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10 Juin 2016 -

#PhotoFriday : le monde cette semaine

10 juin 2016 -Le #PhotoFriday de cette semaine illustre quelques-uns des événements les plus importants des Nations Unies dans le monde.

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Le secrétaire Général Ki-moon prend part à un évènement de bienvenue à New York pour la Hôkûle’a, sur un canoë voyageur de la société polynésienne du voyage, pour la journée mondiale des océans (8 Juin). Photo ONU/Eskinder Debebe

L’Océan est au cœur de notre planète. Comme votre cœur qui envoie votre sang vers toutes les parties de votre corps, les océans connectent les personnes à travers le monde, peu importe où l’on vit. L’océan régule le climat, nourrit des millions de personnes chaque année, produit de l'oxygène, abrite un nombre incroyable de vies sous-marine, nous pourvoit de médicaments essentiels et bien plus ! Il est impératif de prendre soin de l’océan dès à présent, afin d’assurer la santé et la sécurité des générations futures.

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Des filles Angolaises habillées avec les habits traditionnels. Photo: UNEP.

La journée mondiale de l’environnement a été célébrée dimanche5 juin, avec un focus cette année sur le commerce illégal d’espèces sauvages. Le Programme des Nations Unies pour l'environnement a appelé chacun à “libérer son instinct sauvage cette année” et à prendre des mesures pour aider à la sauvegarde des espèces mises en danger par les contrebandiers et la chasse illégale. Cette journée était également en lien avec la campagne “libérez votre instinct sauvage pour protéger la vie”, lancée plus tôt ce mois-ci par le PNUE, avec des célébrités s’engageant pour mettre un terme au commerce illégal d’animaux sauvages.

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Le président de l’Assemblé générale a rencontré l’ambassadrice de bonne volonté d’ONUSIDA. Photo ONU/Mark Garten.

Mogens Lykketoft (à gauche), président de la 70ème session de l’Assemblée générale, a rencontré la chanteuse, compositeur, et ambassadrice de bonne volonté d’ONUSIDA, Annie Lennox, au siège de l’ONU à New York.

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Leila Zerrougui, représentante spéciale du Secrétaire général pour les enfants et les conflits armés, salue un enfant lors de sa visite de l’un des camps de protection des civils à Juba. Photo: ONU.

Le 4 juin a été célébrée la journée internationale  des enfants victimes innocentes de l'agression. Le but de cette journée est de rendre compte de la souffrance des enfants dans le monde, victimes de violences physiques, mentales ou émotionnelles. Cette journée est dédiée à l’affirmation de la solidarité avec tous les enfants qui doivent endurer ces épreuves.

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En Belgique, le nageur Syrien Rami Anis s’entraîne pour les jeux olympiques de Rio en 2016. On le voit ici partager un moment avec ses amis et sa famille dans une maison louée à Eeklo. Photo: HCR/Média des réfugiés

Le HCR, l’agence pour les réfugiés de l’ONU, a chaleureusement accueilli l’annonce du comité olympique international sur la composition d’une équipe de réfugiés lors des jeux olympiques de 2016 à Rio de Janeiro. L’équipe est composée de deux nageurs Syriens, de deux judokas de République Démocratique du Congo, d’un marathonien d’Ethiopie et de cinq coureurs de demi-fond du Soudan du Sud. Ils ont tous fuit la violence et la persécution dans leurs pays et sont venus trouver refuge dans des pays aussi diversifiés que la Belgique, l’Allemagne, le Luxembourg, le Kenya et le Brésil.

« Leur participation aux Jeux Olympiques est un hommage au courage et à la persévérance de tous les réfugiés qui surmontent des épreuves et construisent un meilleur futur pour eux et leur famille. », a déclaré le Haut-Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés Filippo Grandi. « Le HCR les soutient, ainsi que tous les réfugiés ».

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Des femmes font la queue pour recevoir les rations de nourriture pour leur famille, distribuées par un groupe d’aide local à Sanaa, au Yémen. Photo: Yahya Arhah/EPA

Dans une démarche d’aide à une région détruite par les guerres et la violence, l’ONU a dévoilé sa campagne sur le rôle des femmes dans la construction de la paix et dans la résolution de conflit- en espérant que leur travail largement méconnu en Irak, au Yémen, en Syrie, en Libye et en Palestine, inspire d’autres personnes. Une série de cinq films a été réalisé par ONU femmes, intitulé en arabe et en anglais #WeAreHere (nous sommes là), un défi à relever et un message d’engagement à venir. 

07 Juin 2016 -

Replacer l’humain au centre de l’économie

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7 juin 2016 – « L’économie devrait être au service des gens, et pas l’inverse » a affirmé l’expert des Nations Unies après avoir évalué les politiques d’ajustement de l’Union européenne.

UNRIC a accueilli une conférence de presse de l’expert indépendant Juan Pablo Bohoslavsky afin de partager les premiers résultats de sa visite d’une semaine à Bruxelles, durant laquelle il a rencontré des représentants de la Commission européenne, du Parlement européen, les institutions des droits de l’homme et de la société civile. Le but de sa visite était d’évaluer l’impact des politiques d’austérité et des programmes d’ajustement sur le bien-être économique et les droits sociaux de l’Union européenne.

Après avoir récolté des informations pendant la semaine sur les politiques récentes menées par l’Union européenne pour lutter contre le chômage, la pauvreté et l’exclusion sociale, ainsi que sur les initiatives européennes pour promouvoir les droits sociaux, M. Bohoslavsky a présenté ses premiers résultats et ses recommandations clés.

« Je suis préoccupé par un virage politique qui sape les approches précédentes s’assurant de la stabilité économique, de l’égalité et de la cohésion sociale, en faveur d’un intérêt disproportionné pour la stabilité budgétaire », a prévenu l’expert international chargé par le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies d’analyser les effets de la dette sur les droits de l’homme.  

« La pauvreté a augmenté dans l’une des régions les plus peuplées du monde », a précisé M. Bohoslavsky. Près de 121 millions de personnes risquent la pauvreté ou l’exclusion sociale au sein de l’UE. Leur nombre a particulièrement augmenté dans les pays qui ont subi une crise financière et des ajustements structurels, comme la Grèce et l’Espagne.

« Il est très peu probable que l’UE atteigne son objectif officiel de réduire le nombre de personnes exposées au risque de pauvreté et d’exclusion sociale de 20 millions d’ici à 2020 », a-t-il observé tout en notant le fait qu’il y a environ 21,4 millions de personnes au chômage au sein de l’UE, c’est-à-dire 4,7 millions de plus qu’en 2008, avant la crise financière.  

L’expert des droits de l’homme a également noté que l’UE a développé des outils pour évaluer l’impact des mesures d’austérité et des accords de commerce internationaux sur les droits sociaux et humains. « Toutefois, a-t-il ajouté, lorsqu’il s’agit de politiques macroéconomiques internes, les standards sur les droits de l’homme ne sont pas explicitement utilisés comme norme pour évaluer les programmes de réformes structurelles. »

 

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Lors de cette présentation aux journalistes, M. Bohoslavsky a affirmé qu’il était satisfait de l’ouverture et de la franchise de l’UE dans la discussion de « ce qui pourrait être fait pour surmonter les impacts négatifs de la crise financière sur les droits de l’homme » et dans la compréhension du besoin de « réfléchir collectivement à la manière de mieux protéger les individus et les groupes dans le futur ».

Une préoccupation sous-jacente de ses recommandations était le besoin de réformes économiques pour que les évaluations des droits sociaux et humains aillent au-delà du « cocher des cases » et « se montrer digne de son nom ».

« Il est nécessaire, a-t-il dit, de remettre de l'humain dans l'économie. L'économie doit servir les personnes et pas l’inverse ».

Durant la discussion, M. Bohoslavsky a réaffirmé les conclusions de son dernier rapport sur la situation économique et sociale en Grèce suite à sa visite en décembre dernier, réitérant que les violations des droits économiques et sociaux, qui vont de pair avec les mesures d'austérité, relèvent de la responsabilité commune de tous les états membres.

Enfin, en réponse à une question sur l'influence du prochain rapport de l'UE qui sera publié en mars 2017, le rapporteur spécial a déclaré espérer que les autorités européennes « réalisent l'importance de mettre en place des évaluations d'impact des droits de l'homme » pour tendre vers une stabilité macroéconomique.

« Quelles que soient les politiques macroéconomiques en question, a-t-il dit, les droits de l'homme doivent être entièrement respectés pour que personne ne soit laissé de côté ».

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Liens :

Juan Pablo Bohoslavsky (en)

Dernier rapport sur la Grèce, suite à la visite de Bohoslavsky en décembre  (A/HRC/31/60/Add.2) (en)
Twitter: @UNHumanRights
Facebook: unitednationshumanrights
Instagram: unitednationshumanrights
Google+: unitednationshumanrights
Youtube: unohchr

Photos : UNRIC/Gaia Verhulst

03 Juin 2016 -

Entretien avec Nick Robins sur la finance verte

3 juin 2016 – UNRIC a rencontré Nick Robins, co-Directeur de l’Enquête des Nations Unies pour la conception d’un système financier durable, et lui a posé quelques questions lors de la conférence de la Commission européenne pour la semaine verte.

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Nick Robins interviewé par UNRIC durant la semaine verte. Photo : Craig Entwhistle

Le PNUE a lancé une enquête pour concevoir un système financier durable. De quoi s’agit-il, et quel est le lien avec l’année de la finance verte ?

L’objectif de l’enquête du PNUE est de vérifier quelles actions entreprendre pour que le système financier mondial soutienne la transition vers le développement durable. Nous observons principalement les actions des décideurs, des régulateurs financiers, des ministères, des marchés boursiers, etc. pour mobiliser $300 trillions et les aligner sur le développement durable.  

Pouvez-vous résumer les grandes conclusions de l’enquête du PNUE ?

Partout dans le monde, nous avons recherché ce qui se passe en termes d’actions des banques centrales et des régulateurs financiers. Nous avons été assez surpris de constater une « révolution silencieuse », c’est-à-dire une reconnaissance accrue par ces agences et régulateurs de leur rôle pour la compréhension des problèmes environnementaux et sociaux et la manière dont ils impactent la finance.

Cela peut impliquer d’exiger des entreprises qu’elles partagent des informations sur leurs actions durables ou des banques qu’elles abordent les risques environnementaux ou créent des marchés pour mobiliser de nouveaux capitaux. La Chine, par exemple, a introduit de nouvelles conditions qui génèrent une croissance de ce « marché vert des obligations ». Donc, un nombre grandissant de secteurs et d’acteurs financiers se mobilisent.

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Éoliennes en Corée du Sud. Photo :  Photo ONU

Vous avez déclaré 2016 comme étant l’année de la finance verte. Pouvez-vous expliquer ce que ça signifie ?

Si nous jetons un œil sur 2015, ce fut une bonne année pour fixer les cadre d’action globaux puisque que nous avons eu les objectifs de développement durable (ODD), l’Accord de Paris, des accords financiers et de développement – qui ont tous permis des engagements de haut niveau. En janvier, nous avions suggéré que cette année pouvait être celle de la finance verte.

La Chine occupera la présidence du G20 cette année et a mis en place un groupe d’étude de la finance verte pour les ministres des finances et les directeurs de banques centrales. Pour la première fois, les ministres des finances et les directeurs de banques centrales peuvent voir ce que ça signifie pour eux.

Cette initiative a réellement encouragé plusieurs pays à définir ce que ça représente au niveau national, comme en Inde où l’augmentation rapide d’un intérêt pour la finance verte vient en grande partie du fait que ce pays possède de grandes infrastructures qui consomment beaucoup en énergie, en eau et en transport. Ils se concentrent sur la finance verte comme source de capital pour s’assurer un développement propre et durable.

Pensez-vous que l’Europe est en tête de peloton ou à la traîne comparé à d’autres régions du monde ?

Ce qui est intéressant c’est que de bien des façons l’Europe est le berceau de nombreuses innovations dans le domaine de la finance verte et du développement durable. Au niveau national, nous constatons qu’un grand nombre de pays commencent à s’intéresser à ce sujet. Généralement, ils font ça pour voir comment ils peuvent financer les ODD.

Par exemple, la Suède prend des mesures pour promouvoir des informations aux consommateurs autour de la performance des produits en termes de durabilité. La France, elle, introduit de nouvelles conditions pour que les institutions financières informent sur les aspects environnementaux de leurs portfolios et réfléchissent au changement climatique. Le Royaume-Uni vient tout juste de faire leur première analyse réglementaire sur ce qu’implique le changement climatique pour les compagnies d’assurance.

Je pense que, de plus en plus, au niveau européen, il y a un dialogue sur comment mettre cette innovation en commun. Il y a l’Union des marchés de capitaux où les gens se demandent à présent : « Comment pouvons-nous utiliser ce mécanisme pour l’énergie verte ? » Et il y a aussi le Plan Juncker. Donc, beaucoup de projets sont en train de prendre forme.

Comment l’ONU peut-elle aider à concevoir un système financier plus durable ?

Il y a beaucoup de choses que les Nations Unies peuvent faire. L’ONU est évidemment une entité qui participe à mettre en œuvre les ODD et l’Accord de Paris, donc dans un sens elle a le rôle et la responsabilité de réfléchir à comment la finance publique et privée peut être mobilisée pour réaliser ces objectifs.

Comment alors encourager la finance privée ? Un moyen efficient est d’engager quelques-unes des institutions financières majeures comme le FMI, ou la Banque mondiale sur la base de leur force et leurs compétences dans ce secteur.

Par exemple, dans le cadre du groupe d’étude de la finance verte du G20 créé par la Chine, on a demandé au PNUE de fonder un secrétariat spécialement pour ça. C’est un exemple d’action que l’ONU peut entreprendre pour partager des connaissances de manière impartiale.

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Participants à la semaine verte 2016. Photo : Craig Entwhistle

L’ONU peut également aider en sensibilisant les citoyens et la société civile, car si l’on regarde d’où vient la finance durable, c’est surtout des ONG et des scientifiques qui travaillent sur le sujet. Même si un nombre important d’initiatives positives sont en cours, nous n’en sommes toujours qu’au début.

Quels sont les principaux obstacles auxquels la communauté internationale fait face concernant le développement durable ?

Le plus gros problème est le temps. Nous réfléchissons souvent à court terme, même si nous savons qu’une problématique telle que le réchauffement climatique est irréversible. Nous avons donc un réel problème pour rendre ces enjeux de long terme pertinents aux yeux des institutions financières qui prennent souvent des décisions en quelques minutes.

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Enquête du PNUE pour la conception d'un système financier durable (en)

Semaine verte 2016 de la commission européenne (en)

Objectifs de développement durable des Nations Unies

Article UNRIC: Cette semaine en Europe : focus sur l’environnement

03 Juin 2016 -

Première équipe de réfugiés aux Jeux olympiques

03 juin 2016 - Depuis que les Jeux olympiques modernes ont commencé en 1896, plus de 200 équipes nationales se sont affrontées pour la gloire aux jeux d’été et d’hiver. Pour la première fois dans l’histoire, une équipe de réfugiés participera également à la compétition.  

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Les 10 réfugiés sélectionnés pour former la première équipe d'athlètes à Rio de Janeiro. Photo : HCR

Le Comité international olympique a annoncé aujourd’hui la sélection de 10 réfugiés qui participeront aux jeux de Rio de Janeiro en août, en formant la première équipe de réfugiés de l’histoire. L’équipe est composée de deux nageurs Syriens, de deux judokas de République Démocratique du Congo, d’un marathonien d’Ethiopie et de cinq coureurs de demi-fond du Soudan du Sud.

« Leur participation aux Jeux Olympiques est un hommage au courage et à la persévérance de tous les réfugiés qui surmontent des épreuves et construisent un meilleur futur pour eux et leur famille. », a déclaré le Haut-Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés Filippo Grandi. « Le HCR les soutient, ainsi que tous les réfugiés ».

L’initiative a été prise alors que des millions de personnes (59,5 millions au dernier décompte) sont obligées de fuir leurs foyers pour échapper à la guerre et à la persécution. Cette équipe qui les représente à Rio espère donner au monde un aperçu de leur résilience et de leur talent.   

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Liens : 

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  • Le Secrétaire général nomme Mme Alessandra Vellucci de l’Italie, Directrice du Service d’information des Nations Unies à Genève (12 juillet 2016)

  • La Directrice générale de l'UNESCO a nommé le musicien turc Kudsi Ergüner en tant qu'Artiste de l'UNESCO pour la paix (11 juillet 2016)

    Liste complète...

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