030.

La stratégie comprend un certain nombre de cibles dont le traitement de 8 millions de personnes atteintes de l’hépatite B ou C d’ici à 2020. En outre, la stratégie vise à réduire de 90% le nombre des nouvelles infections et de 65% le nombre des décès dus à l’hépatite virale d’ici à 2030.

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news32x32 DblueNominations

  • Le Secrétaire général nomme Cristiana Paşca Palmer de Roumanie, Secrétaire exécutive du Secrétariat de la Convention sur la diversité biologique (30/11)

  • La Directrice générale de l’UNESCO a nommé Herman Makarenko, chef d’orchestre ukrainien, Artiste de l’UNESCO pour la paix (29/11)

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