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26 Juin 2017 -

Eau de Paris lauréate du Prix d'excellence du service public 2017 de l’ONU

Eau de Paris Lauréat

26 juin 2017 – L’ONU a récompensé les meilleures initiatives du service public à l’occasion de la Journées des Nations Unies pour la fonction publique le 23 juin. La France est à l’honneur avec son projet innovant en matière d’Objectifs de développement durable

12 institutions réparties dans 11 pays ont été distinguées par l’ONU pour leurs innovations et contributions au service public à l’occasion de la Journée des Nations Unies pour la fonction publique qui a pour objectif de mettre en lumière le rôle central des services publics dans la mise en œuvre des Objectifs de développement durable (ODD).

Le Prix d’excellence du service public a été remis le vendredi 23 juin 2017, lors du Forum annuel de la fonction publique qui a lieu à La Haye, aux Pays-Bas, sur le thème : « Le futur est maintenant : Accélérer l'innovation dans le secteur public pour l'Agenda 2030 ».

De nombreuses initiatives à travers le monde ont été récompensées. Parmi elles, Eau de Paris, première entreprise publique d’eau en France, s’est vu remettre le Prix du service public 2017 dans la catégorie « Promouvoir la transparence, la responsabilité et l’intégrité dans les services publics ».

Plus d’information :

26 Juin 2017 -

La torture : une pratique qui reste répandue

no torture day UN Photo/Tobin Jones

26 juin 2017 – La torture correspond à tout acte par lequel une douleur ou des souffrances aiguës, physiques ou mentales sont intentionnellement infligées à une personne. Cela peut être pour obtenir des informations, un aveu, pour mettre la pression sur un tiers ou pour punir une personne. Au regard des débats actuels sur le besoin d’une sécurité renforcée, il est important de rappeler qu’aucune circonstance exceptionnelle ne peut justifier la torture.

« Jana [nom d’emprunt] n’avait que 10 ans lorsqu’elle a été arrêtée par l’armée syrienne à Dera afin de faire pression sur son père pour qu’il se rende. Elle a été arrêtée avec de nombreux autres garçons et filles, dont le plus jeune avait 5 ans et le plus vieux seulement 11 ans », explique Reem, conseiller psychosocial pour le Centre pour les victimes de torture (CVT) en Jordanie.

« Jana m’a confié qu’elle et les autres enfants ont été enfermés pendant 22 jours dans un cachot souterrain sans aucune lumière. Ils étaient battus par quatre soldats et n’avaient pour nourriture qu’un œuf dur par jour. L’eau qu’on leur donnait à boire était sale. Jana a vu un petit garçon de sept ans torturé à mort - son corps laissé dans le cachot, gisant par terre. L’odeur de son cadavre en décomposition était une autre forme de torture pour Jana et les autres enfants emprisonnés. »

L’histoire de Jana n’est malheureusement pas un cas isolé. Le 26 juin marque la Journée Internationale pour le soutien aux victimes de la torture, dont l’objectif est - en plus de soutenir les centaines de milliers de personnes victimes de torture - de sensibiliser à cette constante violation des droits de l’homme.

« En dépit de son interdiction absolue en vertu du droit international, l’usage de la torture reste répandu. Chaque jour, des centaines de milliers de personnes du monde entier sont sujettes à une forme de torture, que cela soit pour leur soutirer des informations, obtenir leur silence ou en guise de punition pour ce en quoi ils croient, sont suspectés de croire, ou, pour ce qu’eux ou leurs familles sont, » écrit Zeid Ra’ad Al Hussein dans De l’horreur à la guérison : un voyage pour renaître à la vie soutenu par le Fonds des Nations Unies pour les victimes de la torture.

Chaque année, le Fonds des Nations Unies pour les victimes de la torture, géré par le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH), aide les victimes de torture ainsi que leurs familles à reprendre une vie normale. En 2015, 57000 hommes, femmes et enfants ont ainsi pu être aidés dans plus de 80 pays du monde.

« La torture détruit des vies et constitue l’une des violations des droits de l’homme les plus brutales, » a déclaré Jens Modvig, qui préside le Comité des Nations Unies contre la torture. « Il convient de rappeler aux États qu’aucune circonstance exceptionnelle, quelle qu’elle soit, ne peut être invoquée pour justifier des actes de torture. Le caractère absolu de l’interdiction de la torture s’applique dans tous les cas, y compris dans le contexte de la lutte contre le terrorisme. »

En cette journée internationale, unissons-nous en soutien des victimes de la torture, et réaffirmons notre engagement à mettre fin à cette pratique. Rejoignez-nous, et tweetez #EndTorture aujourd’hui.

22 Juin 2017 -

Des lois appliquées de manière juste : clé de la gestion des flux migratoires

Migrants sauvés en Mer Méditerranée

22 juin 2017 - La Représentante spéciale pour les migrations, Louise Arbour, a indiqué dans un discours prononcé hier devant le Parlement européen que « La crise de la gouvernance migratoire se poursuit à tous les niveaux ».

Au cours d’une Conférence de haut niveau sur la gestion des migrations, à l’aube de la réunion du Conseil européen qui débute aujourd’hui, des représentants des Nations Unies ainsi que des membres de la Commission européenne et du Parlement européen se sont réunis pour discuter des défis et opportunités que posent les migrations.

La priorité a été donnée aux causes premières des migrations, à la migration irrégulière, au retour et à l’intégration des migrants, qui nécessitent une réponse mondiale et collective qui a trop souvent fait défaut.

« En 2017, plus de 2400 femmes, hommes et enfants ont perdu la vie sur les routes migratoires, et plus de 70% d’entre eux en Méditerranée », a rappelé Louise Arbour au Parlement, ajoutant que « bien que le statut juridique des réfugiés soit clair, on ne peut en conclure que les autres déplacements soient volontaires ou principalement motivés par des raisons économiques. »

Les défis liés à la migration seront très certainement un des thèmes principaux de la campagne électorale européenne de 2019. « Selon les prévisions, un millions de travailleurs dans le secteur de la santé vont manquer dans l’Union européenne tandis qu’actuellement, des milliers de postes dans le secteur des technologies de l’information  demeurent vacants » a déclaré Mme Arbour, invitant l’Union européenne à renforcer les mesures de lutte contre la xénophobie et de promotion de l’intégration réussie des migrants.

Si les dirigeants européens semblent tous s’accorder sur la nécessité de mettre fin à l’exploitation des migrants, implémenter des mesures concrètes et procéder au relogement des réfugiés demeure un sujet de discorde. Au total, 160 000 personnes nécessitant une protection internationale devraient être relogées par les Etats membres de l’Union européenne. Or, au 9 juin 2017, seulement 20 869 réfugiés avaient été relogés.

Louise Arbour a souligné l’importance du « Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières », dont l’adoption est prévue en 2018.  « Il ne s’agit ni de limiter la migration ni de la stopper. Lorsque nous examinons les moteurs de la migration, nous devons reconnaître les puissants facteurs d’attraction qui influencent les choix de destination des migrants. Ces facteurs incluent l’économie souterraine qui offre pour beaucoup une promesse suffisante à leur départ, » a-t-elle poursuivi.

« Notre objectif commun devrait être de développer les différentes voies légales de migration régulière. Cela aura pour effet de renforcer la confiance du public dans la capacité des Etats à gérer leur marché du travail notamment grâce à l’apport essentiel des migrants. Faciliter l’accès à la migration légale en élargissant les opportunités de mobilité professionnelle, de regroupement familial et d’accès à l’éducation aura pour conséquence de réduire la migration irrégulière tout en répondant au besoin manifeste de main-d’œuvre dans bon nombre de nos sociétés.» 

21 Juin 2017 -

Impact Journalism Day : partager des solutions pour les habitants et la planète

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21 juin 2017 - Chaque année en juin, plus de 50 journaux à travers le monde publient une série d’articles sur des initiatives locales qui permettent d’améliorer les conditions de vie des habitants et protéger la planète. Cette action de sensibilisation, appelée Impact Journalism Day, a pour objectif de partager expériences et réussites et a été fondée il y a 5 ans par Sparknews, une entreprise sociale et solidaire basée à Paris.

En 2017, l’Impact Journalism Day sera célébré le 24 juin sur le thème de la promotion du Programme de développement durable à l'horizon 2030 des Nations Unies. Chaque article sera illustré par un ou plusieurs des 17 Objectifs de développement durable (ODD).

Christian de Boisredon, fondateur de Sparknews, explique « qu’il existe des milliers d’initiatives qui sont autant de sources d’inspiration possibles, permettant de développer des façons innovantes de répondre aux enjeux les plus pressants de notre époque et qui méritent d’être largement diffusées auprès du grand public. »

« Partager ces solutions au-delà des frontières permet de créer de nouvelles opportunités d’amplifier leur résonnance et de façonner un monde meilleur. En 2016, plus de la moitié des projets sélectionnés par l’Impact Journalism Day ont été présentés dans les médias internationaux pour la première fois, ouvrant de nouvelles portes pour leur reproduction et leur développement. » a-t-il ajouté.

De l’Afghanistan à Singapour, d’Abidjan à New York, de Paris à Tel-Aviv, les lecteurs des principaux quotidiens découvriront dans leur langue des initiatives mises en œuvre dans d’autres parties du monde qui permettent d’améliorer la vie quotidienne, de combattre la pauvreté, le changement climatique, les inégalités, de protéger les minorités et les personnes les plus vulnérables, ainsi que la vie terrestre et sous-marine.

Cette année, pour la première fois, le Département de l’information (DPI) des Nations Unies appuiera cette initiative qui a pour objectif de rapprocher les citoyens porteurs de solutions des journalistes engagés à travers le monde.

De célèbres défenseurs du développement durable ont signé le manifeste de Sparknews sur sharestoriesofchange.org en faveur de ce mouvement de personnes ordinaires qui font la différence au quotidien, en partageant l’histoire de leurs solutions, les aidant à traverser les frontières pour leur donner une plus grande résonnance. Tous les citoyens peuvent rejoindre ce mouvement.

« Les nouvelles déprimantes à travers la planète sont légion, les citoyens sont déconcertés face aux événements et à ceux qui risquent d’arriver. (…) Nous devons y remédier et leur expliquer qu’il existe de meilleures pratiques que les conventionnelles. » explique le professeur Muhammad Yunus, prix Nobel de la paix et défenseur des ODD, dans une vidéo de Sparknews.

« Il y a des jeunes gens qui créent au quotidien un monde complètement différent. Ils sont porteurs de nombreuses idées et de connaissances, mais encore trop peu de gens les connaissent. Si vous pouvez, à travers un journal, les faire connaître afin de redonner confiance aux citoyens en notre monde, alors nous avons un nouvel espoir. » ajoute-t-il.

Le 24 juin, procurez-vous un des journaux partenaires de l’Impact Journalism Day. La liste des médias participants est disponible ici. Découvrez également toutes les solutions proposées pour le 24 juin sur Impactjournalismday.com

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