Samedi, 28 Mars 2015
UNRIC logo - français

l'ONU dans
votre langue

Actualité

27 Février 2015 -

Manille : appel à l'action pour le climat

manilla

27 février 2015 – Les présidents français et philippins appellent la communauté internationale à conclure un accord ambitieux, équitable et universel sur le climat à Paris en décembre prochain.

Le Président François Hollande a choisi les Philippines, pays symbole des effets dévastateurs du réchauffement climatique, pour marquer le début du lancement de la mobilisation pour la Conférence mondiale sur le climat (COP21) à Paris en décembre 2015.

Avec le Président Philippin Benigno Aquino, il a lancé ce jeudi « l’appel de Manille ». Le texte a été lu par l’actrice française Marion Cotillard et la sénatrice philippine, Loren Legarda, sous un immense arbre, appelé « balete », symbole de la biodiversité.

L’appel de Manille

« Nous, chefs d'État de la République des Philippines et de la République française, et personnalités de différents pays déterminés à agir pour le climat, réunis à Manille aujourd'hui, désirons rappeler à la communauté internationale, à l'ensemble des acteurs et à l'opinion publique mondiale qu'il est urgent de lutter contre le changement climatique de manière sérieuse, efficace et équitable.

À moins d'un an de la 21ème Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (COP 21) qui se tiendra à Paris en décembre 2015 et dont les résultats concerneront la vie de milliards de personnes, nous appelons la communauté internationale à conclure un accord ambitieux, équitable et universel sur le climat, qui soit conforme aux recommandations scientifiques du Groupe d’experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, afin de préserver notre planète pour permettre aux générations futures d'y vivre. À Manille aujourd'hui, nous espérons que nous écrirons ensemble l'Histoire à Paris en décembre et que nous ne nous contenterons pas de la regarder se dérouler en simples spectateurs.

Nous appelons à agir pour le climat.

En nous réunissant aux Philippines où la population a subi une série sans précédent d'événements climatiques extrêmes ces dernières années, nous prenons conscience que les pays en développement, qui ont le moins contribué au changement climatique, sont ceux qui souffrent le plus de ses effets. Certes, nous sommes confrontés à des menaces analogues et nous partageons les mêmes faiblesses, mais nous disposons aussi d'atouts et de moyens différents pour relever ces défis. Cependant, nous croyons qu'il est possible de réduire nos vulnérabilités et notre exposition aux aléas du climat. La population philippine a fait preuve d'une extraordinaire résilience à cet égard.

Nous appelons à la solidarité et à la justice face au changement climatique.

Nous avons besoin d'un accord négocié et accepté par tous et pour tous, qui tienne compte de toutes les différences de situation et fasse converger diverses perspectives pour accélérer l'action collective. Nous avons besoin d'un accord pour réduire les émissions, créer des opportunités économiques et nous doter des moyens de gérer les risques associés qui sont déjà prévisibles dans un avenir proche.

Nous appelons à coopérer face au changement climatique.

La croissance économique, le développement durable et la lutte contre la pauvreté sont des objectifs qui doivent et peuvent être atteints ensemble. Mais assurer un accès équitable au développement durable pour tous nécessitera de disposer de moyens de mise en oeuvre accrus.
Nous appelons à la solidarité financière et technologique.

Considérant que nous atteignons le point de non-retour en matière de changement climatique et que nous devons passer des intentions à l'action, nous appelons solennellement :

- tous les États à travailler concrètement et rapidement pour lutter contre le changement climatique, en particulier contre ses impacts, et nous les invitons à présenter leurs contributions prévues déterminées au niveau national, en fonction de leurs situations et capacités nationales respectives ;

- les pays développés et les pays en développement capables et désireux de le faire, à fournir aux pays les plus pauvres et les plus vulnérables des moyens de mise en œuvre adéquats pour les aider à se transformer en territoires résilients et en économies sobres en carbone ;

- tous les acteurs, les États, les collectivités territoriales, les entreprises, le secteur privé, la société civile, les organisations non gouvernementales, les universités et les citoyens à jouer pleinement leur rôle dans la lutte contre le changement climatique et en particulier contre ses effets, et la réduction des risques de catastrophes naturelles liées au climat, par des efforts individuels ou des initiatives en coopération; et chacun à diffuser cet appel et à faire prendre conscience de la nécessité d'agir rapidement et partout, et de parvenir à un accord mondial sur le climat en décembre à Paris.

Sources :

Site officiel de l'Élysée 

23 Février 2015 -

À vos crayons pour défendre l’égalité hommes-femmes !

CONCOURS BD ONU FEMMES

23 février 2015 - Vous avez entre 18 et 28 ans ? Le dessin est votre passion ? Vous êtes professionnel dans le monde de la BD ou étudiant en arts ? Le thème de l’égalité hommes-femmes vous inspire ? N’attendez plus ! Attrapez crayons et papier et participez au concours de dessins et de BD organisé par ONU Femmes et en collaboration avec la Commission européenne, la Coopération belge au Développement et l’UNRIC !

Ce concours est organisé dans le cadre d’une action mondiale pour défendre la cause des filles et des femmes, une initiative lancée il y a 20 ans déjà à la Conférence de Pékin. Les droits des femmes ont connu une avancée remarquable depuis la Déclaration de Pékin, mais il reste encore des progrès à faire. Pour vous guidez dans vos illustrations, consultez les 12 domaines critiques autour desquels se concentre le Programme d’action.

ONU Femmes attend vos créations pour le 20 avril au plus tard !

Pour plus d’information :
Le site du concours ONU Femmes

#Beijing20

23 Février 2015 -

 

 

Week-ahead 200x106 FR
Calendrier des événements du 23 au 27 février 2015 (et au-delà).

La perspective européenne.

 

 

20 Février 2015 -

Journée internationale de la langue maternelle, parlons-en !

image article journéeinternationalelanguematernelle

« La langue, ça compte ! », leitmotiv de l’édition 2015 de la journée internationale de la langue maternelle, nous rappelle l’importance de la langue dans notre société. Cette année, cette journée se placera sous le thème de l’éducation en langue maternelle, une des clés de la réussite scolaire.

 

Pourquoi une journée de la langue maternelle ?

C’est en novembre 1999, à l’occasion de la Conférence générale de l’UNESCO, que la journée internationale de la langue maternelle fut proclamée. La date du 21 février n’a pas été choisie au hasard, puisqu’il s’agit du jour où deux étudiants ont été tués à Dacca (ancienne ville pakistanaise) alors qu’ils manifestaient pour faire reconnaitre leur langue maternelle, le bengali.

En 2007, l’Assemblé générale des Nations Unies à demandé aux Etats membres « d’encourager la conservation et la défense de toutes les langues parlées par les peuples du monde entier ». En effet, de nombreuses langues sont en perdition, du fait de la mondialisation et de la valorisation de certaines langues en particulier. Mais avec l’extinction d’une langue, c’est tout un patrimoine culturel, un mode de pensée, des traditions qui se perdent.

Cette journée internationale de la langue maternelle a donc pour but de promouvoir la diversité des langues, leur conservation et leur apprentissage.

 

L’éducation, vecteur privilégié pour la promotion de la langue maternelle

Le thème de cette année 2015 repose donc sur « l’éducation inclusive à travers et par la langue ». L’idée est de promouvoir une meilleure équité et égalité dans notre société par une reconnaissance de la diversité des langues dans l’éducation. En effet, les personnes parlant des langues minoritaires sont très souvent exclues, tout simplement parce qu’aucun enseignement n’est délivré dans leur langue maternelle.

L’UNESCO plaide donc en faveur d’une éducation dans la langue maternelle, qui a un réel impact positif sur l’apprentissage de l’enfant. En effet, des études prouvent que l’alphabétisation se fait plus facilement ainsi, de même que l’acquisition d’une seconde langue par la suite. Les chances de réussite deviennent alors plus grandes, et l’inclusion meilleure.

 

Les bienfaits d’une telle démarche

Promouvoir les langues maternelles pour un meilleur accès à l’éducation a aussi pour but d’éduquer chacun à la citoyenneté mondiale. La reconnaissance des langues maternelles permet aussi de favoriser le multiculturalisme, la diversité, et ainsi la tolérance et l’entente internationale. La langue est le vecteur phare de la communication et c’est par le dialogue, la compréhension et le respect de la diversité qu’il est possible de construire une meilleure coopération entre les pays et ainsi un meilleur vivre ensemble.

 

Pour en savoir plus

UNESCO, langues et multilinguisme

UNESCO, la journée internationale de la langue maternelle 

Evénement spécial à Paris par l’UNESCO pour cette journée

Page 8 sur 551

8

facebook64x64 Dblue twitter64x64 Dblue
Rejoignez-nous sur
Facebook et Twitter

Coup de projecteur

Entretien avec Pedro Medrano Rojas

Coordonnateur principal pour la lutte contre le choléra en Haïti

Medrano00

"Nous ne sommes pas en concurrence avec le virus Ebola. Je pense que chaque situation d’urgence mérite le soutien de la communauté internationale".

Lire l'entretien...

news32x32 DblueNominations

  • Le Secrétaire général nomme M. Petko Draganov, de la Bulgarie, Représentant spécial et Chef du Centre régional de l’ONU pour la diplomatie préventive en Asie centrale (17 mars)

  • Ban Ki-moon désigne trois experts tanzanien, australien et danois pour enquêter sur la mort de Dag Hammarskjöld en 1961 (16 mars)

    Liste complète...

documents-library32x32 DblueObjectifs du Millénaire pour le développement : Rapport 2014

OMD2014-FR-cover

cineonu