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01 Mars 2017 -

Les Nations Unies et l'Union européenne travaillent de concert pour améliorer les conditions de vie des citoyens du monde entier

GM

1er mars 2017 - Selon le dernier rapport sur les résultats du partenariat entre les Nations Unies et l'Union européenne (UE), cette collaboration a bénéficié à des millions de personnes dans plus de 170 pays à travers le monde,

Des Objectifs du Millénaire pour le développement aux Objectifs de développement durable, l'Union européenne a travaillé avec les Nations Unies pour assurer l'accès à l'éducation et à la santé, sauver des vies, renforcer la résilience et promouvoir la paix et les droits de l'homme, valeurs inscrites dans la Charte de l’ONU.

Le président de l'UE, Jean-Claude Juncker, a souligné la nécessité de mettre davantage l'accent sur le multilatéralisme et l'action collective pour relever les défis mondiaux. Il a souligné l'engagement de l'Union européenne à « l'esprit de solidarité mondiale au cœur du Programme de développement durable à l'horizon 2030».

Les résultats de ce partenariat ambitieux sont constatés au niveau des pays. L'UE et les Nations unies ont travaillé, par exemple, avec les gouvernements en Irak, en République centrafricaine, en Thaïlande, en Ukraine et en Colombie pour intégrer les droits de l'homme dans leurs plans de développement.

Le rapport intitulé « Saving and Empowering » Lives indique que l'UE et l'ONU ont aussi établi de nombreux partenariats avec des organisations de la société civile et des autorités nationales dans le but d'améliorer la protection de millions de réfugiés et de personnes déplacées à l'intérieur de leur pays ».

Dans un monde en crise, l'Union européenne et les Nations Unies jouent un rôle fondamental dans la fourniture de secours aux quelques 65 millions de personnes déracinées de leur foyer par les conflits armés, le changement climatique et la croissance démographique.

En outre, l'Union européenne et l'ONU ont aidé à coordonner les contributions des bailleurs de fonds, des organisations internationales, de la société civile et des autorités nationales pour répondre aux besoins des réfugiés et des personnes déplacées en Afrique, au Moyen-Orient et en Europe.

Entre 2014 et 2015, des dizaines de millions de personnes ont bénéficié de l'aide alimentaire fournie par l'ONU et l'Union européenne dans 49 pays ravagés par la guerre ou la malnutrition. Mais malgré ces efforts, près de 800 millions de personnes dans le monde souffrent encore de la faim.

La paix et la sécurité sont également au centre du partenariat entre les deux Organisations, conformément à leur attachement commun pour la médiation, la résolution des conflits et la diplomatie préventive. En 2015, l'UE et les Nations Unies ont convenu des priorités pour le renforcement du partenariat sur le maintien de la paix et la gestion des crises jusque 2018. Le partenariat UE-ONU a favorisé la démocratie, l'état de droit et la bonne gouvernance dans les pays d'Amérique latine, d'Afrique, d'Asie et du Moyen-Orient.

L'ONU et l'UE ont également joué un rôle crucial dans l'Accord historique sur le changement climatique à Paris en 2015, ouvrant la voie à l’établissement de plans climatiques nationaux; Le Cadre de Sendai sur la réduction des risques de catastrophe ; le programme d'action d'Addis-Abeba ; le Programme de développement durable à l'horizon 2030 et les Objectifs de développement durable.

2015 a donc marqué une étape importante dans le renforcement du partenariat entre l'UE et l'ONU. La prochaine édition des Journées européennes du développement qui se dérouleront en juin 2017 portera sur l'investissement dans le développement, marquant une nouvelle étape dans l’établissement d'un partenariat toujours plus fort entre l'UE et l'ONU.

01 Mars 2017 -

VIH/sida : la discrimination dans le secteur des soins de santé touche 60% des pays en Europe

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1er mars 2017 - 60% des pays européens indiquent que la stigmatisation et la discrimination restent des obstacles à la prévention du VIH ainsi qu’à la distribution de traitements appropriés aux populations clés.

Les données de l'Indice de la stigmatisation des personnes vivant avec le VIH concernant 50 pays démontrent qu'une personne sur huit vivant avec le VIH se voit refuser l’accès aux soins de santé. En Europe, la stigmatisation et la discrimination des professionnels de la santé envers les homosexuels et les drogués restent des freins au progrès.

Selon M. Sidibé, Directeur exécutif de l'ONUSIDA, « Les milieux de soins de santé doivent être des environnements sécuritaires et chaleureux. Il est inacceptable que la discrimination empêche aujourd'hui l'accès aux soins. Eliminer la discrimination dans les milieux de soins de santé est essentiel, et nous devons exiger que cela devienne une réalité.

La Journée zéro discrimination 2017 attire l’attention sur l’importance d’éliminer toute discrimination dans le secteur de la santé comme une étape essentielle de l’action visant à mettre fin à l’épidémie de sida d’ici à 2030

Parmi les mesures à prendre, il convient de supprimer les lois, les politiques et les pratiques qui portent atteinte aux personnes vivant avec le VIH, afin que chacun, partout dans le monde, ait accès à des soins de santé sûrs. Les populations clés telles que les travailleurs du sexe, les transgenres et les jeunes gens doivent également recevoir les informations correctes sur la façon dont le VIH est transmis et comment il peut être traité.

Les statistiques d'ONUSIDA montrent qu'en 2015, 36,7 millions de personnes vivaient avec le VIH et 15,8 millions d'entre elles avaient accès au traitement antirétroviral. En 2016, 18,2 millions de personnes pourraient accéder au traitement. Depuis 2010, les nouvelles infections à VIH parmi les enfants ont diminué de 50% entre 2010 et 2015, passant de 290 000 nouveaux cas en 2010 à 150 000 nouveaux cas en 2015.

 

Plus d’information :

ONUSIDA

 

28 Février 2017 -

Trouver des solutions durables pour les grands défis mondiaux de développement

UN Bonn

28 février 2017 - Des centaines de dirigeants, d'investisseurs et de militants de la société civile de plus de 80 pays se retrouveront à Bonn, au Siège de l’ONU en Allemagne, du 1er au 3 mars 2017 à l’occasion du Festival mondial des idées sur les Objectifs de développement durable (ODD). Ce forum a pour objectif de rassembler les différents acteurs de la société afin qu’ils échangent et proposent des idées liées à la réalisation des objectifs de développement durable

Cet événement, qui a lieu 18 mois après que les 193 Etats Membres des Nations Unies aient approuvé le Programme de développement durable à l'horizon 2030, verra le lancement officiel de la Campagne d’action de l’ONU pour la réalistaion des Objectifs de développement durable.

Le Festival mondial des idées rassemblera de nombreux invités de haut rang tels que Cristina Gallach, Secrétaire générale adjointe des Nations Unies à la communication et à l’information, Anne-Birgitte Albrectsen, Directrice générale de Plan international, ainsi que Deborah Seward, Directrice du Centre régional d’information des Nations Unies pour l’Europe Occidentale à Bruxelles. Seront également présents, le maire de Bonn, Ashok Sridharan, et Mitchell Toomey, Directeur de la Campagne d'action de l'ONU pour les ODD.

L'événement a pour but de fournir aux gouvernements nationaux et aux différents partenaires un soutien  en matière de plaidoyer, une expertise au niveau des données et des analyses pour assurer la bonne mise en œuvre des ODD. Il est le premier d'une série de forums annuels, organisés par la Campagne d'action des ODD en partenariat avec l’Overseas Development Institute (ODI), et de nombreux partenaires.

L’application pour téléphone « Hive Mind 2030 » qui sera lancée lors de ce festival, permettra à chaque participant de « jouer la conférence » et œuvrer pour atteindre un Objectif dans un pays fictif. La réalisation de cet objectif dépendra des choix en matière de politiques de développement et d'investissement, et de la collaboration avec les autres participants.

Chacun des trois jours de la  de la conférence mettra en lumière un défi particulier concernant le développement. Mercredi 1er mars, les participants auront l'occasion de suivre des tables rondes interactives, des jeux de simulation de politiques et une série de discussions sur la lutte contre les inégalités dans un monde en pleine globalisation.

La deuxième journée de la Conférence sera consacrée aux solutions qui peuvent être avancées par les pays pour promouvoir la croissance économique et la durabilité environnementale. Au cours de nombreuses séances, les participants discuteront de l'utilisation plus efficace des ressources naturelles et chercheront à identifier des mesures concrètes pour promouvoir un programme d'économie verte.

Les séances du vendredi 3 mars porteront sur la manière dont les gouvernements peuvent faire face à certaines crises telles que l'insécurité alimentaire, les crises économiques et la violence. Lors de simulations  politiques, d'une table ronde de haut niveau, d'une séance plénière et d'une exploration des données, les participants discuteront des divers éléments qui peuvent venir perturber le développement et analyseront les réponses qui y sont adaptées.

 

Plus d'information :

Fiche d'information de la bibliothèque d'UNRICsur les objectifs de développement durable

 

27 Février 2017 -

António Guterres dénonce la montée du populisme et de l’extrémisme

UN Secretary General Antonio Guterres 27Feb17

27 février 2017 - Dans son allocution à la cérémonie d'ouverture de la 34ème session du Conseil des droits de l'homme à Genève, le Secrétaire général des Nations Unies a déploré le « phénomène pervers du populisme et l'extrémisme qui se nourrissent l’un l’autre.

« On voit prospérer le phénomène pervers du populisme et l’extrémisme, qui se nourrissent l’un l’autre sur fond de déferlante raciste, xénophobe, antisémite et islamophobe, entre autres formes d’intolérance » a déclaré António Guterres,

Il a également exprimé son inquiétude concernant la perte de terrain des droits de la femme gagné de haute lutte. « Qu’il s’agisse de remettre en cause des droits acquis par les femmes dans le domaine de la procréation, que l’on ferme les yeux sur des violences domestiques ou que l’on fait respecter, sous la contrainte, les rôles traditionnels dévolus à chaque sexe ».

Le Secrétaire général a rappelé aux délégués que les droits de l’homme ne doivent pas « être considérés comme un privilège ou « remis à plus tard », une fois que les objectifs de paix et de développement auront été atteints ».

« Les défenseurs des droits de l'homme doivent également pouvoir participer librement aux travaux du Conseil et, plus généralement, collaborer avec l'ONU sans crainte de représailles. Il en va de la qualité de nos travaux et de la crédibilité des États Membres » a-t-il ajouté.

Le Haut-Commissaire aux droits de l'homme, Zeid Ra'ad Al Hussein, a conclu dans son discours : « Aux politiciens qui, comme au temps de la Société des Nations, menacent le système multilatéral, il faut rappeler les leçons de l'Histoire. Les droits de tout un chacune et l'avenir de la planète ne doivent pas être compromis par de « téméraires profiteurs politiques »,

La 34e session du Conseil des droits de l'homme a débuté aujourd'hui et prendre fin le 24 mars 2017.

Plus d'information :

Remarques prononcées par le Secrétaire général devant le Conseil des droits de l’homme

 

 

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