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20 Juillet 2010 -

L'ONU appelle les Etats à continuer de financer la lutte contre le Sida

19 juillet 2010 – A l'occasion de la 18e Conférence internationale sur le VIH/Sida qui s'est ouverte dimanche à Vienne, le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a appelé les gouvernements du monde entier à ne pas réduire le financement de la lutte contre le Sida, alors que des progrès importants ont été observés dans le combat contre ce virus.

« Certains gouvernements réduisent leurs efforts dans la lutte contre le Sida. Cela devrait susciter une grande inquiétude chez nous tous. Nous devons garantir que les gains récents ne soient pas suivis de reculs », a dit Ban Ki-moon dans un message vidéo à l'adresse des participants de la Conférence.

Selon un rapport du Programme commun des Nations Unies sur le VIH/Sida (ONUSIDA) et la Kaiser Family Foundation, le soutien aux efforts mondiaux de lutte contre le VIH de la part des pays donateurs est resté stable l'an dernier.

Le G8, la Commission européenne et d'autres gouvernements donateurs ont octroyé 7,6 milliards de dollars pour la lutte contre le VIH dans les pays en développement, soit légèrement moins que les 7,7 milliards déboursés en 2008.

« Les réductions en matière d'investissement dans les programmes de lutte contre le sida pèsent sur ce combat. A un moment où nous voyons les résultats de la prévention et du traitement du VIH, nous devons augmenter, pas réduire », a dit le Directeur exécutif de l'ONUSIDA, Michel Sidibé.

Selon les derniers chiffres de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), on estime à 5,2 millions le nombre de personnes qui recevaient un traitement vital contre le VIH à la fin 2009.

L'OMS estime que 1,2 million de personnes ont été mises sous traitement en 2009, ce qui porte le nombre total de personnes recevant un traitement à 5,2 millions, contre 4 millions à la fin 2008.

« C'est la plus forte augmentation du nombre de personnes ayant accès au traitement en une seule année. C'est une évolution extrêmement encourageante » a déclaré le Dr Hiroki Nakatani, Sous-directeur général de l'OMS – VIH/sida, tuberculose, paludisme et maladies tropicales négligées.

L'OMS recommande une mise sous traitement plus précoce des personnes vivant avec le VIH. L'objectif est de commencer un traitement contre le virus avant que les personnes ne tombent malades du fait de l'affaiblissement de leurs défenses immunitaires.

Les estimations établies grâce à des modèles épidémiologiques donnent à penser que la mortalité liée au VIH pourrait être réduite de 20 % entre 2010 et 2015 en cas de mise en œuvre à grande échelle de ces directives qui recommandent un traitement précoce.

Un traitement plus précoce peut éviter des infections opportunistes, notamment la tuberculose – principale cause de décès chez les personnes vivant avec le VIH. On pourrait réduire de pas moins de 90 % les décès liés à la tuberculose en mettant plus tôt sous traitement les personnes séropositives et tuberculeuses.

Les directives de traitement de l'OMS augmentent le nombre de personnes pour lesquelles un traitement contre le VIH est recommandé d'un niveau de 10 millions environ à un chiffre estimé à 15 millions. Le coût nécessaire pour couvrir les traitements contre le VIH en 2010 devrait s'élever à environ 9 milliards de dollars, selon l'ONUSIDA.

« Les investissements que nous réalisons aujourd'hui peuvent non seulement permettre de sauver des millions de vies, mais aussi d'épargner des millions de dollars demain » a déclaré le Dr Bernhard Schwartlander, Directeur, Évidence, Stratégie et Résultats, ONUSIDA.

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20 Juillet 2010 -

Réaliser les objectifs du développement aide à rétablir la paix

19 juillet 2010 – Investir dans la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) peut contribuer à rétablir et consolider la paix, a plaidé lundi la Vice-Secrétaire générale des Nations Unies, Asha-Rose Migiro, à l'occasion d'une manifestation organisée conjointement par le Conseil économique et sociale (ECOSOC) et la Commission du rétablissement de la paix de l'ONU.

« Les OMD et le rétablissement de la paix sont fortement interdépendants. Les activités de construction de la paix englobent la sécurité et la sûreté, l'administration publique et les services publics comme la santé et l'éducation qui sont essentiels pour la réalisation des progrès des OMD », a estimé Asha-Rose Migiro. « Les progrès vers la réalisation des OMD peut jouer un rôle important dans le rétablissement de la paix. Je pense que cette donnée est toujours oubliée », a-t-elle ajouté.

Cette manifestation survient deux mois avant l'organisation du Sommet sur les OMD qui se déroulera en septembre prochain à New York au siège de l'ONU. La rencontre a pour objectif d'établir un bilan des OMD afin d'identifier les politiques qui fonctionnent et les échecs. Concernant les processus d'évaluation, la Vice-Secrétaire générale a mis en garde les gouvernements sur l'utilisation des statistiques.

« Il peut exister des inégalités horizontales parmi les régions d'un pays qui peuvent être masquées lorsque les données sont uniquement agrégées au niveau national. Ces inégalités peuvent être à l'origine de conflits lorsque ces groupes se trouvent marginalisés ou exclus », a souligné Asha-Rose Migiro.

« Si les OMD sont évalués à un niveau sub-national, les gouvernements peuvent utiliser leurs ressources plus efficacement en les orientant vers les zones qui en ont le plus besoin. Ce type d'évaluation est surtout importante dans les pays qui sortent de conflits parce que cela les aident à prioriser l'utilisation de leurs ressources dans un environnement où tout apparaît essentiel », a-t-elle ajouté.

Selon la Vice-Secrétaire générale de l'ONU, mettre en œuvre des politiques relatives aux OMD permettra également de renforcer le sentiment d'adhésion des habitants de ces pays notamment « en fournissant des services éducatif et de santé ».

Les OMD peuvent aussi servir à renforcer aussi le sentiment d' « unité nationale » et instaurer « une cohésion sociale ».« Ce qui est certain c'est que les progrès vers les OMD contribuent à la construction de la paix », a conclu Asha-Rose Migiro.

Présent lors de la manifestation, le Président de l'ECOSOC, Hamidon Ali, a pour sa part évoqué « le besoin de connaître les connexions entre développement et sécurité et de systématiquement intégrer davantage les enjeux sécuritaires aux politiques de développement et vice et versa ».

Adopté lors du Sommet du Millénaire des Nations Unies, en 2000, les OMD sont au nombre de huit : réduire de moitié l'extrême pauvreté, assurer une éducation primaire pour tous, promouvoir l'égalité des sexes, réduire la mortalité infantile, améliorer la santé maternelle, combattre des maladies telles que le VIH/sida et le paludisme, préserver l'environnement et construire un partenariat mondial pour le développement. Dans leur Déclaration du Millénaire de 2000, les dirigeants de la planète ont prévu la réalisation des huit OMD d'ici 2015.

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16 Juillet 2010 -

Les Droits de l'homme doivent être au centre des opérations humanitaires

15 juillet 2010 – A l'occasion d'un débat organisé en marge de la réunion annuelle du Conseil économique et social (ECOSOC), des responsables de l'ONU ont insisté sur l'importance d'intégrer la protection des droits des populations affectées, en particulier des plus vulnérables comme les femmes et les enfants, à tous les stades des opérations d'urgence de l'ONU.

« Le fait que les Droits de l'homme fassent intégralement partie des réponses apportées aux situations humanitaires d'urgence est aujourd'hui largement accepté. Le problème n'est plus de savoir s'il faut une approche basée sur la protection des Droits de l'homme dans les opérations d'urgence, mais plutôt de savoir comment la mettre en œuvre le plus efficacement possible sur le terrain », a estimé la Haute commissaire adjointe aux Droits de l'homme de l'ONU, Kyung-wha Kang.

Tirant les premières leçons des opérations déployées en Haïti depuis le tremblement de terre du 12 janvier, les discussions, liées au débat organisé mercredi par l'ECOSOC sur l'assistance économique spéciale, l'aide humanitaire et les secours en cas de catastrophe, ont mis en avant la nécessité de garder à l'esprit lors de la préparation, de l'organisation et de l'exécution des opérations d'urgence, les besoins des groupes les plus vulnérable, à commencer par les femmes et les enfants.

Pour Kyung-wha Kang, les différents mécanismes de suivi et de coopération techniques, plus communément appelés « procédures spéciales », peuvent contribuer de plusieurs manières à la protection des populations, dans des situations d'urgence ou post-conflit.

Ces procédures spéciales consistent à demander à des spécialistes, indépendants et non rémunérés, comme les Experts indépendants, les Rapporteurs spéciaux, les Représentants spéciaux ou les Groupe d'experts désignés par le Conseil des Droits de l'homme de l'ONU, d'examiner, de suivre et de rendre public dans des rapports, la situation des Droits de l'homme dans un pays spécifique, une zone géographique spécifique ou sur un thème spécifique.

Selon Kyung-wha Kang, dans le cadre de ces procédures spéciales par thématiques, les activités et les mandats des ces experts peuvent offrir un cadre légal, politique et opérationnel pour que les acteurs humanitaires assurent la protection des droits des populations affectées sur le terrain.

Ces procédures peuvent également permettre d'apporter à temps des réponses et des expertises sur des problèmes tels que l'accès aux biens et aux services, le logement, la liberté de mouvement, les disparitions de personne, les violences sexuelles ou le droit à la vie. Elles peuvent enfin permettre de mettre en avant des préoccupations spécifiques quant à la protection de tel ou tel groupe de personnes, tout en apportant une expertise technique pendant le déroulement des opérations.

Et la Haute commissaire adjoint aux Droits e l'homme de l'ONU, Kyung-wha Kang, de souligner par exemple qu'à Haïti, les expertises de l'ONU sur des questions liées à l'esclavage et au trafic d'enfants, ainsi qu'aux violences qu'ils peuvent subir, ont joué un rôle essentiel pour attirer l'attention des humanitaires sur les risques accrus d'enlèvement, de violences sexuelles ou d'esclavagisme auxquels étaient exposés les enfants séparés de leur famille ou orphelins.

La Rapporteur spécial sur les violences faites aux femmes, Rashida Manjoo, a de son côté rappelé que les catastrophes naturelles et les opérations humanitaires d'urgence en zone de conflit avaient des conséquences différentes pour les hommes et pour les femmes.

« Les femmes et les enfants, en particulier les jeunes filles, voient souvent leurs droits fondamentaux, comme celui à l'intégrité physique ou celui de vivre sans subir de violences, directement menacés dés lors que survient une situation d'urgence », a-t-elle insisté lors du débat.

« Il y a souvent des risques de violences sexuelles ou d'exploitation, et leurs besoins sanitaires, notamment le libre accès à des services de santé féminine ou maternelle, sont souvent ignorés ou négligés », a encore ajouté Rashida Manjoo.

Pour elle, le mandat de « Rapporteur spécial sur les violences faites aux femmes » qui lui a été confié l'a amené à plaider en faveur d'une « assistance humanitaire intégrant la distinction des genres », afin d'éviter les effets néfastes que les opérations d'urgences complexes ou les désastres naturelles ont sur les femmes.

Intervenant à son tour, l'Expert indépendant pour la situation des Droits de l'homme à Haïti, Michel Forst, a lui aussi souligné le lien entre opérations humanitaire et protection des droits humains.

Rappelant que le séisme dévastateur à Haïti avait non seulement pris des dizaines de milliers de vies humaines, mais aussi détruit la plupart des institutions de l'Etat, garant en principe de la protection des Droits de l'homme et des groupes les plus vulnérables, il a expliqué avoir vu lui-même les mécanismes de défense des droits économiques, sociaux, culturels, civils et politiques profondément affaiblis par la catastrophe.

« Un large partie de la population a perdu sa maison et ses biens, mais elle a aussi perdu des documents -papiers d'identité, carte d'électeurs, diplômes, certificats de mariage et de naissances, fiches d'état civil, actes de propriété- qui sont indispensables pour faire valoir ses droits civiques et politiques », a-t-il souligné.

« Les Droits de l'homme et l'assistance humanitaire sont parfois vu comme deux priorités en concurrence, alors que les deux sont en fait étroitement liées », a-t-il ajouté, avant de conclure en rappelant que « les expériences passées ont montré que dans toutes les crises humanitaires, les Droits de l'hommes des populations étaient menacés ».

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19 Juillet 2010 -

Calendrier des événements du 19 au 23 juillet 2010 (et au-delà)

La perspective européenne n°28/10

Visites officielles
  • Ban Ki-moon, Secrétaire général, Madrid (17 juillet), Genève (18-19 juillet).
  • Walter Kaelin, Représentant de l’ONU pour les droits de l'homme des personnes déplacées dans leur propre pays, République Centrafricaine (jusqu’au 17 juillet).
  • Catherine Ashton, Haute représentante européenne pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité : Almaty (17 juillet) Moyen-Orient (17-19 juillet), Kaboul (20 juillet).
  • Doris Leuthard, Président de la Confédération suisse, Bruxelles (19 juillet).
  • Peter Kent, Ministre des affaires étrangères canadien, Bruxelles, (19 juillet).
  • Hilde F. Johnson, Directeur général adjoint de l’UNICEF, Bruxelles, (19 juillet).
  • Antonio Milosoki, Président du Conseil des Ministres du Conseil de l’Europe et Ministre des affaires étrangères de FYROM, Bruxelles, (19 juillet).
  • James Anaya, Rapporteur spécial sur la situation des droits de l’homme et des libertés fondamentales des peuples autochtones : Nouvelle-Zélande (18-23 juillet).
  • Jomo Kwame Sundaram, Sous-secrétaire général des Nations Unies chargé du développement économique, Séoul (19-22 juillet).
  • Catarina de Albuquerque, Expert indépendant chargé d’examiner la question des obligations en rapport avec les droits de l’homme qui concernent l’accès à l’eau potable et à l’assainissement, Japon (20-28 juillet).
  • Kiyo Akasaka, Secrétaire général adjoint des communications et de l'information aux Nations Unies, Lisbonne (22-23 juillet).
  • Andris Piebalgs, Commissaire de l’UE en charge du développement, Kampala (24-26 juillet). 
Dimanche 18 juillet

Vienne: 18ème Conférence Internationale sur le SIDA (jusqu’au 23 juillet). Le Commissaire européen John Dalli assistera à l’ouverture officielle de la Conférence.

Lundi 19 juillet
  • Lancement du rapport ONUSIDA 2010.

Bruxelles : - Rapport sur l’Investissement dans le monde 2010 : présentation par le professeur Daniël Van den Bulcke. Lieu : UNRIC, Résidence Palace, 8ème étage, entrée bloc C2 derrière le conteneur de sécurité. 10h30-12h00. Contact : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. ou tél: +32 476 215 485.

- « CAP post-2013 ». L’objectif est d’amener ensemble différents éléments de contribution présentés au cours du débat public sur «La Politique Agricole Commune après 2013 – Vos idées sont importantes» et de permettre des discussions complémentaires (jusqu’au 20 juillet). - La Commission européenne, le conseil de l’UE et le Parlement réunissent des leaders religieux pour débattre sur les solutions possibles pour combattre la pauvreté et l’exclusion sociale.

Genève : - 3ème Conférence Mondiale des Présidents de Parlement (jusqu’au 21 juillet). Le Secrétaire général des Nations Unies fera part de ses remarques. Le SG Ban Ki-moon et le Président de l’Union inter-parlementaire Theo Ben-Gurirab s’adresseront également à la presse lors d’une conférence de presse commune.

- Commission du droit international (jusqu’au 6 août).

- Comité des Droits de l’Homme (jusqu’au 30 juillet).

New-York : - Conseil économique et social, session de fond (jusqu’au 23 juillet).

- Réunion conjointe entre ECOSOC et la Commission de consolidation de la paix sur le thème des Objectifs du Millénaire pour le Développement et les conflits. Pour plus d’information

-Comité préparatoire pour la conférence des Nations Unies pour un Traité sur le commerce des armes (jusqu’au 23 juillet).

- Comité pour l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes (jusqu’au 30 juillet).

Séoul: - Groupe de travail du G20 sur le Développement (jusqu’au 20 juillet) suivi d’une réunion des Sherpas des G20 (21-22 juillet). Jomo Kwame Sundaram, Sous-secrétaire général des Nations Unies pour le développement économique y assistera. Pour plus d’information

Mardi 20 juillet

Kaboul: - Conférence internationale sur l’Afghanistan. Pour plus d’information

New York: - Le Conseil de sécurité entendra un exposé et tiendra des consultations sur la résolution 1907 (2009) du Conseil de sécurité sur les sanctions imposées à l’Érythrée.

- Le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA) et les organisations humanitaires entendront un exposé sur les crises alimentaire et de malnutrition qui touchent toute la région du Sahel. 

Mercredi 21 juillet

Chongging: - 7ème table-ronde Chine-UE. Principaux sujets abordés : les droits des enfants, l’eau, le développement durable, l’immigration et le barrage des Trois-Gorges.

New York: - Conseil de sécurité – débat ouvert sur le Moyen-Orient.

Quito: - Conférence internationale sur la conservation de la biodiversité dans les forêts tropicales transfrontalières (jusqu’au 24 juillet). Pour plus d’information

Jeudi 22 juillet
  • Lancement par la CNUCED du Rapport 2010 sur l’investissement dans le monde.

Bruxelles: - Rapport annuel de l’UE sur les interventions douanières visant à faire respecter les droits de propriété intellectuelle

Francfort: - Conseil des gouverneurs de la Banque centrale Européenne.

Kampala : - Sommet de l’Union africaine : Conseil exécutif des ministres des affaires étrangères (jusqu’au 23 juillet).

Lisbonne: - “Le rôle des média y compris des nouveaux média dans l’avancement du processus de paix au Moyen-Orient “ Séminaire international de l’ONU sur les média. Organisateurs : département de l’information des Nations Unies et le Ministère des affaires étrangères portugais. Lieu : Fondation Gulberkian (jusqu’au 23 juillet). Le Sous-secrétaire général du Département de l’information des Nations Unies Kiyo Akasaka y participera.

Shanghai: - le commissaire de l’UE Karel De Gucht inaugurera les « Trade Days » à l’exposition universelle.

La Haye: - la Cour internationale de Justice publiera son avis consultatif sur la déclaration unilatérale d’indépendance du Kosovo.  

Vendredi 23 juillet

Sarajevo: - Festival International du Film de Sarajevo.

Et au-delà

25 juillet

Kampala: - Sommet de l’Union africaine: assemblée des chefs d’état et de gouvernement (jusqu’au 27 juillet). Le commissaire européen Andris Pielbags sera présent.

26 juillet

Bruxelles: - Conseils de l’UE affaires générales et affaires étrangères.

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CAMPAGNES DES NATIONS UNIES

-Citoyens Ambassadeurs aux Nations Unies – Concours vidéo : Votre chance de dire ce que vous pensez aux dirigeants de ce monde. Plus d’informations

-“Picture This!" Concours du PNUD pour les photographes amateurs et professionnels sur les OMD. Plus d’informations

-Participez : Campagne de la FAO. Plus d’informations

- “De Soweto à Rio de Janeiro From, donnez le carton rouge au SIDA pour prévenir l’infection du VIH chez les enfants » campagne ONUSIDA. Plus d’informations

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Entretien avec Kanayo F. Nwanze

Président du Fonds international de développement agricole

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"Nous sommes confrontés au risque d’une nouvelle crise alimentaire en Afrique de l’Ouest".

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  • Le Secrétaire général nomme M. Mongi Hamdi, de la Tunisie, comme Représentant spécial et Chef de la Mission intégrée multidimensionnelle de l’ONU pour la stabilisation au Mali (12 décembre)

  • Le Secrétaire général nomme M. Ismail Ould Cheikh Ahmed de la Mauritanie Représentant spécial à la Mission de l’ONU pour l’action d’urgence contre l’Ebola (11 décembre)

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