Mardi, 28 Février 2017
UNRIC logo - français

l'ONU dans
votre langue

Actualité

27 Janvier 2017 -

Coexister plutôt que de se déchirer

Programme Symposium Documents

28 janvier 2017 –  Alors que l’Europe sera le théâtre d’élections importantes en 2017, les discours et les incitations à la haine sont en forte augmentation. Dans ce contexte, les médias jouent un rôle essentiel.

Tous les jours, nous sommes influencés par la télévision, la radio, les médias sociaux et les journaux. Malheureusement, au lieu d’informer de manière neutre, les médias diffusent parfois des messages de discrimination et d’exclusion, attisant ainsi un sentiment négatif envers les réfugiés et les migrants.

« Nous devons mettre en avant des arguments pour la diversité et la coexistance, être plus courageux face à cette rhétorique extrémiste », a souligné Nassir Abdulaziz Al-Nasser, Haut-représentant de l’Alliance des Civilisations des Nations Unies. « La prolifération des discours de haine est un phénomène mondial », a déclaré Federica Mogherini, la Haute-représentante de l’Union européenne. « Lorsqu’une minorité est attaquée, c’est la liberté de chacun qui est touchée. »

Le Service pour l’Action extérieure de l’Union européenne et l’Alliance des civilisations ont co-organisé ce jeudi un colloque sur le discours de haine contre les migrants et réfugiés dans les médias intitulé #SpeadNoHate, où étaient présents de nombreux intervenants de l’ONU, de l’UE, des médias et des think thanks.

« Il ne s’agit pas d’un choc des civilisations », a expliqué Hatem Atallah, Directeur de la Fondation Anna Lindh. « Nous faisons face à un choc d’ignorance. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est de leadership et de dirigeants qui agissent face aux discours de haine », a ajouté David Kaye, le  Rapporteur spécial des Nations Unies sur la promotion et la protection du droit à la liberté d’opinion et d’expression

intervenants Symposium

« La technologie évolue en un temps record. La migration se déroule à un moment où le fossé entre les groupes continue de se creuser. La plus grande division de notre temps est celle entre ceux qui croient en la coexistence et ceux qui souhaitent construire de plus grands murs », a déclaré Tom Fletcher, professeur de l’Université de New York.

Les journalistes donnent le ton de la discussion sur la migration et les réfugiés en Europe. Leurs mots comptent, qu’ils écrivent des articles qui sèment la peur et l’incertitude ou encore l’optimisme et les possibilités. La Fédération européenne des journalistes a lancé une campagne européenne #MediaAgainstHate afin de mettre un terme aux discours de haine. L’objectif est de promouvoir des critères éthiques tout en maintenant la liberté d’expression. 

27 Janvier 2017 -

Ciné-ONU : le voyage de Bogdan - se souvenir pour que l’histoire ne se répète pas

HOLOCAUSTE ONU 2017

27 janvier 2017 – Le dernier pogrom contre des juifs européens s’est déroulé dans la ville de Kielce en Pologne et a coûté la vie à plus de 40 personnes. Bogdan Bialek, le personnage principal du documentaire réalisé par Michael Jaskulsky et Lawrence Loewinger confronte les habitants de la commune à leur passé en revenant sur ces événements terribles. Bogdan, polonais et catholique, se fixe pour mission de parvenir à guérir une blessure historique. Il se lance dans un périple visant à réconcilier les Polonais et les Juifs après un massacre qui a eu lieu il y a bientôt 70 ans.

Le film, qui raconte cette histoire méconnue, « Le voyage de Bogdan » a été diffusé mercredi au Cinéma Galeries de Bruxelles dans le cadre d’un Ciné ONU, organisé en partenariat avec la Mission de l’Etat d’Israël auprès de l’Union européenne et de l’OTAN et le Bureau de liaison des Nations Unies pour la paix et la sécurité (UNLOPS). Cette projection suivie d’un débat a eu lieu à la veille de la Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’holocauste, qui a lieu chaque année le 27 janvier.

Au centre des débats, l’importance de se souvenir pour éviter que l’histoire se répète. Deborah Seward, directrice de l’UNRIC. Daniel Schwammenthal, directeur du bureau de l’Union européenne pour le comité des juifs américains a su exprimer avec les justes mots à quel point il est difficile de débattre sur ce genre de questions. Le génocide, la réconciliation sont des sujets qu’il faut prendre avec des pincettes tant les sentiments qu’ils évoquent sont singuliers et appartiennent à chacun. Rory Keane, directeur du Bureau de liaison des Nations Unies pour la paix et la sécurité (UNLOPS) a insisté sur le fait que « les histoires et les souvenirs sont des éléments cruciaux ».  « Bien que ces conversations soient émotionnellement intenses, il est important que les sociétés leur accordent la place qu’elles méritent », a-t-il ajouté.

Rory Keane a rappelé également l’importance des archives, et de l’éducation (et particulièrement dans les écoles primaires et secondaires), qui sont des éléments clés pour nous permettre de « ne pas oublier».  « Nous avons tous la responsabilité de protéger les mémoires. Si nous faisons de cela notre ligne directrice, alors les dialogues pourront avancer », a conclu le directeur de l’UNLOPS.

En la mémoire des victimes de l’holocauste, le Secrétaire général des Nations Unies a fait une déclaration disponible ici.

Vous pouvez également trouver les photos de l’évènement sur notre Flickr !

Pour plus d'informations : 

Journée de la mémoire de l'Holocauste : l'ONU s'inquiète du retour de l'intolérance

Fiche d’information de la Bibliothèque UNRIC sur le génocide 

Message du Secrétaire général

26 Janvier 2017 -

La santé, l’économie et les écosystèmes de l’Europe menacés par le changement climatique

Europe changement climatique

26 janvier 2017 - L’Europe subit une augmentation du niveau de la mer et des phénomènes météorologiques plus extrêmes et plus intenses, comme des vagues de chaleur, des inondations, des sécheresses et des tempêtes. C’est ce qui ressort du rapport de l’Agence européenne pour l'environnement publié aujourd’hui.

Toute l’Europe est affectée par les changements climatiques mais l’Europe du Sud et du Sud-Est sont les plus touchées. On y relève déjà une forte augmentation des températures extrêmes, une diminution des précipitations et du débit des cours d’eau.

Conséquences : les sécheresses plus graves, des rendements de récoltes plus bas, perte de la biodiversité et incendies de forêt. Les zones côtières et les plaines inondables de l’Europe de l’Ouest sont également plus menacées par les inondations à cause de l’augmentation du niveau de la mer.

De nombreuses espèces animales et végétales voient leur cycle de vie changer et migrent vers le nord de l’Europe et des altitudes supérieures, alors que diverses espèces envahissantes prolifèrent. Les espèces marines, y compris des réserves halieutiques importantes sur le plan commercial, sont menacées de disparition ou migrent vers le nord. Ces changements affectent les secteurs économiques comme l’agriculture, la foresterie et la pêche.

La santé des Européens est également affectée par notamment des vagues de chaleurs plus fréquentes et plus intenses. La propagation des espèces de tiques, du moustique-tigre et d’autres porteurs de germes augmente le risque de maladie de Lyme, de fièvre du Nil occidental, de dengue, et d’autres maladies jusqu’à présent absentes en Europe.

Par ailleurs, les effets du changement climatique engendrent un coût élevé pour l’économie européenne, environ 400 milliards d’euros de pertes économiques depuis 1980 liées aux phénomènes extrêmes.

« Les changements climatiques se poursuivront durant de nombreuses décennies. L’ampleur des changements futurs et leurs conséquences dépendront de l’efficacité de l’application de nos accords internationaux sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre, mais nous devrons également veiller à mettre en place des stratégies et politiques d’adaptation appropriées pour réduire les risques liés aux phénomènes climatiques extrêmes actuels et projetés », a déclaré Hans Bruyninckx, directeur exécutif de l’AEE.

23 Janvier 2017 -

Liban : un enfant syrien sur deux ne va pas à l’école

Liban

23 janvier 2017 - Sur près de 200 000 enfants syriens réfugiés au Liban, la moitié ne sont pas scolarisés. Pour attirer l’attention de la communauté internationale, l’UNICEF a mis des visages sur ces enfants privés d’école.

Dans un documentaire en ligne, interactif « Imagine a School », l’UNICEF présente la vie de 19 enfants, réfugiés au Liban, qui chaque jour luttent pour accéder à l'éducation.

Ces « tranches de vie » sont diffusées depuis le 23 janvier, date du débat du forum d'Helsinki sur la situation humanitaire en Syrie (23-24 janvier). Cette série de courts documentaires permet de se rendre compte de ce que vivent les réfugiés au Liban, le pays qui accueille le plus grand nombre de réfugiés au monde par rapport à sa population.

Au lieu d'aller à l’école, des milliers d'enfants syriens, certains dès l'âge de six ans, travaillent dans l'agriculture, dans les usines, dans la construction ou font des petits métiers informels dans les rues.

L'UNICEF et le gouvernement libanais ont fourni un accès aux écoles publiques à plus de 150 000 enfants. Pour continuer, l'UNICEF  a besoin de 240 millions de dollars pour la création de programmes d'éducation au Liban en 2017.

«En travaillant avec le gouvernement, les donateurs et les partenaires, nous avons réussi à scolariser près de la moitié des enfants syriens réfugiés au Liban. Maintenant, il est temps d'atteindre l'autre moitié afin que chaque enfant ait une chance d'obtenir une éducation de qualité », a déclaré Tanya Chapuisat, représentant de l'UNICEF au Liban.

Page 6 sur 659

6

news32x32 DblueNominations

  • Le Secrétaire général nomme M. Dag Halvor Nylander, de la Norvège, son Représentant personnel sur le différend frontalier entre le Guyana et le Venezuela (27/02)

  • Le Secrétaire général reconduit le mandat de Mme Lynn St. Amour, des États-Unis, comme Présidente du Groupe consultatif multipartite du Forum sur la gouvernance d’Internet (27/02)

    Liste complète...

Réseaux Sociaux

facebook64x64 Dblue twitter64x64 Dblue
France et Monaco

facebook64x64 Dblue
Belgique et Luxembourg

cineonu