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30 Août 2017 -

Les disparitions forcées sont des crimes du présent

Victimes de disparition forcée ©Photo : HCDH

30 août 2017 - Les disparitions forcées ne sont pas des crimes du passé mais bien du présent. Il s’agit d’un problème mondial qui est en augmentation dans de nombreux pays du monde. Ce crime n’a pas seulement des conséquences pour les victimes et leurs familles, il affecte notre société dans son intégralité en semant la terreur et créant un sentiment d’insécurité au sein de nos communautés. Vivement préoccupée par l’augmentation des disparitions forcées à travers le monde, l’Assemblée générale des Nations Unies a décidé en 2010 de faire du 30 août la Journée internationale des victimes de disparition forcée.

Selon la Déclaration sur la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées, les victimes de disparition forcée incluent « tout individu qui a subi un préjudice direct du fait d’une disparition forcée ». Si par le passé ce crime résultait en grande partie de dictatures militaires, les disparitions forcées sont de nos jours souvent utilisées comme moyen de répression à l’égard des opposants politiques, en particulier dans les situations complexes de conflits internes.

Bien que la Déclaration ait été adoptée par l’Assemblée générale en 1992, la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées n’a été créée que le 23 décembre 2010. Contrairement à la Déclaration, le Convention est un instrument juridiquement contraignant qui a conduit à la création d’instruments internationaux spécifiques tels que le Comité sur les disparitions forcées. La Convention marque une avancée importante du point de vue du droit international, puisqu’elle clarifie les cas qui constituent une disparition forcée à s’avoir « l’arrestation, détention, enlèvement ou toute autre forme de privation de liberté exercée par des agents de l’Etat, personnes ou groupes de personnes agissant avec l’autorisation, l’appui ou le consentement de l’Etat. »

On observe également une préoccupation grandissante à l’égard du harcèlement constant dont sont victimes les défenseurs des droits de l’homme, proches des victimes, témoins et conseillers juridiques traitant les cas de disparition forcée. Le recours des Etats à des activités antiterroristes comme excuse pour manquer à leurs obligations et l’impunité encore généralisée pour les auteurs de ce crime suscitent également de nombreuses inquiétudes. Les Nations Unies reconnaissent enfin qu’une attention particulière doit être accordée aux personnes particulièrement vulnérables telles que les enfants et personnes souffrant d’un handicap.

Sans aucun doute, la disparition forcée est l’une des violations les plus abominables des droits de l’homme. Les victimes de cette pratique sont souvent torturées et ont constamment peur pour leur vie tandis que leurs familles passent de l’espoir au désespoir face à l’inquiétude et l’attente (qui peut parfois durer des années) de nouvelles qui ne viendront peut-être jamais. 

En ce mois d’août 2017, 57 pays ont ratifié la Convention. D’ici 2022, le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme a pour objectif d’atteindre les 114 signatures.

Pour voir si votre pays a ratifié la Convention : https://treaties.un.org/pages/ViewDetails.aspx?src=IND&mtdsg_no=IV-16&chapter=4&lang=fr

23 Août 2017 -

Journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition

Journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition

23 août 2017 – Aujourd’hui, et ce depuis 1997, le monde entier célèbre la Journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition. Aujourd’hui, le monde entier rend hommage à ces personnes soumises à l’esclavage et au courage dont elles ont fait preuve, tout en veillant à rappeler leur histoire à travers l’éducation et la lutte contre l’esclavage moderne.

Afin de sensibiliser aux conséquences politiques, ethniques et socioculturelles de l’esclavage, le projet de l’UNESCO « La route de l'esclave » retrace les causes historiques de l’esclavage et met en lumière les transformations globales issues de cette histoire. Le projet, lancé en 1994, a été proposé par Haïti et supervisé par le Comité Scientifique International en réponse à l’historique insurrection de la communauté esclave d’Haïti le 23 août 1791, qui a conduit à l’indépendance du pays en 1804.

Les nations européennes ont été impliquées dans le commerce de l’esclavage jusqu’à ce que le Danemark et la Norvège initient l’abolition de l’esclavage en devenant les premiers pays européens à interdire l’esclavage transatlantique en 1802. Le 25 mars 1807, c’est au tour du gouvernement britannique de passer une Loi sur l’abolition de la traite des esclaves sous l’égide du militant pour l’abolition de l’esclavage William Wilberforce. L’esclavage n’a cependant été aboli au Royaume Uni qu’en 1833.

Lors des deux cents ans qui ont suivi, de nombreux autres traités bilatéraux et lois interdisant l’esclavage sont entrés en vigueur et à l’heure d’aujourd’hui, l’esclavage est aboli dans le monde entier. Les lois contre l’esclavage moderne et le trafic d’êtres humains sont cependant encore nécessaires.

Le projet « La route de l’esclave » a, depuis 2012, pour objectif d’être présenté à un public international et multiculturel à travers l’aide des Etats membres.

Cela fait maintenant trois ans que la Journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition s’inscrit dans la Décennie internationale des personnes d’ascendance africaine (2015-2024).

21 Août 2017 -

Deux Françaises parmi les finalistes du prix « Jeunes champions de la Terre »

Image du concours jeunes champions de la terre

21 août 2017 - ONU environnement a dévoilé les finalistes de son concours mondial « Jeunes champions de la Terre ». L’objectif est de recueillir, sous forme de projet, les solutions écologiques proposées par des individus exceptionnels âgés entre 18 et 30 ans. Le prix récompense les candidats aux idées les plus innovantes et les plus adaptables. Six jeunes champions pourront bénéficier d’un financement initial de 15 000 dollars chacun ainsi qu’un encadrement adapté afin de donner vie au projet proposé.

Les six champions doivent venir d’un continent différent. Pour l’Europe, on compte 5 finalistes  dont deux Françaises : Coline Billon et Myriam Vulliet.

La Tricyclerie est le projet proposé par Coline Billon. Il répond à deux problèmes que rencontrent les habitants des villes : se nourrir et se déplacer de façon durable. La Tricyclerie collecte les restes et déchets organiques des restaurants et des bureaux de centre-ville pour les composter. Tous les déplacements se font à bicyclette. « C’était une évidence pour moi de m’engager dans les questions d’innovation écologique en milieu urbain » explique Coline Billon, « le but de La Tricyclerie est de diminuer nettement la taille des poubelles, d’enrichir les sols en ville et en zones péri-urbaines pour les agriculteurs et enfin de sensibiliser le grand public sur les questions du gaspillage alimentaire ».

Village-Croisière, le projet reproductible de Myriam Vulliet est un village touristique mobile qui n’a pas d’impact négatif sur les côtes maritimes et qui bénéficie aussi à la population locale. Village-Croisière est composé d’éco-villas flottantes qui peuvent être aménagées en port de plaisance temporaire. Celles-ci ne sont pas chères à produire, respectueuses de l’environnement et peuvent être organisées en fonction des besoins locaux. Grâce à leur résistance aux inondations, les éco-villas peuvent être une solution aux difficultés rencontrées par les habitants des zones humides en apportant un moyen de subsistances aux populations locales grâce au tourisme.

Le public est encouragé à voter pour son projet préféré sur le site d’ONU environnement.

Des présentations plus détaillées des projets de Coline Billon et de Myriam Vulliet sont aussi disponibles (en anglais).

Pour en savoir plus sur le concours : http://www.unep.org/youngchampions/fr/

19 Août 2017 -

#PasUneCible (#NotATarget) : Journée mondiale de l'aide humanitaire

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19 août 2017 - Les conflits font de très nombreuses victimes à travers le monde. Des millions de civils, pris au piège dans des guerres dont ils ne sont pas responsables, doivent se cacher ou fuir pour sauver leur vie. 

À l'occasion de la Journée mondiale 2017, les partenaires humanitaires s'unissent pour réaffirmer que les civils pris au piège des conflits ne sont #PasUneCible (#NotATarget).

 

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  • Le Secrétaire général nomme le général de division Francis Vib-Sanziri, du Ghana, à la tête de la Force des Nations Unies chargée d’observer le désengagement (FNUOD) (13 octobre 2017)

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