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05 Mai 2017 -

Semaine du développement durable en Belgique : nous n’avons pas de planète B !

5 mai 2017 – Grâce aux avancées numériques et technologiques, des solutions innovantes peuvent être trouvées et améliorer la qualité de vie sur terre en termes économiques, sociaux et environnementaux. La « Semaine du développement durable en Belgique » encourage la communauté internationale à agir dans cette direction. Cet évènement d’une semaine entend fournir de nouvelles stratégies pour une économie verte et sociale tout en encourageant la jeunesse et les chefs d’entreprise à un consumérisme raisonné.

A l’occasion de cette semaine du développement durable, Nadine Gouzée, ancienne Directrice de la Task Force développement durable du Bureau Fédéral du Plan, et Caroline Petit, Directrice adjointe de l’UNRIC, ont prononcé un discours au sein du Sénat Belge.

sustainable development week presentation nadine gouzee

Lors de ce discours, Madame Gouzée a souligné l’importance d’un changement d’orientation pour le développement durable. Ce dernier doit cesser d’être pensé de façon cloisonnée et hiérarchique pour être pensé de façon systémique. « La pensée cloisonnée traditionnelle empêche toute synergie. À l’inverse, si vous vous intéressez au développement durable comme formant partie d’un large système, les activités transversales vous permettront de diffuser et d’intégrer idées et actions vers des objectifs communs. Il ne s’agit pas de privilégier le social, l’environnement ou l’économie. Ces trois piliers doivent être considérés comme interdépendants et en interaction les uns avec les autres. »

Madame Petit a également souligné l’importance de la pensée systémique à travers l’ODD 17, dont l’objectif est de renforcer et revitaliser les partenariats mondiaux autour du développement durable. Les parties concernées ne doivent pas se contenter de prendre des initiatives unilatérales pour mener à bien les Objectifs mais « travailler ensemble, tous ensemble, et ce, tout le temps ». En effet, comme le rappelle Caroline Petit « cela va devenir essentiel dans les jours, semaines, mois et années à venir. »

sustainable development week presentation caroline petit

Madame Petit a également ajouté que la société civile et le secteur privé ont joué un rôle important dans la création des ODD, et qu’ils peuvent jouer un rôle tout aussi important dans leur réalisation. « Souvent, ce sont les femmes et les hommes du secteur privé qui sont les plus proches des communautés locales et des consommateurs. Ils peuvent alors élaborer des solutions créatives et innovantes qui sont ensuite reprises par le reste de la société ».  La Directrice adjointe de l’UNRIC a ainsi cité l’exemple de Boyan Slat, créateur et PDG de The Ocean Cleanup, une société qui développe des technologies avancées pour dépolluer les océans du monde entier de leurs déchets plastiques. Elle a également fait référence à la créatrice de mode Agnes B., à l’initiative du projet Tara Expéditions qui étudie l’impact du changement climatique et de la crise écologique auxquels font face les océans du monde entier.

Sensibiliser la société à ces sujets est essentiel pour garantir la bonne application des ODD, en particulier au sein de la jeunesse. « C’est l’un de nos objectifs clés en termes de développement durable. Nous veillons à ce que la jeunesse connaisse l’Agenda 2030 et soit en mesure de participer à la mise en œuvre des Objectifs. Il n’y a pas de temps à perdre. Nous n’avons pas de planète B », conclut Madame Petit.

Vous souhaitez en savoir plus sur l’Agenda 2030 et les ODD ? Cliquez ici !

10 Mai 2017 -

La conservation des oiseaux, un enjeu crucial pour l’humanité

Migratory Birds ©agus nurza

10 mai 2017 - La migration des oiseaux est un miracle naturel. Les oiseaux migrateurs peuvent voler des milliers de kilomètres afin de trouver les meilleures conditions de vie possible pour nourrir et éduquer leurs petits. Lorsque les lieux d’accueil ne leurs sont plus favorables, il est alors temps pour eux de repartir dans des régions du monde où les conditions de vie sont meilleures.

Il est fascinant de voir à quel point les oiseaux migrateurs volent d’un point à un autre avec une précision hors-pair. Leurs techniques pour trouver leur chemin dans le ciel restent cependant en partie inconnues. Il a été démontré que les oiseaux migrateurs sont capables de s’orienter en fonction des champs géomagnétiques mais aussi de la position du soleil, le jour et des étoiles, la nuit. Quelques espèces peuvent même détecter la lumière polarisée pour se déplacer la nuit.

Toutefois, la migration est un périlleux voyage. Les oiseaux migrateurs doivent faire face à une série de dangers, souvent causés par les activités humaines. Voler pendant de longues distances implique de franchir de nombreuses frontières. Les pays survolés n’ont pas tous les mêmes politiques environnementales, les même législations et mesures de conservation. C’est pourquoi une coopération entre tous les acteurs internationaux, que cela soit des gouvernements, des ONG ou des organisations internationales, est essentielle tout au long de la migration des espèces.

Ce 10 mai 2017, la Journée mondiale des oiseaux migrateurs a pour thème « Leur avenir est notre avenir ».

Toutes les activités organisées lors de cette journée ont un thème commun : l’interdépendance des humains avec la nature, et plus particulièrement avec les animaux migrateurs. Ceux-ci partagent en effet notre planète et ses ressources limitées. L’objectif de 2017 sera de démontrer que la conservation des oiseaux est un enjeu crucial pour l’humanité.

http://www.worldmigratorybirdday.org/about

05 Mai 2017 -

Volontaire de la Francophonie, les candidatures pour 2018 sont ouvertes

Volontariat international de la francophonie

5 mai 2017 – Vous avez entre 21 et 34 ans ? Vous êtes citoyen d’un pays membre de l’Organisation internationale de la Francophonie ? Vous avez toujours rêvé de vivre une expérience internationale ? Vous pouvez dès aujourd’hui déposer votre candidature pour être « Volontaire de la Francophonie » en 2018.

Qu’est-ce que la Francophonie ?

Le terme « francophonie » regroupe l’ensemble des individus parlant le français et les pays où ils vivent, soit 274 millions de locuteurs dans le monde selon l’étude de l’Observatoire de la langue française réalisée en 2014. La « Francophonie » avec un « F » majuscule fait référence au dispositif institutionnel organisant les relations entre ces pays.

Qu’est-ce qu’un volontaire international de la Francophonie ?

Ni stagiaire, ni salarié, le volontaire international de la Francophonie est un(e) jeune diplômé(e) âgé de 21 à 34 ans ayant acquis dans le cadre de ses études des compétences dans son domaine de formation. Il s’engage pendant une année au service d’un projet de la Francophonie. Une bonne occasion pour un jeune de se confronter à la réalité de la vie professionnelle tout en partageant ses connaissances, et en acquérant de nouvelles compétences, dans un contexte culturel différent.

Contribuer au développement des pays francophones

Outre la valorisation de la formation acquise et le développement des compétences, ce programme offre au volontaire une opportunité de contribuer au développement des pays francophones, et ce, de différentes façons : de la promotion de la langue française et de la diversité culturelle au développement de la coopération au service de développement durable en passant par la promotion de la paix, de la démocratie et des droits de l’homme.

« Un défi professionnel, mais aussi un défi personnel », également « une manière de s’engager dans la société » … Tentez l’expérience !

Témoignages de volontaires 

Comment postuler 

Plus d’informations 

03 Mai 2017 -

Des esprits critiques pour des temps critiques

17.05.03 Cartoonist for peace Hall

3 mai 2017 – Deux mots auront marqué le monde des médias cette année : « Post vérité » et « fake news ». Tous deux sont le témoin de la difficulté de plus à plus grande à distinguer les faits des mensonges et des manipulations. Un défi pour le journalisme de demain.

Cette année la Journée mondiale de la liberté de la presse défend « des esprits critiques pour des temps critiques » et prône « l’importance d’un journalisme libre s’appuyant sur des faits » afin de garantir une information fiable.

L’utilisation massive des réseaux sociaux comme source d’information, les lignes floues entre journalisme professionnel et « journalisme citoyen », la censure et l’auto-censure ainsi que les manipulations politiques, se sont amplifiés et rendent de plus en plus difficiles le distinguo entre information, propagande et manipulation.

Témoin de ce phénomène, l’entrée en 2016, de l’adjectif « post-vérité » dans le dictionnaire Oxford pour qualifier des « circonstances dans lesquelles les faits objectifs ont moins d'influence pour modeler l'opinion publique que les appels à l'émotion et aux opinions personnelles ».

Idem pour le mot « fake news », rentré dans le langage courant depuis la campagne présidentielle américaine qualifiant des fausses informations présentées comme des faits avérés.

« Le sort des journalistes et du journalisme sont révélateurs du respect des droits fondamentaux de liberté d’expression et d’accès à l’information. Nous sommes tous affectés lorsque la presse est détournée par la censure et par des interventions politiques, ou qu’elle est polluée par de la manipulation et du contenu préfabriqué. Lorsque le flux d’information est entravé, le vide est rempli par de la désinformation, empêchant les différentes communautés de faire leurs propres choix en connaissance de cause » écrit la Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bolova dans la tribune rendue publique aujourd’hui.

En lien avec La Journée mondiale de la liberté de la presse, l’UNESCO et Cartooning for Peace ont lancé leur campagne « Dessins pour la liberté d’expression » où des dessinateurs du monde entiers présentent leur perception de la liberté d’expression et de liberté de la presse. L’UNESCO collabore aussi avec des médias tel qu’Al Jazeera, El País, Rappler et l’Inter Press Services (IPS) afin de promouvoir un journalisme de qualité, indépendant et libre.

« Nous avons besoin de leaders pour défendre une presse libre. Cela est crucial pour contourner la désinformation », a déclaré António Guterres, le Secrétaire général des Nations Unies, lors d'un discours prononcé à l’occasion de cette Journée. « Nous avons besoin que tout le monde se mobilise pour défendre notre droit à la vérité. En cette Journée mondiale de la liberté de la presse, j’appelle à la fin de toutes les répressions envers les journalistes ; car une presse libre favorise la paix et la justice pour tous. »

Vidéo UNESCO

Vidéo du message du Secrétaire général Guterres

bannière pour la journée mondiale de la liberté de la presse

Source des images :

  • Bannière : la Journée mondiale de la liberté de la presse, UNESCO
  • Dessins pour la Liberté d’Expression. Artiste : Hall

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