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30 Mars 2015 -

UN 70 : Une ONU forte pour un monde meilleur

un70

Tout au long de l’année 2015, nous vous invitons à célébrer les 70 ans des Nations Unies. Une occasion de faire le bilan et de penser à quelle ONU nous voulons pour les années à venir. En soixante-dix ans, l’Organisation a défendu les valeurs sur lesquelles elle a été fondée, celles d’une union entre les peuples pour promouvoir paix et sécurité, assistance humanitaire, développement et droits de l’homme. 

Chaque jour, l’action de l’ONU permet d’améliorer la vie de millions de personnes : la vaccination d’enfants, des distributions d’aide alimentaire, l’accueil de réfugié et de déplacés, la protection de l’environnement, l’égalité des sexes ou encore la défense des droits de l’homme, la prévention des conflits, etc.

« Nous avons fait des progrès considérables depuis la seconde guerre mondiale, mais je reste conscient de la distance qui reste à parcourir ainsi que des nombreuses catastrophes qui menacent si nous échouons », a indiqué Ban Ki-moon, huitième Secrétaire général des Nations Unies.

Pour l’avenir, nous voulons « une ONU forte pour un monde meilleur », en continuant à défendre les idéaux qu’elle porte mais aussi en pensant autrement l’avenir. En septembre par exemple, seront adoptés les objectifs du développement durables qui doivent conduire les Etats à mettre en œuvre des politiques, qui non seulement doivent permettre d’éradiquer la pauvreté mais aussi de promouvoir un développement soucieux de l’environnement.

Pour en savoir plus  :

26 Mars 2015 -

Les Visages de l'ONU: Marie-Évelyne Petrus-Barry

Marie-Évelyne Petrus-Barry

La liste des fonctions que Marie-Évelyne Petrus-Barry a occupées à l’ONU est plutôt longue. Allant de Directrice adjointe de la section de la communication et de l’information de la Mission des Nations Unies en Haïti à Directrice du Centre des droits de l’homme et de la démocratie pour l’Afrique centrale au Bureau des Nations Unies du Haut Commissariat aux droits de l’homme… Les fonctions dont elle a la charge à présent ne sont pas moins nombreuses. De fait, comme elle le dit elle-même, actuellement au Gabon, elle porte plusieurs « casquettes ».

Tout d’abord, elle a été nommée, il y a deux années déjà, Coordonnateur Résident des Nations Unies. Représentant ainsi le Secrétaire Général pour la coopération au développement, elle a pour responsabilité de coordonner les différentes agences onusiennes présentes au Gabon afin d’améliorer la cohérence et l’efficacité de leurs actions de développement.

Dans ce cadre, elle est également le Représentant Résident du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD). Marie-Évelyne apporte ainsi un appui au gouvernement dans de nombreux secteurs : gouvernance, développement local, lutte contre la corruption, participation politique, démographie,… Un accent est bien entendu mis sur les groupes vulnérables et la thématique du genre.

Sa troisième responsabilité a trait à la sécurité du personnel de l’ONU. Marie-Évelyne doit à cet effet préparer des plans sécuritaires et de contingence, pour les agences des Nations Unies présentes au Gabon.

Enfin, Marie-Évelyne assure une fonction « ad hoc » de Représentant des agences non résidentes ou non représentées au Gabon à qui elle apporte son appui pour leurs activités dans le pays. Ainsi, elle fut amenée, pendant près de deux ans à représenter le Fonds des Nations Unies pour la population, traitant des thèmes tels que la santé de la reproduction, le planning familial et le recensement. Et depuis 6 mois, au nom de l’UNESCO, elle aborde des problématiques toutes autres : l’éducation primaire et secondaire, la culture, la communication, les droits et devoirs des journalistes, les patrimoines mondiaux…

Dans son travail quotidien, Marie-Évelyne est autant en contact avec les autorités qu’avec la population locale. D’un côté, elle représente le système onusien auprès de la Présidence et du Ministère des Affaires étrangères gabonais, à un niveau macro. D’un autre côté, elle travaille directement en contact avec les communes, dans le cadre d’un projet de décentralisation mis en place par le PNUD, et entre en communication avec les habitants dans le but de mieux orienter la coopération au développement.

Marie-Évelyne note qu’il y a une réelle volonté de la part du gouvernement gabonais à fournir tous ses efforts pour améliorer la situation du pays. Alors que 80% des recettes nationales proviennent des gisements pétroliers, la crise économique a vraiment affecté le Gabon. Et l’on peut également lier celle-ci à une crise sociopolitique. Les inégalités sont criantes, 30% de la population vit dans la pauvreté. « Mais il y a de l’espoir car le pays a compris qu’il fallait diversifier son économie », explique-t-elle. « Au niveau politique, l’ONU n’intervient pas directement, mais promeut le dialogue politique et social, ainsi que la participation de tous, à tous les niveaux. Il s’agit de trouver un consensus social. » Par ailleurs, le travail des agences de l’ONU au Gabon se fait en partenariat étroit avec les ONG locales. « Nous tentons de créer un réseau local afin de développer des actions ayant un réel impact pour l’amélioration de la vie des populations », ajoute Marie-Évelyne.

Tout est mis en œuvre pour endiguer la corruption, et rendre la décentralisation effective, à travers notamment la formation de d’associations qui travaillent dans de nombreux domaines tels que l’éducation, l’agriculture... Les médias et les secteurs publics sont eux aussi engagés dans ces actions. Il y a également le secteur privé : « Le groupe Shell a financé un projet du PNUD et du Ministère de la Santé pour la construction et le bon fonctionnement d’un centre de santé local. La prévalence du paludisme, de la tuberculose et du VIH ainsi que la transmission du virus de la mère à l’enfant a diminué de moitié en trois ans », affirme Marie-Évelyne.

Quant à la lutte contre la corruption, le PNUD, à la demande du gouvernement gabonais, a appuyé le développement d’une Stratégie nationale contre la corruption et l’enrichissement illicite qui a vu le jour en 2012. Le PNUD a maintenant commencé à exécuter l’opérationnalisation de cette stratégie avec des objectifs de développement d’un cadre légal, de la sensibilisation envers les personnes les plus vulnérables en matière de corruption ainsi que des mécanismes et outils permettant de mieux traquer les corrompus et corrupteurs.

Marie-Évelyne n’a pas peur des défis, « ils vous motivent » précise-t-elle. D’autant plus que les résultats sont là : « Par exemple, à présent 100% des filles gabonaises terminent l’école primaire ! », se réjouit Marie-Évelyne. « Maintenant, nous devons nous attaquer à un second problème, celui de la qualité de l’éducation quant aux maternités précoces, au niveau de l’école secondaire. » Elle note par ailleurs des changements positifs au niveau de la participation politique. Le pays lui-même investit dans la réforme, ce qui prouve une réelle volonté politique. Enfin, Marie-Évelyne se félicite de la confiance que le pays accorde aux Nations Unies.

Ban Ki Moon Unicef Gabon UN Photo Evan Schneider

Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, en visite au Gabon à l’occasion d’un projet de l’UNICEF pour les enfants en difficulté sociale.

26 Mars 2015 -

Libérer le potentiel du e-commerce pour les pays en développement

image cnuced e commerce

Jeudi 26 mars 2015 – Le commerce en ligne se développe de façon exponentielle dans le monde créant de nouvelles opportunités. Ce potentiel économique reste pourtant sous utilisé dans les pays en développement, en particulier en Afrique.

Selon le rapport de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) rendu public cette semaine, le e-commerce entre entreprises (Business to Business B2B) représente 15 000 milliards de dollars. Celui d’entreprises à particuliers, Business to consumers (B2C) a de son côté la plus forte croissance.

Cet essor est dû au développement de nouvelles plateformes, applications et moyens de paiements, rendant l’accès à ce marché plus facile. L’explosion de l’accès aux téléphones portables et smartphones et l’utilisation d’Internet y contribue aussi fortement.

Le commerce électronique est un vrai secteur d’avenir pour les pays en voie de développement. Selon ce rapport, ils devraient représenter 40% du commerce électronique B2C d’ici 2018, alors que la part de l’Europe occidentale devrait décliner de 26% en 2013 à 23% en 2018. On constate d’ailleurs que plusieurs compagnies de e-commerce basées en Europe sont actives sur le continent Africain, preuve de son potentiel.

Cependant l’Afrique est encore loin d’exploiter tout le potentiel de ce commerce d’un genre nouveau. Le problème majeur reste le manque d’accès à Internet ou les connections lentes et mal adaptées. La situation s’améliore et des solutions parallèles sont développées comme l’utilisation de téléphones portables standards comme moyens de paiement. Ce mode de paiements devrait représenter 3% du e-commerce mondial d’ici 2017, mais il représentait déjà 19% du commerce électronique kényan en 2012.

L’autre défi posé par le e-commerce est la sécurisation des échanges et la protection des consommateurs. Les activités frauduleuses et ce qu’on appelle le cyber crime représentent une perte de 3,5 milliards de dollars en 2012 de revenu pour les Etats. Il est nécessaire d’améliorer la confiance des acheteurs en ligne, au niveau national mais aussi international.

La législation sur les transactions électroniques, sur les questions de confidentialité des données, sur la protection des consommateurs est très inégale selon les régions du monde. Certains pays sont bien armés, tels que les pays de l’Union européenne, mais d’autres régions sont toujours bien loin derrière, comme l’Afrique centrale.

Le rapport prône la mise en place de lois au niveau national, en tenant compte des spécificités de chaque pays. Mais il est aussi important d’harmoniser les législations au niveau international, puisque le e-commerce est une activité qui dépasse les frontières.

 

En savoir plus :

Aperçu général du rapport (français)

Rapport dans son intégralité (anglais)

Site internet de la CNUCED 

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Entretien avec Pedro Medrano Rojas

Coordonnateur principal pour la lutte contre le choléra en Haïti

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"Nous ne sommes pas en concurrence avec le virus Ebola. Je pense que chaque situation d’urgence mérite le soutien de la communauté internationale".

Lire l'entretien...

news32x32 DblueNominations

  • Le Secrétaire général nomme M. Petko Draganov, de la Bulgarie, Représentant spécial et Chef du Centre régional de l’ONU pour la diplomatie préventive en Asie centrale (17 mars)

  • Ban Ki-moon désigne trois experts tanzanien, australien et danois pour enquêter sur la mort de Dag Hammarskjöld en 1961 (16 mars)

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documents-library32x32 DblueObjectifs du Millénaire pour le développement : Rapport 2014

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