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14 Février 2017 -

Enfants soldats, les laissés pour compte des conflits armés

Enfants Conflits

14 février 2017 - Le 21 février, une grande conférence se tiendra à Paris sur base des « Accords de Paris » signés il y a déjà 10 ans sur l’impact des conflits armés sur les enfants.

Les enfants soldats sont des enfants victimes, leur intérêt doit primer lors de toutes décisions, la convention des droits de l’enfant doit être respectée : ce sont les trois axes qui seront présentés par le gouvernement français et les représentants d’UNICEF. Le principe de la réintégration dans la communauté est primordial car, comme le rappelait la Représentante spéciale de l’ONU pour les enfants dans les conflits armés, Leila Zerrougui, « un enfant subit déjà la guerre mais ce n’est pas sa guerre, c’est celle des adultes ».

Cette problématique de la protection des enfants dans les conflits armés a déjà été mise en lumière le 12 février lors de la Journée Internationale des enfants soldats et lors de la conférence internationale organisée par le ministère des Affaires Etrangères de Belgique sur le thème « Enfants et conflits armés » en présence de sa Majesté la Reine Mathilde.

La Représentante spéciale, Mme Leila Zerrougui, a rappelé à cette occasion qu’il est indispensable que tous les pays appliquent les Objectifs de développement durable afin de donner une chance à long terme aux enfants soldats de ne pas retomber dans le cycle de la violence.

Les accords signés par les grandes organisations régionales telles que l’Union européenne, l’OTAN, l’Union africaine et la Ligue arabe ont contribué aux progrès enregistrés depuis les 20 dernières années. Ces organisations ont répondu à l’appel pour mettre en place des politiques de protection des enfants dans des situations de conflits. Plus personne aujourd’hui n’ignore ce qu’il se passe et plus aucun pays ne peut être indifférent aux appels de Mme Zerrougui et à la résolution historique de l’Assemblée générale en 1997. La lutte contre l’impunité a fortement progressé, les peines existent et doivent être purgées et enfin les recrutements d’enfants soldats sont criminalisés.

« Il y a de l’espoir mais restent de grands défis et les enfants sont souvent les laissés pour compte dans les nouveaux types de conflits », expliquait Leila Zerrougui interviewée par Radio Doualia – Monte Carlo dans les bureaux d’UNRIC.

Leila Zerrougui interview

L’Union européenne joue un rôle primordial dans ce combat avec son travail de plaidoyer et son aide financière indispensable. Elle organise des programmes de formation des militaires et des policiers sur le terrain et assure une mission essentielle avec des programmes de réinsertion familiale et sociale.

Sur le plan bilatéral également, certains pays de l’Union, notamment la Belgique, la France et l’Allemagne participent à la protection des enfants soldats à travers des formations. 

Ce long processus de sensibilisation et de protection de la centaine de millions d’enfants aujourd’hui affectés dans les conflits armés doit s’intensifier pour empêcher les Etats et groupes militaires de recruter ces enfants et de bafouer leurs droits humains. En parallèle, une approche holistique qui intègre l’esprit des Objectifs du développement durable est la voie pour prendre soin de ces enfants victimes de conflits et leur redonner confiance afin qu’ils se réinsèrent dans une société qui protègent leurs droits et leur donne l’opportunité de grandir normalement, d’aller à l’école en toute sécurité et de contribuer à une paix plus durable.

Leila Zerrougui  reste confiante devant les progrès réels accomplis depuis 20 ans : « La reconstruction des enfants est possible car ils ont l’avenir devant eux. »

10 Février 2017 -

L’humanité ne peut pas se permettre d’ignorer la moitié de ses génies

17.02.10 Femmes dans la science

11 février 2017 – Le monde de la science est-il un monde d’hommes ? Pour le moment, les femmes sont encore sous-représentées dans ce domaine. A peine 28 % des chercheurs sont des femmes. Même si le nombre de femmes dans la science est en augmentation, elles restent très minoritaires.

« L’humanité ne peut pas se permettre d’ignorer la moitié de ses génies », a déclaré Irina Bokova, la Directrice d’UNESCO à l’occasion de la célébration de la Journée internationale des femmes et des filles de science, célébrée le 11 février.

Les différences d’accès à la technologie, l’éducation, mais aussi les inégalités liées à l’investissement, les environnements de travail hostiles, les croyances culturelles et les attitudes sociales ont conduit à écarter ou dissuader les femmes de travailler dans les domaines de la science et de la technologie. Des études démontrent que les filles choisissent de s’éloigner des sciences, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques à leur entrée dans le cycle d’études secondaires.

Les femmes ont plus difficilement accès au financement, aux réseaux et positions élevées, cela les désavantage encore. Accès, participation et postes de direction sont aussi marqués par les inégalités entre les hommes et les femmes.

Les femmes sont plus affectées par la pauvreté, les changements climatiques et les catastrophes naturelles. Au lieu de traiter les femmes en victimes, il serait judicieux de considérer les femmes comme des ressources inexploitées et des catalyseurs de changements. Il vaut mieux utiliser leurs connaissances et compétences pour l’atténuation et l’adaptation des changements climatiques. Prendre en compte les questions de genre est partie intégrante des Objectifs de développement durable

10 Février 2017 -

Nouvelle collaboration entre UNU-CRIS, UGent et VUB

UNU CRIS David Malhone

10 février 2017 – L’Université des Nations Unies (UNU) a scellé hier à l’hôtel de ville de Bruges un nouveau partenariat de cinq ans avec l’Université de Gand (UGent) et la Vrije Universiteit Brussels (VUB). Lors d’un débat animé, le Recteur de l’Université des Nations Unies et Sous-secrétaire général, David Malone, le Gouverneur de la province de Flandre occidentale, Carl Decaluwé, le Bourgmestre de Bruges, Renaat Landuyt, et les Recteurs de l’UGent et de la VUB ont discuté de l’importance des recherches dans l’intégration régionale.

Le Recteur de la VUB, Dr. Caroline Pauwels, a fait l’éloge des visions interdisciplinaires et transnationales du Centre d'études comparatives de l'UNU sur l'intégration régionale (UNU-CRIS). Outre son analyse comparative des organisations régionales telles que le Mercosur et l'UE, UNU-CRIS étudiera également l'interaction entre le régionalisme, la démocratie et le bien-être. Cela lui permettra ensuite de lier son travail aux Objectifs de développement durable et de fournir des études pertinentes pour les Nations Unies et les gouvernements nationaux.

Basé à Bruges, UNU-CRIS va se concentrer sur la création d’une meilleure compréhension des processus d’intégration régionale dans le monde ainsi que le rôle de la régionalisation. Le Recteur de l’UNU, David Malone, s’est dit très satisfait de ce protocole d’entente. « Je suis certain que cette collaboration va fonctionner. UNU-CRIS va commencer par se concentrer sur les différentes définitions des régions actuelles, ce qui est extrêmement important pour l’ONU. »

L'UNU est un groupe de réflexion et un groupe de recherche indépendant pour le système des Nations Unies. UNU est un réseau mondial de 11 instituts de recherche et de formation coordonnés par le siège à Tokyo. « Nous sommes en pleine réinvention. Il est important d'utiliser le pouvoir de la connaissance », a déclaré David Malone. Il a également insisté sur l'importance d’avoir davantage d'études fondées sur des données probantes pour appuyer le travail des Nations Unies.

08 Février 2017 -

Migrations : non à la confrontation et aux murs, oui à la coopération et au partenariat

Migrants Mediterranean UNHCR A

8 février 2017 - Pour les Nations Unies et l'Union européenne (UE), actuellement présidée par Malte, la question de la migration est une priorité. Le besoin de solutions, de coopération, de partenariat et de dialogue pour relever les défis liés à la migration ont de nouveau été à l’ordre du jour au cours d'une réunion de hauts fonctionnaires qui s’est déroulée à La Valette, à Malte.

« Notre présence ici est une déclaration politique. Nous réaffirmons que la migration ne peut être gérée efficacement que par la coopération et le partenariat », a déclaré la Haute Représentante et Vice-Présidente de l'UE, Federica Mogherini, dans son allocution d'ouverture. « Certains, à travers la planète, poussent pour une approche totalement différente, basée sur la confrontation au lieu de la coopération, sur la construction de murs au lieu de partenariats, sur la fermeture plutôt que sur le dialogue. »

mogheruni

Le Sommet de La Valette sur la migration de 2015 avait rassemblé des chefs d'État européens et africains avec pour objectif de renforcer la coopération et relever les défis posés par les enjeux de la migration.,. Les participants avaient adopté une déclaration politique et un Plan d’action, le Plan d'action commun de La Valette , qui s’articule autour de  cinq piliers prioritaires, conçu pour s'attaquer aux causes profondes des migrations irrégulières et des déplacements forcés, renforcer la coopération en matière d'immigration légale et de mobilité, renforcer la protection des migrants et des demandeurs d’asile, prévenir et lutter contre la migration irrégulière, la traite des migrants, la traite des êtres humains, ainsi que travailler plus étroitement pour améliorer la coopération en matière de retour, de réadmission et de réintégration.

« Nous apprécions l'approche équilibrée de ces cinq piliers qui vise à s'attaquer aux causes profondes des migrations et des déplacements », a déclaré Barbara Pesce-Monteiro, Représentante du Secrétaire général de l'ONU à Bruxelles au cours de son discours au nom des Nations Unies. « Nous remarquons toutefois, un an plus tard, que les cinq piliers et les principes sous-jacents du Plan d'action n’apparaissent pas encore pleinement dans les mécanismes de mise en œuvre », a-t-elle ajouté. « Ces mécanismes ont eu tendance à adopter une approche plus fragmentée- en termes de portée géographique, d'axe thématique et d'acteurs impliqués. » Cette tendance est préoccupante car cela pourrait sérieusement compromettre les efforts visant à remédier efficacement aux causes sous-jacentes des migrations irrégulières et aussi aggraver les conditions qui obligent les personnes à émigrer de manière aussi précaire.

Les migrants sont présents dans tous les pays du monde et le défi n'est pas seulement européen. L'Afrique subsaharienne accueille plus de 26% de la population mondiale, soit 20 millions de migrants.

 « La migration est une réalité humaine mondiale que nous devons gérer ensemble», a souligné Barbara Pesce-Monteiro. Tous les États membres de l'ONU ont reconnu « la contribution positive des migrants à une croissance inclusive et au développement durable » dans le cadre du Programme de développement durable à l'horizon 2030. C'est dans ce sens que tous les États membres de l'ONU se sont engagés à mettre en œuvre la campagne «Ensemble» pour contrer les perceptions négatives de l’opinion publique vis-à-vis des migrants.

Jusqu'à présent, l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) a enregistré 11 010 arrivées par la mer vers l'Europe en 2017. Selon les données de l’OIM, 255 migrants ont perdu la vie en Méditerranée en 2017.

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