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19 Octobre 2017 -

Intelligence artificielle : quel avenir pour l’emploi ?

19 octobre 2017 - La technologie a un impact indéniable sur l'amélioration de la qualité de vie et l'augmentation de la productivité. Mais suite aux progrès technologiques rapides de ces dernières années, les ordinateurs empiètent de plus en plus sur des domaines qui étaient auparavant exclusivement réservés aux humains.

Les craintes suscitées par l’innovation technologique impliquent une augmentation du chômage, une compression des salaires et de plus grandes inégalités. On redoute que les machines activées par l'intelligence artificielle ne remplacent de nombreux emplois humains, entraînant chômage de masse et appauvrissement.

Cette question centrale et autres interrogations sont abordées dans le nouveau rapport « Frontier Issues » préparé par les chercheurs du Département des affaires économiques et sociales (DAES) de l’ONU, en collaboration avec le PNUD, l'OIT et ONU Femmes. Le rapport intitulé « L'impact de la révolution technologique sur les marchés du travail et la répartition des revenus » conclut que les nouvelles technologies auront un impact profond sur les marchés du travail du monde entier : aucun pays ne sera épargné. Les inégalités augmenteront et certains emplois disparaîtront, entraînant un ajustement douloureux. Cependant, les craintes du chômage de masse causé par l'automatisation sont exagérées. L'impact de ces nouvelles technologies sur les marchés du travail et la répartition des revenus n'est pas prédéterminé. Les nouvelles technologies fourniront également de nouveaux emplois sur le marché du travail. La bonne combinaison de stratégies politiques et arrangements institutionnels peut faire en sorte que les avantages de l'innovation seront largement partagés, ce qui constitue une étape essentielle pour atteindre les ODD.

« Ce n'est pas parce qu'un travail peut être automatisé, qu'il le sera. Les êtres humains ont les capacités requises pour être plus productifs et moins chers que les machines. Nos choix politiques et juridiques empêcheront certains emplois d'être pris en charge par des robots », a déclaré Matthias Bruckner, fonctionnaire de la division de l’analyse des politiques de développement au DAES.

Il est primordial que les gouvernements, l'industrie, le monde académique, la société civile ainsi que les Nations Unies travaillent ensemble pour créer des cadres réglementaires et juridiques qui facilitent l'adoption et la diffusion de nouvelles technologies tout en aidant à atténuer leurs conséquences négatives. Les Nations Unies constituent une plateforme idéale pour discuter et légiférer sur la question.

 

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17 Octobre 2017 -

Vers une planète sans pollution

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17 octobre 2017 - La pollution de l’air constitue l’une des principales causes de mortalité : un décès sur quatre d’enfants de moins de 5 ans est attribuable à la pollution atmosphérique et elle est responsable chaque année de 6,5 millions décès. 

La menace mondiale de la pollution provenant des produits chimiques, des déchets et d'autres sources est visible sous différentes formes dans l’air, la terre, les eaux douces et les océans. S’écartant de toutes ces formes de pollution, Vers une planète sans pollution est le thème central de la Troisième Assemblée des Nations Unies sur l'environnement qui se tiendra à Nairobi début décembre 2017.

Erik Solheim, Directeur exécutif du Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE), participant à la préparation de l'Assemblée au Parlement européen à Bruxelles, est resté positif sur la possibilité d'une planète sans pollution, affirmant que l'humanité a résolu des problèmes de taille similaire par le passé. Solheim a souligné que le chemin vers une planète sans pollution nécessite une plus grande collaboration entre les différents acteurs mondiaux. « Il s'agit simplement d’une question de mobiliser la volonté politique et les forces d'innovation », a-t-il déclaré, en soulignant la nécessité de combiner les forces de la société civile, des gouvernements et des entreprises.

Le Directeur du PNUE a également noté avec approbation la récente initiative d’interdiction de plastique à Nairobi, qui abrite le Siège du PNUE. Le Kenya a rejoint plusieurs pays en proposant des législations plus strictes pour lutter contre la pollution plastique. Ces efforts sont à mettre en relation avec la campagne Océans Propres, une initiative rassemblant divers acteurs public et privé dans la lutte contre les déchets plastiques marins. Cette opération est considérée comme une des campagnes les plus réussies du PNUE à ce jour.

En parallèle avec ces développements d’initiatives gouvernementales positives, une plus forte mobilisation des citoyens et de la société civile est nécessaire. La lutte contre la pollution devrait être définie comme étant une question citoyenne. Voter pour des politiciens écologistes demander aux gouvernements et aux entreprises d’agir et de fournir de meilleurs produits ne sont que quelques exemples d'actions à entreprendre.

En prévision de la troisième Assemblée à Nairobi, le PNUE a lancé une nouvelle plateforme : l’engagement #CombattreLaPollution. Les gouvernements, les entreprises et les citoyens sont invités à présenter leurs engagements volontaires pour lutter contre la menace de la pollution. Près de 500 000 personnes se sont déjà engagées et d'autres sont encore attendues, transmettant un message fort sur la nécessité d'agir afin de contrer la pollution.

Découvrez comment vous pouvez contribuer à une planète sans pollution et signez l'engagement #CombattreLaPollution pour réduire votre empreinte de pollution sur http://www.unep.org/environmentassembly/fr/battre-la-pollution

14 Octobre 2017 -

Audrey Azouley à la tête de l'UNESCO

Audrey Azoulay

14 octobre 2017 - Les 58 membres du Conseil exécutif de l’UNESCO ont proposé Audrey Azoulay, ancienne ministre de la Culture et de la Communication de la France, au poste
de Directrice générale de l’Organisation.

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11 Octobre 2017 -

Des villes intelligentes pour des citoyens connectés

urban breakfast residence palace speakers

11 octobre 2017 - Comment rendre nos villes plus agréables à vivre et plus durables ? La réunion annuelle « Urban Breakfast » a eu lieu le 9 octobre dernier au Résidence Palace à Bruxelles, avec pour thème la mise en œuvre du Nouveau Programme pour les Villes pour atteindre les objectifs de développement durable.

Les conférenciers se sont accordés pour dire que le succès de ce Programme urbain dépendrait d’une collaboration accrue entre les villes, d’un effort supplémentaire en recherche et innovation, de plus de participation des citoyens et de la mise en place de sources de financement créatives.

La table ronde a eu lieu un an après l’adoption du Nouveau Programme pour les Villes et deux ans après l’adoption du Programme de développement durable à l'horizon 2030. L’objectif 11 de développement durable porte sur les villes et communautés durables.

En ouverture de la discussion Caroline Petit, directrice adjointe du Centre régional d'information des Nations Unies (UNRIC), a souligné la dualité des villes : « Les villes sont porteuses de promesses, d’emploi, d’innovation et de développement économique, cependant les zones urbaines sont aussi au centre de grands défis de durabilités. » 

Le mois d’octobre, dédié par ONU-Habitat à l’urbanisation, et la semaine européenne des régions et des villes qui a lieu du 9 au 12 octobre sont des opportunités pour que les maires et représentants des villes puissent se réunir autour de la réalisation du Nouveau Programme pour les Villes.

urban breakfast residence palace daniel termont

Daniel Termont, le maire de Gand, a partagé des exemples d’initiatives en cours dans sa ville de 300 000 habitants. Qu’il s’agisse d’interdire le centre-ville aux voitures, de favoriser les déplacements à vélo, ou de réduire la consommation de viande dans les écoles, la ville de Gand agit en faveur d’un mode de vie plus durable pour ses habitants.

Alain Flausch, le secrétaire général de l’UITP (Union Internationale des Transports Publics) et participant de la conférence Habitat III, a réaffirmé l’importance d’inclure les citoyens dans les processus de décision et de d’accroître la collaboration à tous les niveaux. Mr. Flausch a également mis l’accent sur la nécessité de simplifier les réseaux existants pour plus d’efficacité.

Birgit de Boissezon, Chef d’unité à la Direction Générale Recherche et Innovation de la Commission européenne, a insisté sur la plus-value que peuvent apporter la recherche et l’innovation en générant des solutions novatrices aux défis de développement durable. Mme. De Boissezon a encouragé les villes européennes à partager leurs expériences et bonnes pratiques entre elles.

« Il est nécessaire de réinventer la connexion entre citoyens et nature dans les villes de demain si on veut respecter l’accord de Paris sur le changement climatique » a affirmé la responsable européenne.

En conclusion, Paulius Kulikauskas, directeur d'ONU-Habitat pour l’Europe et les institutions européennes, a invité tous les acteurs à mettre en place le Programme dès à présent et joindre leurs efforts pour sa réalisation. Le succès du Programme 2030 et de la réalisation des 17 objectifs de développement durable dépendra aussi du renouvellement des villes et de leur aménagement pour les citoyens.

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