Jeudi, 30 Juin 2016
UNRIC logo - français

l'ONU dans
votre langue

Actualité

28 Juin 2016 -

L'égalité des chances #PourChaqueEnfant

Unicef 1

28 juin 2016 – Près de 70 millions d’enfants seront morts avant d’avoir atteint l’âge de cinq ans si les dirigeants du monde n’agissent pas pour combattre la pauvreté, indique le  rapport de l‘UNICEF sur  La situation des enfants dans le monde 2016.

La vie et l’avenir de millions d’enfants sont en péril. Le choix est clair : soit nous investissons pour qu’aucun enfant ne soit pas laissé pour compte, soit nous subirons les conséquences d’un monde bien plus divisé et injuste. Donner les mêmes chances à chaque enfant est la base d’un développement équitable, et comme le rapportLa situation des enfants dans le monde 2016 l’explique, promouvoir l’égalité est plus qu’une obligation morale. C’est à la fois un impératif pratique mais aussi stratégique, afin de briser les cycles d’inégalités intergénérationnels, et ainsi de réduire les inégalités qui minent les sociétés.

Une situation très préoccupante

Parmi les gens qui vivent avec moins de 1,90 dollar américain par jour dans le monde, près de la moitié sont des enfants. Leurs familles ont bien du mal à accéder aux soins de santé primaire et à la nutrition nécessaire pour leur donner un bon début dans la vie. Ces privations laissent des séquelles tenaces : en 2014, près de 160 millions d’enfants souffraient de malnutrition.

Malgré des progrès importants en matière de scolarisation dans plusieurs régions du monde, le nombre d’enfants entre 6 et 11 ans déscolarisés a augmenté depuis 2011. Quelque 124 millions d’enfants et d’adolescents ne vont pas à l’école, et 2 enfants sur 5 quittent le primaire avant d’avoir appris à lire, à écrire et à compter, selon des données de 2013. Ce problème est décuplé par les conflits armés, qui se durent de plus en plus longtemps. Près de 250 millions d’enfants vivent dans des pays ou des régions affectés par les conflits armés, et des millions d’autres subissent le pire des catastrophes climatiques et des crises chroniques.

 

Unicef 2

Les inégalités ne sont pas inévitables

Chaque enfant naît avec le même droit inaliénable à la santé, à l’éducation, à une enfance en sécurité – des éléments qui se traduiront ensuite dans la construction d’une vie adulte productive et prospère. Pourtant dans le monde, des millions d’enfants sont privés de leurs droits et de ce dont ils ont besoin pour grandir en bonne santé - à cause de leur lieu de naissance ou de l’origine de leur famille ; à cause de leur race, de leur ethnie, de leur genre ou parce qu’ils vivent dans la pauvreté.

L’appel à l’action du rapport est motivé par un sentiment d’urgence et la conviction qu’un dénouement différent et un monde meilleur sont possibles. Les enfants nés dans la pauvreté et les privations ne sont pas condamnés à y demeurer.

 

En général, les contraintes qui empêchent les gouvernements d’aider ces enfants ne sont pas d’ordre technique. Elles sont l’affaire d’un engagement politique, de ressources, et d’une volonté collective - joindre ses forces pour s’attaquer à l’inégalité et à l’injustice de front en mobilisant de meilleurs investissements et efforts pour atteindre les enfants en cours d’abandon.

« L’inégalité est un choix. Promouvoir l’équité – l’égalité des chances pour chaque enfant, pour tous les enfants – est aussi un choix. Un choix que nous pouvons et devons faire. Pour leur avenir et pour l’avenir de notre monde », estime Anthony Lake, directeur général de l'UNICEF.

---------------------------------------------

 Liens :

Photos: UNICEF

24 Juin 2016 -

« Brexit » : Ban Ki-moon souhaite que l'UE reste un partenaire solide de l'ONU

brexit promo master495

Après que les Britanniques ont choisi jeudi de quitter l'Union européenne à l'issue d'un référendum, le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a souhaité vendredi que l'UE reste un partenaire solide des Nations Unies, notamment sur les questions de développement, d'affaires humanitaires, de paix et de sécurité.

Lire la suite

Credit Photo Philippe Wojazer/Reuters

24 Juin 2016 -

#PhotoFriday : le monde cette semaine

24 juin 2016. Le #PhotoFriday illustre quelques-uns des événements de la semaine dans l’actualité des Nations Unies.

photofriday241

Le Secrétaire général Ban Ki-moon avec des enfants réfugiés à Lesbos. Photo ONU

photofriday242

Ban Ki-moon avec sa femme et des volontaires locaux et des réfugiés. Photo ONU

 En visite sur l’île de Lesbos, en Grèce, qui est devenu le point d’entrée des migrants en Europe, le Secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon a appelé les pays de la région à répondre avec une approche humaine et basée sur les droits humains, au lieu de fermer les frontières.

“Aujourd'hui, j'ai rencontré des réfugiés de certains des endroits les plus tourmentés du monde. Ils ont vécu un cauchemar. Et ce cauchemar n'est pas terminé. Mais ici, à Lesbos, ils ont trouvé un endroit loin de la guerre et des persécutions”, a dit M. Ban lors d'un point de presse.

 

photofriday243

Sadhguru Jaggi Vasudev, fondateur de la fondation Isha. Photo : ONU

photofriday244

Le Secrétaire général Ban Ki-moon prend un cours de yoga auprès de Vijay Nambiar, conseiller spécial du Secrétaire général à Myanmar. Photo: ONU/Mark Garten.

 Le Yoga est une pratique ancestrale physique, mentale et spirituelle originaire d’Inde. Le mot Yoga est dérivé du Sanskrit et signifie se rejoindre ou être uni, symbolisant l’union du corps et de l’esprit.

Aujourd’hui, le yoga est pratiqué dans différentes formes dans le monde et est de plus en plus populaire.

En reconnaissance de son intérêt mondial, les Nations Unies ont proclamé le 21 juin comme la journée internationale du Yoga, en décembre 2014.

photofriday245

Le Haut-Commissaire des Nations Unies Filippo Grandi en Afghanistan. Photo : HCR

 Le 20 juin de chaque année, le monde célèbre le courage, la force et la résilience de millions de réfugiés. La journée mondiale des réfugiés a été célébrée pour la première fois en 2001. Des dizaines de milliers de personnes dans le monde ont pris le temps de reconnaître et de saluer la contribution des personnes forcées à fuir. La commémoration annuelle est célébrée avec différents événements dans plus de 100 pays, afin d’impliquer les gouvernements, les travailleurs humanitaires, les célébrités, les civils et les réfugiés eux-mêmes.  

Cette année, le HCR a mis en place une campagne #Aveclesréfugiés pour mettre en avant les nombreux problèmes de la crises des réfugiés actuelle. Une pétition sera présentée à l’Assemblée générale des Nations Unies le 19 septembre prochain à la réunion de haut niveau sur les réfugiés et les migrants.

photofriday246

Jean-Luc Lemahieu d’ONUDC informant des journalistes. Photo : ONU

Le Rapport mondial sur les drogues 2016 s’inscrit dans le sillage de la session extraordinaire de l’Assemblée générale sur le problème mondial de la drogue, un moment historique pour la politique mondiale en matière de drogue. Son premier chapitre donne un aperçu global de l’offre et de la demande d’opiacés, de cocaïne, de cannabis, de stimulants de type amphétamine et de nouvelles substances psychoactives, ainsi que de leurs incidences sur la santé. Il passe également en revue les données scientifiques dont on dispose concernant la polytoxicomanie, les demandes de traitement pour usage de cannabis et les faits nouveaux intervenus depuis que la consommation de cannabis à des fins récréatives a été légalisée à certains endroits du monde. Le deuxième chapitre porte sur les mécanismes d’interaction entre le problème mondial de la drogue et tous les aspects du développement durable, analysés dans la perspective des objectifs de développement durable.

 

20 Juin 2016 -

Le Secrétaire général Ban Ki-moon appelle à l'action à l'occasion de la journée mondiale des réfugiés

20 juin 2016- Le Secrétaire général Ban Ki-moon a souhaité faire passer un message fort à l'occasion de la journée mondiale des réfugiés, appelant les gouvernements à agir pour répondre à cette crise humanitaire sans précédent. 

Les déplacements forcés ont atteint une ampleur sans précédent, plus de 65 millions de personnes ayant été arrachées à leur foyer dans le monde. Les conflits nouveaux et récurrents et les formes de violence et de persécution chaque jour plus préoccupantes poussent les populations à fuir. Certaines cherchent la sécurité dans leur propre pays, d’autres traversent les frontières et deviennent des réfugiés ou des demandeurs d’asile. D’autres encore connaissent un très long exil, le règlement des conflits prolongés restant incertain. À la fin de 2015, on dénombrait 21,3 millions de réfugiés, 3,2 millions de demandeurs d’asile et 40,8 millions de personnes déplacées à l’intérieur de leur propre pays.

4359079lpw 4359116 article ban kimoon migrants lesbos jpg 3616380 660x281

        La Journée mondiale des réfugiés est l’occasion de prendre la mesure des effets dévastateurs de la guerre et des persécutions sur la vie de ceux qui sont contraints de fuir, et de rendre hommage à leur courage et à leur force morale. C’est également l’occasion de saluer les populations et les États qui accueillent et hébergent ces personnes, souvent dans des zones frontalières éloignées frappées par la pauvreté, l’instabilité et le sous-développement, loin du regard de la communauté internationale. Neuf réfugiés sur 10 vivent aujourd’hui dans des pays pauvres et dans des pays à revenu intermédiaire proches de l’implosion.

        L’an dernier, plus d’un million de réfugiés et de migrants sont arrivés en Europe après avoir traversé la Méditerranée sur des canots pneumatiques impropres à la navigation ou sur de frêles embarcations. Des milliers n’ont pas réussi cette traversée, illustrant tragiquement notre échec collectif à leur offrir une solution adaptée. Parallèlement, un discours politique porteur de dissensions s’est fait jour sur les questions d’asile et de migration, la xénophobie s’est accrue et les restrictions du droit d’asile sont devenues de plus en plus manifestes dans certaines régions. L’esprit de partage des responsabilités a été remplacé par un discours de haine et d’intolérance. Nous assistons à un recours inquiétant à la détention, et à la construction non moins inquiétante de murs et autres barrières

        Le discours antiréfugiés est si prédominant que les autres voix ont du mal à se faire entendre. Elles existent pourtant bel et bien. Depuis un an, il y a dans de nombreux pays et régions un extraordinaire élan de compassion et de solidarité. Des personnes, et aussi des populations tout entières, ont ouvert leur maison et leur cœur aux réfugiés. Des États ayant déjà un grand nombre de réfugiés sur leur territoire ont réservé un bon accueil aux nouveaux arrivants.

        Il est urgent de suivre les bons exemples et de les reproduire à plus grande échelle. Notre action à l’égard des réfugiés doit reposer sur nos valeurs communes de partage des responsabilités et de non-discrimination, ainsi que sur les droits de l’homme et le droit international des réfugiés, notamment le principe de non-refoulement. La réunion plénière de haut niveau sur la gestion des déplacements massifs de réfugiés et de migrants, qui se tiendra le 19 septembre dans le cadre de l’Assemblée générale des Nations Unies, offrira une occasion sans précédent de s’entendre sur un pacte mondial fondé sur la volonté d’agir collectivement et de mieux partager les responsabilités.

        Nous devons faire bloc avec les millions d’hommes, de femmes et d’enfants qui fuient leur foyer chaque année, pour veiller à ce que leurs droits et leur dignité soient protégés, où qu’ils se trouvent, et placer la solidarité et la compassion au cœur de notre action collective.

Page 1 sur 623

Début
Précédent
1

news32x32 DblueNominations

  • Le Secrétaire général nomme M. Yacoub El Hillo, du Soudan, Représentant spécial adjoint à la Mission des Nations Unies au Libéria (27 juin 2016).

  • Le Secrétaire général nomme M. Andrew Gilmour, du Royaume-Uni, Sous-Secrétaire général aux droits de l’homme (24 juin 2016).

    Liste complète...

cineonu